Diane Alalouf-Hall
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Diane Alalouf-Hall, docteure en sociologie et professeure associée au département de géographie de l’UQAM, dirige le PhiLab Québec, un laboratoire de recherche sur la philanthropie, tout en étant chercheure à l’Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH). Elle occupe aussi un poste de chercheure postdoctorale au sein de la fondation de la Croix-Rouge française, où elle se consacre à l’étude des pratiques d’internationalisation de la gouvernance d’ONG humanitaires. Ses intérêts de recherche portent sur l’impact des pratiques occidentales normatives dans le contexte de solidarité internationale post catastrophe.
Priscyll Anctil Avoine
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Priscyll Anctil Avoine est chercheure en études féministes sur la sécurité et professeure adjointe au Département des études sur la guerre à la Swedish Defence University (Suède). Auparavant boursière postdoctorale Vinnova/Marie Curie/CRSH (Lund University, Suède), elle a obtenu son doctorat avec excellence à l’UQÀM (Canada, 2022) en science politique et études féministes.
Ses deux principaux axes de recherches portent sur : (1) les perspectives féministes dans les conflits armés contemporains ; (2) les méthodologies et pédagogies féministes décoloniales dans la recherche en terrain difficiles ainsi que dans le travail communautaire avec des collectives et ONGs opérant dans le domaine du développement et de la consolidation de la paix. Elle a plus de 10 ans d’expérience dans la formulation de projets de recherche collaboratifs, interdisciplinaires et multilingues, et a co-fondé la collective féministe translocale et antiraciste Fundación Lüvo.
Marc-André Anzueto
Membre des équipes de recherche Pratiques émergentes et courants critiques et Populations réfugiées et déplacées.
Marc-André Anzueto est professeur adjoint en développement international à l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Ancien boursier postdoctoral du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) et du Fonds de recherche du Québec en Société et culture (FRQSC), il a mené entre 2018 et 2019 un projet de recherche intitulé « Contradictions des politiques canadiennes de droits humains au Guatemala et en Colombie (2009-2019) ». Diplômé de l’UQAM (Ph.D. Science politique, 2016), Marc-André Anzueto a enseigné des cours de relations internationales au sein de la Faculté de science politique et de droit (FSPD) en plus de collaborer avec de nombreuses unités de recherche de l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM).
Olivier Arvisais
Membre du comité scientifique de l’OCCAH, responsable de l’équipe de recherche Populations réfugiées et déplacées
Olivier Arvisais est professeur à la Faculté d’éducation de l’UQAM et directeur scientifique de l’OCCAH. Ses recherches portent sur deux axes : la didactique des sciences sociales aux niveaux primaire et secondaire et l’éducation dans les situations d’urgence. Le professeur Arvisais mène actuellement des recherches sur l’éducation dans les camps de réfugiés, la protection de l’enfant par l’apprentissage socio-émotionnel et l’éducation dans des contextes de conflit armé et de protoétat totalitaires. En tant que chercheur, il sert régulièrement de consultant pour plusieurs organisations internationales, notamment le secteur de l’éducation du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).
François Audet
Directeur général et membre du comité scientifique de l’OCCAH. Co-responsable de l’axe Gestion des risques et de la sécurité
François Audet est Professeur à l’École des Sciences de la Gestion (ESG) de l’Université du Québec à Montréal et Directeur général de l’Observatoire canadien sur les crises et l’aide humanitaire (OCCAH). Il est également membre de la Chaire de gestion de projet. Il est titulaire d’un doctorat de l’École d’administration publique (ENAP) qui porte sur les processus décisionnels des organisations humanitaires internationales par rapport au renforcement des capacité locales. Il a également été Visiting Scholar au Program on Humanitarian Policy and Conflict Research (HPCR) de l’Université Harvard.
Avant d’entreprendre une carrière académique, François Audet a cumulé plus de quinze années d’expérience dans le domaine de l’aide humanitaire. Il a notamment été Chef de la délégation régionale de l’Afrique de l’Est et de l’Océan Indien pour la Croix Rouge canadienne et Directeur des programmes pour CARE Canada. Précédemment, il a travaillé plusieurs années en Amérique latine et en Asie du Sud-Est pour le compte du Centre canadien d’étude et de coopération internationale où il a agi à titre de chef des projets d’aide humanitaire. Il a participé à plus d’une centaine de missions humanitaires et d’appui technique dont en Haïti, en Colombie, dans la Corne de l’Afrique, et dans la région du Sahel.
Ses intérêts de recherche portent sur les nouvelles pratiques de l’humanitaire, l’efficacité de l’action humanitaire envers les réfugiés et la politique d’aide canadienne au développement.
Janyck Beaulieu
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Janyck Beaulieu (elle/she) est candidate au doctorat en développement international et mondialisation à l’Université d’Ottawa et diplômée d’une maîtrise en gestion du développement international et de l’action humanitaire. Ses intérêts portent, entre autres, sur les perspectives féministes, critiques et émergentes en solidarité internationale, sur les questions d’égalité des genres ainsi que de santé.
Myriam Ben Dahmen
Membre des équipes de recherche gestion des risques et de la sécurité et Populations réfugiées et déplacées.
Titulaire d’une maîtrise en gestion de projet à l'ESG UQAM, d’un master en gouvernance et lutte contre la corruption de la Faculté des Sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis et d’un CES en révision comptable de l’Institut des Hautes Études commerciales de Carthage, elle s’intéresse à la gouvernance collaborative, à la négociation humanitaire et aux enjeux éthiques des interventions migrantes. Ses recherches visent à explorer comment les institutions publiques, communautaires et humanitaires peuvent collaborer de façon éthique, responsable et durable, en valorisant les savoirs expérientiels et en repensant les rapports de pouvoir qui traversent les politiques migratoires et humanitaires.
Chirine Chamsine
Membre de l’équipe de recherche Gestion des risques et sécurité
Chirine Chamsine est professeure chercheure à la Faculté de communication de l’UQÀM, titulaire d’un doctorat en traductologie et sciences cognitives ainsi que de diplômes universitaires en Droit international humanitaire et en psychocriminologie.
Son expertise articule sciences du langage, sciences cognitives et approches transculturelles de la psychopathologie, avec un intérêt marqué pour les liens entre plurilinguisme, migration, bien être psychique et contacts culturels prolongés.
Ses travaux portent sur la communication en situation de crise, la médiation linguistique et culturelle en santé mentale et la communication thérapeutique en contexte multilingue et multiculturel, dans une perspective à la fois linguistique, anthropologique et clinique, alliant l’analyse sémiologique des discours et des langues émotionnelles à une compréhension des représentations culturelles. Elle mène actuellement des recherches sur les relations entre langage, santé mentale et diversité culturelle, en étudiant les marqueurs psycholinguistiques, les processus cognitifs du raisonnement et les modalités de communication interculturelle afin d’améliorer le diagnostic, la thérapie et l’inclusion.
Patrick Charland
Membre de l’équipe de recherche Populations réfugiées et déplacées.
Patrick Charland est professeur agrégé en didactique des sciences et de la technologie au Département de didactique de l’Université du Québec à Montréal. Ses intérêts de recherche sont d’abord orientés sur les pratiques enseignantes scolaires en science et technologie et sur les enjeux épistémologiques/pratiques liés à l’intégration des matières scolaires, notamment entre les disciplines scolaires scientifiques, technologiques et de l’éducation relative à l’environnement. Aussi, il s’intéresse à l’étude neurophysiologique (béhavioral, cognitif et affectif) en direct de la résolution de problème et/ou de l’apprentissage des sciences en contexte authentique. Enfin, le professeur Charland est impliqué dans le champ de l’éducation international, comparée et du développement curriculaire. Il est impliqué dans divers projets de formation de rédacteur de programme ou de manuel scolaire, de conseil en restructuration de systèmes éducatifs en enseignement supérieur, des impacts de stages à l’étranger dans la formation initiale des enseignants, ainsi que dans l’étude des enjeux éducatifs inhérents aux pays en situation de conflit et des camps de réfugiés.
Caroline Coulombe
Membre de l’équipes de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes
Caroline Coulombe est professeure à L’ESG UQAM depuis 2013, docteure en management d’une double diplomation entre HEC Montréal (Canada) et l’EM Lyon (France). Ces deux écoles de commerce se situent parmi les 30 meilleures écoles au monde et ont permis d’allier la perspective positiviste nord-américaine aux courants critiques européens. Une réelle valeur ajoutée pour accompagner les organisations dans leurs différents processus managériaux humains et organisationnels. Caroline a par ailleurs obtenu sa maitrise en psychologie industrielle de New York University (NYU). Sa spécialisation en comportement organisationnel est devenue depuis plus de 15 ans le cœur de sa pratique auprès des organisations et de ses intérêts de recherche. Les liens entre les individus, les équipes et les organisations à travers les thèmes de profils de compétences, du leadership, des pratiques de management, de la gestion de crise et de la communication forment la base de ses intérêts de recherche et des formations auprès des cadres et gestionnaires.
Laurie Décarpentrie
Membre des équipes de recherche Populations réfugiées et déplacées et Résilience aux crises et aux catastrophes.
Laurie est chercheure postdoctorale au Health Promotion Research Centre, University of Galway, Ireland. Elle a obtenu son baccalauréat et sa maîtrise en psychologie à l'Université de Mons, en Belgique, et détient un doctorat en psychologie de l'Université du Québec à Montréal, au Canada. Sa recherche doctorale a examiné l'effet de la participation à des activités extrascolaires (art et sport) sur le bien-être des jeunes se développant dans des contextes pouvant être considérés comme extrêmes, notamment dans le sud de Madagascar. Ses intérêts de recherche portent sur les moyens de favoriser le développement optimal des jeunes, les contextes de développement difficiles, les déterminants du bien-être, la promotion de la santé ainsi que la santé sexuelle et reproductive. Elle porte un intérêt particulier aux méthodologies de recherche participative.
Malika Desrosiers
Membre de l’équipe de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes.
Malika est étudiante à la maitrise en géographie sous la supervision du professeur Yannick Hémond à l'Université du Québec à Montréal. Elle est détentrice d'un DESS en risque, résilience et catastrophe, ainsi qu'un baccalauréat en psychologie de l'UQAM. Ses intérêts de recherches se concentrent autour de la résilience communautaire et l'intervention post-aléa.
Dennis Dijkzeul
Membre des équipes de recherche Pratiques émergentes et courants critiques et Résilience aux crises et aux catastrophes.
Dennis Dijkzeul est professeur à l’Université de la Ruhr à Bochum, Allemagne, où il se spécialise en conflit et en recherche organisationnelle à l’École des sciences sociales ainsi qu’à l’Institut pour le droit international de la paix et du conflit armé. Il est le fondateur du Programme d’affaires humanitaires de l’école d’Affaires publiques de l’Université Colombia à New York. Il a mené des recherches sur les organisations locales et internationales en République démocratique du Congo, au Sud Soudan et en Afghanistan, et a travaillé en tant que consultant pour des agences onusiennes et des ONG en Afrique, en Europe, en Asie centrale et en Amérique latine. Ses intérêts de recherche portent sur le management des organisations internationales (ONU, ONG et organisations de la diaspora) et leurs interactions avec les acteurs locaux en contexte de crise humanitaire. Ses ouvrages les plus récents incluent « The NGO Challenge for International Theory » (Routledge, 2013, avec William DeMars), « The New Humanitarians in International Practice: Emerging Actors and Contested Principles » (Routledge, 2016, avec Zeynep Sezgin), « Diaspora Organizations in International Affairs » (Routledge, 2020, avec Margit Fauser), et « International Organizations Revisited: Structure and Agency in a Multipolar World » (Berghahn Books, 2021, avec Dirk Salomons).
Nelson Duenas
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Nelson est professeur adjoint à l’École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa. Nelson Duenas est comptable professionnel et titulaire d’un doctorat en comptabilité et d’un MBA de l’Université Concordia. Il a été le valedictorian de la cérémonie de remise des diplômes de l’automne 2023 à l’École de gestion John-Molson de Concordia, et sa thèse de doctorat a remporté le Joe Kelly Graduate Award pour une thèse d’un mérite exceptionnel. Les recherches de Nelson portent sur le contrôle de gestion, la mesure des performances et la responsabilité, en particulier dans le secteur du développement international. Il étudie les implications des mécanismes de comptabilité, de contrôle de gestion, et de responsabilité dans les relations de coopération entre les donateurs et les organisations chargées de la mise en œuvre des projets de développement international. Il a effectué des séjours de recherche à HEC Paris et à l’Universidad Externado de Colombia. Ses recherches ont été publiées dans des revues comme Accounting, Organizations and Society, Critical Perspectives on Accounting et Qualitative Research on Accounting and Management. Ses travaux ont été soutenus par des subventions du CRSH, du FRQSC, de l’Université d’Ottawa et du Centre de recherche sur la reddition de comptes de l’ACP.
Marie Fall
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Marie Fall est professeure de géographie et coopération internationale à l’Unité d'enseignement en sciences des sociétés et des territoires de l’Université du Québec à Chicoutimi. Elle est responsable des stages de coopération internationale au Sénégal qui permettent aux étudiant.es de l’UQAC de collaborer à diverses initiatives de recherche-intervention dans les îles du Saloum. Elle a été responsable du Laboratoire d’études et de recherches appliquées sur l’Afrique, un espace de partenariats et de collaborations entre chercheurs.cheuses et intervenant.es sur des projets réalisés dans les pays de l’Afrique de l’Ouest. Ses projets de recherches et ses interventions portent sur les systèmes alimentaires durables, les retombées de la coopération canadienne et québécoise en Afrique de l’Ouest, la décolonisation de l’aide internationale, l’entreprenariat et l’autonomisation des femmes africaines, la valorisation des savoirs traditionnels dans les projets de développement international et la résilience des communautés côtières africaines au changement climatique. Elle travaille dans la mise en œuvre de projets de développement adaptés aux contextes socioculturels, environnementaux et économiques des communautés bénéficiaires de programmes d’aide et de solidarité internationale. La dimension genre, équité, diversité et inclusion étant un axe transversal.
Sara Farley
Membre de l'équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Sara Farley est doctorante en administration à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), où elle se spécialise dans la gestion des organisations de coopération internationale. Ses recherches portent sur les dynamiques de pouvoir au sein de la coopération internationale et les modes de gestion qui institutionnalisent ces rapports. Elle s’intéresse particulièrement au phénomène d’ONGisation, un processus par lequel les mouvements sociaux, notamment féministes, sous l’effet des rapports de force et du cadre normatif dominant dans le secteur de l’aide internationale, en viennent à adopter des structures et des normes organisationnelles qui redéfinissent leurs modes d’action tout en contribuant à la reproduction de la colonialité épistémique. Forte de plus de quinze années d’expérience en Afrique, en Amérique latine et en Asie, elle articule rigueur académique et connaissance des réalités du terrain dans une démarche critique et engagée.
Catherine Haineault
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques
Catherine Haineault est candidate au doctorat en administration, profil management, sous la direction de Caroline Coulombe à l’ESG UQAM. Elle est titulaire d’un baccalauréat en administration et d’une maîtrise en gestion de projet. Elle fait partie d’un important programme de recherche partenariale travaillant le thème de la collaboration depuis 2019, duquel a émergé son travail dirigé de maîtrise, plusieurs articles et quelques conférences. Aujourd’hui, ses intérêts se concentrent sur les mécanismes organisationnels de balance vie personnelle et vie professionnelle, le genre et les frontières. Ses compétences en gestion de projets et son expérience terrain sur les dynamiques organisationnelles lui permettent d’apporter une expertise ancrée dans la pratique.
Jonathan Harvey
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Jonathan Harvey est professeur titulaire de gestion de projet à l’UQAR. Il est titulaire d’un doctorat en gestion de l’ESG-UQAM, où sa thèse a exploré l’interaction entre la sagesse pratique et l’intelligence adaptative dans la prise de décision en situation de crise. Ses recherches portent sur la prise de décision éthique dans les ONG, les approches collaboratives de gouvernance et la dynamique de la complexité et du paradoxe dans les grands projets d’infrastructures publiques.
Yannick Hémond
Membre du comité scientifique de l’OCCAH, responsable de l’équipe de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes
Yannick Hémond est professeur en résilience, risque et catastrophes au département de géographie de l’UQAM depuis 2019. Il détient un doctorat en génie industriel de Polytechnique Montréal. Il est également certifié Associate Member of Business Continuity Institute et Facilitateur Lego© Serious Play™. Ses intérêts de recherche couvrent la gestion des risques, la gestion des catastrophes ainsi que la résilience des organisations. L’objectif étant de développer des outils pour accompagner les gestionnaires dans la prise de décision et l’évaluation de la capacité de leur organisation à fonctionner dans un environnement incertain.
Emma Hubert
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Emma Hubert est actuellement étudiante en deuxième année de Master Éthique, parcours « Santé, Société et Droits humains » à l’Université de Strasbourg, et a rejoint l’OCCAH dans le cadre d’un stage de recherche. Titulaire d’une licence en droit, elle développe une approche des enjeux humanitaires fondée sur l’analyse des cadres normatifs et institutionnels, qu’elle articule aujourd’hui à une réflexion éthique sur l’action humanitaire. Sous la direction de François Audet, son mémoire porte sur les enjeux éthiques de la politisation de l’aide humanitaire. Ses travaux interrogent la manière dont les principes fondamentaux de neutralité, d’impartialité et d’indépendance sont mis à l’épreuve par les dynamiques politiques des États et des organisations internationales.
Edner Joseph
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Edner a effectué des études en génie civil à la Faculté des Sciences de l’Université d’État d’Haïti et poursuit actuellement une maîtrise en gestion de projet à l’UQAM. Il cumule plus de 15 ans d’expérience professionnelle en tant qu’assistant chef de projets, chef de projets, chef de programmes, responsable de régions, aussi bien en Haïti qu’en Afrique de l’Ouest. Au cours de ces années, il a été impliqué dans la conception, l’exécution, le suivi et l’évaluation technique et financière de nombreux programmes d’envergure en urgence humanitaire et développement. Ses interventions couvrent des domaines variés, notamment la sécurité alimentaire, l’entrepreneuriat et l’autonomisation des femmes, la création d’emplois pour les jeunes, la résilience des communautés face aux changements climatiques, l’assistance par transferts monétaires ainsi que la programmation axée sur le marché et le renforcement des capacités des organisations locales. Ses intérêts de recherche se concentrent sur les pratiques émergentes et les courants critiques de la coopération internationale afin de contribuer à des collaborations plus justes et à une action humanitaire plus efficace. Fort d’une expérience avérée dans la gestion des relations avec les bailleurs de fonds, les autorités gouvernementales et les partenaires, il a dirigé des équipes pluridisciplinaires composées de chefs de projet ainsi que des cadres techniques et administratifs. Il accorde une attention particulière à l’intégration des dimensions genre, équité, diversité et inclusion (GEDI) dans toutes ses interventions.
Nour Kanaan
Membre de l’équipe de recherche Populations réfugiées et déplacées.
Nour Kanaan est enseignante-chercheuse MCF à l'Université de Lille, titulaire d'une thèse de doctorat en sciences de gestion au sein du laboratoire DRM de l'Université Paris-Dauphine. Ses recherches portent principalement sur deux axes : (i) la gestion de crise notamment dans des contextes transfrontaliers et (ii) la thématique des territoires notamment autour de la résilience et de la coordination des acteurs dans les espaces transfrontaliers. L'objectif est de comprendre comment des acteurs confrontés à des épisodes de crises font pour se coordonner pendant et a posteriori de la catastrophe, notamment dans des contextes propices à la fragmentation, l'incertitude et la gestion de stress intense. Ses recherches ont principalement porté sur l’analyse des pratiques de coordination inter-organisationnelle lors de catastrophes multiples (e.g. explosion du port de Beirut en 2020) ou dans des grands évènements mobilisant la sécurité civile (e.g. évènements sportifs, jeux olympiques).
Jérémie Katembo
Membre de l’équipe de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes.
Jérémie Katembo Kavota est un doctorant en administration à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG-UQAM), concentration en gestion des systèmes d’information et des technologies de l’information. Il a été deux fois de suite (en 2023 et 2024) récipiendaire de la bourse d’études du département d’Analytiques, Opérations et Technologies de l’Information (AOTI) de l’ESG-UQAM. Ses recherches se concentrent sur la gestion des catastrophes facilitée par les technologies de l’information, la résilience numérique, l’adoption des technologies de l’information et l’innovation numérique distribuée. Il a publié des articles dans des conférences et des revues spécialisées en systèmes d’information évaluées par des pairs, notamment ITAIS&MCIS, IBIMA et AMCIS, ainsi que dans l’International Journal of Information Management and Logistics.
Rola Koubeissy
Membre des équipes de recherches Populations réfugiées et déplacées.
Rola Koubeissy est professeure adjointe au département de psychopédagogie et d’andragogie de l’Université de Montréal. Spécialiste des processus d’enseignement et d’apprentissage en contexte de diversité et d’inclusion, ses intérêts de recherche portent notamment sur les pratiques enseignantes en contexte multiethnique et en situation de crise ou d’urgence; sur le processus d’apprentissage et l’inclusion socioscolaire des élèves, notamment ceux issus de l’immigration et réfugiés; sur la pédagogie inclusive, la pédagogie critique et, plus largement, les enjeux de la diversité et de l’inclusion. Sa programmation de recherche se décline en quatre axes : comprendre et analyser les perceptions des enseignants.es et leurs pratiques en contexte d’inclusion et de diversité dans des classes ordinaires ou d’accueil; comprendre et analyser le processus d’apprentissage et l’expérience socioscolaire des élèves, dont ceux issus de l’immigration et réfugiés, en contexte de diversité et d’inclusion dans des classes ordinaires ou d’accueil; les différents enjeux liés à la diversité et à l’inclusion et leurs effets sur les pratiques des enseignants.es et sur l’expérience socioscolaire des élèves; les processus d’enseignement et d'apprentissage en contexte de crise ou en situation d’urgence.
Natalia Koval
Membre de l’équipe de recherche Populations réfugiées et déplacées.
Natalia Koval est actuellement la bénéficiaire de la bourse du Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC) « Science en exil – volet étudiantes et étudiants ». Auparavant, elle a travaillé en tant que professeure universitaire en Ukraine. Ses intérêts sont axés sur l’éducation dans les situations d’urgence dans le contexte de la guerre en Ukraine. Son projet de recherche vise à documenter les pratiques de personnes enseignantes œuvrant auprès d’élèves déplacé.e.s ou réfugié.e.s en Ukraine, en Pologne et au Québec par l’intermédiaire de récits de pratique. Les résultats contribueront à bonifier à la fois la formation sur l’éducation en situation d’urgence et la formation initiale et continue en enseignement au Québec.
Albert Lamontagne
Albert Lamontagne cumule plus de dix ans d’expérience professionnelle dans le secteur communautaire et humanitaire. Il a aidé de nombreux organismes, dont Oxfam et Équiterre, à améliorer leurs outils afin de simplifier, d’automatiser et d’améliorer l’efficacité des tâches administratives, leur permettant ainsi de se consacrer davantage sur leur mission. Sous la direction de François Audet et Walter Rei, il entreprend maintenant un mémoire en gestion des technologies de l’information en collaboration avec Médecins sans Frontières. Il étudie l’éthique et l’optimisation de l’IA générative en contexte humanitaire.
Marie-Pierre Leroux
Membre du comité scientifique de l’OCCAH, co-responsable de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques
Marie-Pierre Leroux est professeure à l’École des sciences de gestion de l’UQAM et membre du comité scientifique de l’OCCAH. Elle est également codirectrice de l’axe de gestion stratégique des ressources humaines de la Chaire de recherche en gestion de projets. Marie-Pierre est titulaire d’un doctorat en relations industrielles et ses recherches portent sur deux domaines principaux : la gestion et le partage des connaissances, ainsi que la gestion stratégique des ressources humaines dans le contexte de projets. Elle s’intéresse aux déterminants qui contribuent à l’efficacité des gestionnaires et des équipes de projet en démontrant l’impact des facteurs humains (tels que la personnalité, la capacité d’assimilation, les compétences interculturelles et relationnelles) et les facteurs relationnels (confiance, communication, pouvoir, subjectivité et réflexivité) sur le succès du projet et la capacité organisationnelle.
Stéphanie Maltais
Membre de l’équipe de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes.
Stéphanie Maltais est professeure adjointe au Département de gestion, d’évaluation et de politiques de santé (DGEPS) de l’École de santé publique de l’Université de Montréal (ESPUM). Elle est titulaire d’un doctorat en développement international et sa thèse portait sur la gestion des crises sanitaires dans les États fragiles, avec comme étude de cas l’épidémie d’Ebola en Guinée. Elle a également réalisé un stage postdoctoral à l’Université d’Ottawa sur l’approche « Une seule santé ». Depuis 2020, elle est aussi affiliée à l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) au Maroc. Avant de se joindre à l’Université de Montréal, elle a occupé le poste d’analyste principale des politiques à l’Agence de la santé publique du Canada. Son expertise se situe à l’intersection de la gestion de crise, de la gestion de projet, de la santé publique et mondiale, ainsi que de la résilience organisationnelle. En 2021, elle a reçu le prestigieux Prix du jeune chercheur de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), qui récompense des contributions scientifiques remarquables, particulièrement au sein de la Francophonie.
Camille Marquis-Bissonnette
Membre de l’équipe de recherche Gestion des risques et de la sécurité
Camille Marquis Bissonnette est professeure au Département de droit de l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Elle est chercheure associée du Centre sur les droits humains et le pluralisme juridique de l’Université McGill, membre associée de l’Observatoire sur les administrations publiques autochtones de l’ENAP et membre du conseil d’administration de la Société québécoise de droit international. Docteure en droit, elle est spécialisée en droit international, en sécurité internationale, en droits humains, en droit humanitaire et en droit des réfugiés. Elle est une chercheure dédiée à mettre en lumière les défauts de protection des personnes marginalisées, vulnérables ou invisibles, et passionnée d’enseignement. Convaincue que le droit doit être un outil au service de la société, elle est également engagée dans la vulgarisation des enjeux juridiques au sein de la population.
Andréanne Martel
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques
Andréanne Martel est une leader engagée qui cumule plus de 15 ans d’expérience en gestion de partenariats complexes dans les secteurs de la coopération internationale et de l’action humanitaire. Elle est actuellement Directrice du projet ReSea, une initiative située à l’intersection de l’adaptation aux changements climatiques, des droits des femmes et de la résilience des populations marginalisées. Cette initiative est mise en œuvre par Mission inclusion, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et plusieurs organisations féministes de la région de l’océan Indien occidental.
Titulaire d’une maîtrise en science politique de l’Université du Québec à Montréal, Andréanne a travaillé au sein des principales coalitions d’organisations non gouvernementales (ONG) au Canada : Coopération Canada et le Réseau de coordination des Conseils provinciaux et régionaux de coopération internationale (RCC). Elle a aussi réalisé de nombreuses évaluations de projets humanitaires et de reconstruction pour diverses organisations internationales, dont plusieurs Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ainsi que l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Depuis plus de 15 ans, Andréanne est profondément investie dans le rapprochement entre la recherche et la pratique dans les domaines de l’aide humanitaire et de la coopération internationale. Avant de rejoindre le secteur des ONG, elle a travaillé comme chercheure dans plusieurs centres de recherche et think tanks spécialisés en action humanitaire et en coopération internationale. Elle poursuit aujourd’hui son engagement en soutenant la recherche partenariale et la recherche menée par les communautés, autour d’enjeux clés tels que la localisation de l’aide, les droits des femmes et l’adaptation aux changements climatique, approches féministes en coopération internationale, la coordination humanitaire, la décolonisation et les initiatives menées par les communautaires.
Jean Émile Mba
Membre des équipes de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes et Populations réfugiées et déplacées.
Jean Émile MBA est titulaire d’un doctorat (PhD) en science politique, avec une spécialisation en études internationales. Il est chercheur associé au Centre d’études et de recherche en paix, sécurité et intégration (CERPSI) de l’Université de Maroua (Cameroun) et à l’Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) à Montréal (Canada). Il exerce actuellement en qualité d’expert sur les questions éthiques au sein de l’agence des Nations Unies pour les migrations (ONU-Migration). Ses travaux s’inscrivent dans une approche interdisciplinaire portant sur l’action humanitaire internationale, les mobilités transfrontalières et les dynamiques de conflits. Il s’intéresse également aux questions de genre et d’inclusion, ainsi qu’aux thématiques liées à l’éducation et à la protection en contexte de crise. Situé à l’articulation des champs académique et opérationnel, Jean Émile MBA adopte une posture de praticien-chercheur et se déploie dans un aller-retour permanent entre la recherche et l’action, pour une reconnaissance mutuelle entre les champs académique et humanitaire, afin de passer de la méfiance à l’efficience.
Fécu Métellus
Membre de l’équipe de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes.
Fécu Métellus est urbaniste et doctorant en études urbaines au Département d’études urbaines et touristiques de l’Université du Québec à Montréal (ESG UQAM), sous la direction de Yona Jébrak. Depuis janvier 2024, il mène une recherche doctorale sur le capital social et la résilience communautaire en présence de risques systémiques, en se concentrant sur la représentation et la narration de la transformation du territoire post-amiante à Val-des-Sources, au Québec. Son travail examine le rôle des réseaux sociaux communautaires dans la réponse aux risques systémiques liés à un héritage industriel, en analysant les perceptions du risque, les expériences vécues et les dynamiques de solidarité émergeant en contexte de recomposition du paysage urbain et social post-industrielle. Cette approche vise à éclairer les stratégies d’adaptation des populations et les mécanismes de construction de la résilience face à des vulnérabilités complexes et persistantes.
Diplômé en aménagement du territoire de l’Université d’État d’Haïti en 2017, M. Métellus a obtenu une maîtrise en architecture et urbanisme de l’Université fédérale de Bahia (Brésil) en 2022. Son parcours l’a amené à étudier les dynamiques des milieux urbains à risques, notamment les questions de vulnérabilité et les mécanismes d’adaptation aux catastrophes. Il a contribué à plusieurs projets de recherche d’envergure, tels que la cartographie des résidus miniers amiantés pour l’Observatoire national de l’amiante du Cégep Thetford (Québec), ainsi qu’à une étude sur la résilience des territoires miniers à Val-des-Sources, dirigée par Yona Jébrak et Noémie Fayol. Il occupe également un poste de professeur d’urbanisme à la Faculté des sciences de la terre, de l’environnement et de l’aménagement du territoire de l’Université d’État d’Haïti.
M. Métellus a participé à titre d’observateur à plusieurs événements scientifiques internationaux, dont la 9e session plénière de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES, Allemagne, 2022), le colloque international LAVITS sur les inégalités socio-spatiales et le Forum sur la Semaine climatique de l’UNFCCC en Amérique latine et aux Caraïbes (Brésil). Il a également participé au projet « Environnement, développement et patrimoine : Québec-Cuba », organisé par l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM à Cuba.
Chercheur engagé, il est membre de plusieurs groupes de recherche, dont le Réseau inondations intersectorielles du Québec (RIISQ), le groupe Lugar Comum de l’Université fédérale de Bahia et le comité étudiant interordre de l’Observatoire sur la réussite en enseignement supérieur du Québec. Ses travaux s’inscrivent dans une réflexion plus large sur la gestion préventive des risques et la résilience urbaine, en portant une attention particulière à la participation citoyenne et aux liens sociaux comme leviers de transformation territoriale. À travers ses recherches et engagements, il aspire à contribuer à l’élaboration de politiques et pratiques mieux adaptées aux réalités locales, en soulignant le rôle central des communautés dans la gestion préventive des crises et l’édification de villes plus résilientes et inclusives.
Justine Monette-Tremblay
Membre de l'équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Justine Monette-Tremblay est chercheuse postdoctorale à l’UQAM, où elle étudie le statut de victime de l’environnement dans les instances de justice transitionnelle en Colombie, à travers le prisme des théories critiques du droit et de la criminologie verte. Ses recherches sont financées par le Fonds de recherche du Québec. Justine est également chargée de cours à l’UQAM et enseigne les cours Femmes et droit et la Clinique internationale de défense des droits humains, pour laquelle elle encadre également des dossiers. Depuis 2019, Justine est adjointe à la rédaction senior à la Revue Canadienne Droit et Société.
Justine détient un doctorat en droit international (PhD) de l'Université d'Ottawa, un Master en droit des libertés (LL.M) de l’Université Grenoble Alpes (France), un diplôme d’études supérieures spécialisées en études internationales, spécialisé en étude des conflits (DESS) de l’Université de Montréal, ainsi qu’un baccalauréat en relations internationales et droit international (B.A) de l’UQAM. Plus largement, ses intérêts de recherche concernent les commissions de vérité et de réconciliation, la justice transitionnelle, les conflits armés, la victimologie, les droits des femmes, la violence basée sur le genre, ainsi que les théories féministes et décoloniales.
David Morin
Membre de l’équipes de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes
David Morin est professeur agrégé à l’École de politique appliquée et vice-doyen à l’enseignement et aux affaires internationales de la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université de Sherbrooke. Ses champs d’expertise et son expérience professionnelle portent sur les questions de sécurité nationale et internationale. Il est cotitulaire de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents (Chaire UNESCO-PREV) et a cofondé, en 2015, l’Observatoire sur la radicalisation et l’extrémisme violent (OSR), un centre regroupant chercheurs et experts et qui a pour mandat d’observer, documenter, comprendre et analyser les phénomènes de radicalisation et d’extrémisme violent. Le prof. Morin contribue activement au débat et au dialogue dans le contexte canadien et mène de nombreuses activités scientifiques et publiques. Actuellement, il est coprésident du projet Dialogue+ en matière de prévention de la discrimination et de la radicalisation au Canada et l’un des instigateurs du Forum Jeunesse – Penser la démocratie autrement, un programme québécois visant à contrer et désamorcer les discours extrémistes menant à la violence. Il siège, à titre d’expert désigné, sur le comité de pilotage du Réseau francophone de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents pouvant conduire au terrorisme (FrancoPREV) de l’Organisation internationale de la Francophonie et a été membre du comité scientifique pour la conférence de l’UNESCO « Internet et la radicalisation des jeunes » en 2016. Le prof. Morin a également une expérience riche et variée de la coordination de projets d’équipe d’envergure internationale avec les chercheurs et les milieux de la pratique, et de renforcement des capacités en Afrique francophone.
Olga Navarro-Flores
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Madame Navarro-Flores détient un Ph.D. en administration de l’Université du Québec à Montréal. Sa thèse s’intitule « Les partenariats Nord-Sud : du paradoxe au compromis. Une étude institutionnaliste des relations entre ONG dans le secteur de la coopération internationale ». Cette thèse a mérité le Prix de l’IRÉC de la meilleure thèse en sciences sociales de 2007. Madame Navarro-Flores a une expérience de vingt ans comme consultante en gestion et évaluation de projets de développement et en développement de PME, ONG, coopératives et organismes de développement économique communautaire. Elle a aussi travaillé dans le domaine de la coopération internationale dans plusieurs pays de l’Amérique Latine et des Caraïbes, de l’Afrique et l’Asie, ainsi qu’en développement local au Canada. Ses intérêts de recherche touchent particulièrement à la gestion et l’évaluation de projets internationaux de coopération, les relations institutionnelles et organisationnelles et les relations de partenariat intersectorielles dans un contexte Nord-Sud. Mme Navarro-Flores est professeure au département de management et technologie de l’École des Sciences de la Gestion de l’UQAM.
Laurence Ouellet-Boivin
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Laurence Ouellet-Boivin est candidate au doctorat en administration à l’Université du Québec à Montréal et titulaire d’une maîtrise en gestion du développement international et de l’action humanitaire de l’Université Laval. Elle œuvre en tant que coordonnatrice de la Chaire Claire-Bonenfant – Femmes, Savoirs et Sociétés depuis 2022. Elle est également membre de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) et du Réseau québécois en études féministes (RéQEF). Ses intérêts de recherche portent sur les approches critiques féministes en management. Elle s’intéresse particulièrement aux systèmes d’oppression influençant les pratiques de mobilité au sein des organisations de coopération internationale.
Karine Rajoelisolo Debergue
Membre de l'équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Artiste, communicatrice et doctorante, Karine Rajoelisolo Debergue est sensible à l'expérience des Autochtones en contexte humanitaire. Dans la continuité de son mémoire de maîtrise sur l'intervention artistique comme outil de cohésion d'équipe, elle s'appuie sur une méthode créative pour élaborer sa thèse. Elle propose une approche peu mobilisée en gestion afin de capturer et d’exprimer le vécu des acteurs. À travers cette nouvelle lecture de l'aspect humain, essentiel à ce secteur, elle souhaite contribuer à la compréhension des relations interpersonnelles et à une meilleure orientation du développement humanitaire. On note qu'elle est membre de l’OCCAH et de la Chaire en gestion de projet ESG UQAM. Par sa personnalité intellectuelle unique, elle est invitée sur de nombreuses plateformes de conférences renommées (EGOS, ACFAS, EURAM, etc.).
Marie-Ève Rancourt
Marie-Ève Rancourt détient un baccalauréat en Mathématiques de l’Université de Montréal. Elle a effectué ses études graduées à HEC Montréal où elle a obtenu une M. Sc. en Modélisation et décision ainsi qu’un Ph.D. en Méthodes quantitatives. Dans le cadre de son doctorat, elle a effectué un stage de recherche au Humanitarian Response Lab du Massachusetts Institute of Technology (MIT) lui permettant de se spécialiser en logistique humanitaire. Au cours de ses études doctorales, elle a collaboré avec le Programme Alimentaire Mondial et la Croix Rouge au développement de méthodes analytiques pour la planification de la distribution de denrées alimentaires en Afrique de l’Est. Marie-Ève est aussi chercheure affiliée au MIT ainsi qu’au Centre interuniversitaire de recherche sur les réseaux d'entreprise, la logistique et le transport (CIRRELT). Depuis août 2012, Marie-Ève est professeure au Département de Management et Technologie de l'École des Sciences de la Gestion de l'Université du Québec à Montréal. Ses axes de recherche sont l’amélioration de la gestion des opérations de transport et la conception de réseaux logistiques, et ce, autant pour des organismes humanitaires que des entreprises commerciales. Ses expertises méthodologiques sont l’utilisation de la recherche opérationnelle et de l’économétrie pour l’analyse et la résolution de systèmes complexes dans les chaînes d’approvisionnement.
Walter Rei
Walter Rei est professeur en recherche opérationnelle à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ses travaux portent sur l’optimisation discrète sous incertitude, avec des applications en planification des transports, en conception de réseaux et en logistique. Dans ce dernier champ d’application, il contribue activement au développement de méthodologies d’optimisation pour la résolution de problèmes liés à la prise de décision en contexte humanitaire. Entre autres, il a travaillé sur des problématiques de déploiement de ressources et de distribution d’aide dans la phase de réponse post-désastre, sur la conception de réseaux de santé d’urgence à la suite de catastrophes et, de façon plus générale, sur les stratégies de mitigation face à l’ambiguïté informationnelle dans la prise de décision humanitaire.
Katherine Robitaille
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Katherine Robitaille porte plusieurs chapeaux, incluant celui de doctorante en management à l’Université Laval. Sa thèse doctorale porte sur les rapports de pouvoir dans l’organisation complexe des projets de coopération climatique internationale entre les pays soi-disant des Suds et des Nords au prisme des approches critiques de la justice climatique féministe. Elle s’implique activement dans de multiples espaces de savoirs et d’actions. Elle est chercheuse, chargée de projets et enseignante en gestion depuis les approches critiques et féministes à la Chaire Claire-Bonenfant - Femmes, Savoirs et Sociétés de l’Université Laval depuis 2020. Ses implications universitaires, professionnelles et communautaires lui permettent de nourrir une curiosité insatiable et un engagement incarné pour les formes alternatives d’organisation et les actions collectives conduites dans la justice, la pluralité et la réciprocité, et ce, tant en contexte de solidarité soi-disant québécoise, canadienne qu’internationale. Ses intérêts de recherches portent entre autres sur les études critiques en management et en développement international, les théories, méthodologies et pratiques (éco)féministes, la justice climatique et environnementale et la solidarité internationale.
Morgane Rosier
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Morgane Rosier est docteure en développement international à l’Université d’Ottawa. Ses intérêts de recherche comprennent les politiques et pratiques en matière de coopération internationale, d’aide publique au développement et d’aide humanitaire. Sa recherche doctorale porte sur le respect des principes d’efficacité de l’aide au Vanuatu, un État insulaire du Pacifique Sud.
Philippe Ryfman
Philippe Ryfman (docteur en science politique et diplômé d’études supérieures de droit privé) est professeur et chercheur associé honoraire au Département de Science Politique et au Centre Européen de Sociologie et Science Politique de la Sorbonne (CESSP-Sorbonne), Université Paris I, Panthéon-Sorbonne. Il a dirigé le DESS puis Master « Coopération Internationale, Action Humanitaire et Politiques de Développement » (CIAHPD) au sein de cette université. Aujourd'hui, il poursuit des activités de chercheur sur les questions non gouvernementales et humanitaires. Il assure ou a assuré divers enseignements de second et troisième cycle sur les problématiques principales des Organisations Non Gouvernementales (ONG) à l’international, de l'action humanitaire ou encore en droit international humanitaire, à Paris I et dans diverses universités françaises et étrangères.
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Parmi ses ouvrages récents, Une Histoire de l'humanitaire (La Découverte) a obtenu le prix du Palais Littéraire 2009, et Les ONG (Repères) a connu plusieurs éditions. Il a contribué à divers ouvrages collectifs et écrit de nombreux articles (Questions internationales, Mondes en Développement, Humanitaire, etc.), et intervient régulièrement dans les médias (France Culture, RFI, TV5 Monde, etc.). Expert-consultant, il a collaboré à diverses évaluations de programmes d’ONG/fondations ainsi qu'à des missions d'études. Il est également avocat au Barreau de Paris (Cabinet RYFMAN) spécialisé en droit des associations et fondations, et droit patrimonial. Ses engagements personnels en matière de solidarité internationale s’inscrivent dans la durée.
Contact : cabinet.ryfman@free.fr — Site : http://www.philippe-ryfman.fr/
Marie-Claude Savard
Membre de la direction scientifique de l’OCCAH, co-responsable de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques
Marie-Claude Savard est professeure chercheure à la Faculté des sciences de la gestion de l’UQAM et à l’Université de Montréal. Elle se spécialise en courants critiques en management. En tant que gestionnaire accréditée PMP et professionnelle du milieu de la solidarité internationale, elle cumule une quinzaine d’années auprès d’organisations internationales. Sa recherche porte sur la localisation de l’aide et plus spécifiquement sur les rapports de pouvoir interacteurs.
Dieudonné Sawadogo
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Dieudonné Sawadogo est docteur en sciences de gestion de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal), spécialisé en gestion de projet. Ses travaux de recherche s’articulent autour de l’étude des facteurs humains (compétences et comportements) et contextuels influençant le management durable des projets. Il s’intéresse particulièrement à la manière dont ces facteurs conditionnent la co-création de valeur, le succès et la durabilité des projets de développement international. Sa thèse de doctorat, intitulée « Co-création de valeur et dynamiques comportementales en contexte de projets de développement international : conceptualisation, mesure et validité nomologique », contribue à une meilleure compréhension des interactions entre acteurs et à la formalisation d’un modèle relationnel de management durable des projets. Ses recherches s’inscrivent dans une perspective de coopération équitable et résiliente, fondée sur la valeur partagée et la performance durable des initiatives de développement.
Ceder Simon
Membre de l’équipe de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes
Ceder Simon est actuellement candidat au doctorat en Études urbaines à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ses recherches sont concentrées sur la problématique de réponse d’urgence aux catastrophes majeures, en particulier les inondations à la ville des Gonaïves en Haïti, dans une perspective de réduction des décès et de renforcement de la résilience urbaine. Titulaire d’un diplôme d’ingénieur-agronome avec une spécialisation en Génie rural de la Faculté d’Agronomie de l’Université d’État d’Haïti (juillet 2014), il a également obtenu un master en Développement, spécialité Gestion globale des risques et des crises, de l’Université Senghor à Alexandrie, Égypte (septembre 2021). M. SIMON a acquis une riche expérience en tant que consultant indépendant et associé auprès de diverses institutions publiques et privées en Haïti. A ce titre, ses prestations couvrent majoritairement des domaines clés tels que : La réduction des risques de catastrophe et le relèvement post-catastrophe; l’approvisionnement en eau potable et les systèmes d’assainissement; l’accompagnement des entreprises dans les procédures de passation de marchés publics. Entre octobre 2021 et septembre 2024, il a exercé les fonctions de doyen à la Faculté des Sciences Agronomiques et Environnementales de l’Université Publique du Bas-Artibonite à Saint-Marc (UPBAS), où il a également enseigné des cours sur la gestion des risques et des désastres ainsi que sur l’irrigation et le drainage agricole.
Jade St-Georges
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques.
Jade St-Georges (elle) est candidate au doctorat en Management à l’Université Laval. Après une maîtrise professionnelle en développement international à École supérieure d’études internationales (2018, Université Laval) et quelques expériences pratiques dans le secteur de la coopération et de la solidarité internationales, Jade décide de poursuivre des études doctorales en vue de contribuer au secteur de la solidarité internationale via la recherche. Plus précisément, depuis les perspectives critiques du développement international et les approches féministes intersectionnelles à visée décoloniale, Jade s’intéresse, entre autres, aux pratiques alternatives de gestion dans le secteur de la coopération et de la solidarité internationales (gestion de projet, gestion interne des organisations, et gestion inter-organisationnelle). En plus de sa thèse, Jade s’implique dans une variété de projets de recherche et enseigne à titre de chargée de cours au département de Management de l’Université Laval sur les thématiques de la diversité et de l’équité en milieu de travail, les méthodes de recherche et les pratiques féministes, l’intégration d’une perspective de genre dans les projets internationaux.
Brian Tomlinson
Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques
Brian Tomlinson est le directeur exécutif d’AidWatch Canada, basé en Nouvelle-Écosse. AidWatch Canada se concentre sur les questions liées aux priorités de l’aide canadienne et mondiale, ainsi qu’aux tendances mondiales concernant l’efficacité du développement des organisations de la société civile (OSC). Brian est professeur adjoint au département des études en développement international à l’Université Dalhousie. Il facilite plusieurs groupes de travail de la société civile au sein du groupe de référence des OSC du Comité d’aide au développement de l’OCDE, en se concentrant sur les politiques et pratiques des donateurs pour l’aide publique au développement (APD). Avec Marlen Mondaca, ils animent le groupe de travail de Coopération Canada sur la localisation.
Brian travaille avec des organisations internationales de la société civile dans le domaine du développement international depuis 1973. Il a pris sa retraite en juin 2011 en tant qu’analyste principal des politiques (Politique d’aide) au Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI), la plateforme des OSC canadiennes dans la coopération au développement, où il a travaillé pendant 16 ans.
Il a publié de nombreux articles sur la coopération internationale canadienne et mondiale, avec un accent particulier sur les tendances de l’aide internationale et le financement climatique. Il a également beaucoup écrit sur les conditions propices pour que les organisations de la société civile puissent agir en tant qu’acteurs du développement. Il surveille de près le Canada’s international climate finance pour la coalition des OSC sur le changement climatique et le développement (C4D). Il suit également de près et analyse les données sur la coopération au développement et le financement des ODD à travers une nouvelle métrique, Total Official Support for Sustainable Development. Ses articles récents sont disponibles sur son site web, aidwatchcanada.ca.
Catherine Trudelle
Membre de l’équipe de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes
Catherine Viens
Membre du comité scientifique de l’OCCAH et co-responsable de l’axe Gestion des risques et de la sécurité
Catherine Viens a un doctorat en science politique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Pour sa thèse, elle s’intéresse aux pratiques locales d’empowerment des communautés qui luttent contre les projets d’exploitation des ressources naturelles en Inde. Elle s’intéresse plus spécifiquement aux pratiques qui mobilisent les institutions locales de gouvernance dans le contexte fédéral indien. Ses recherches s’inscrivent dans les champs de l’écologie politique féministe et des études féministes du fédéralisme. Après avoir effectué un baccalauréat en relations internationales à l’Université de Sherbrooke, elle a fait une maîtrise en Droit international et politique internationale appliqués dans la même institution. En 2015, elle a été observatrice à la 21ème conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 21) où l’Accord de Paris a été adopté. À l’été 2019, elle a été accueillie comme chercheure invitée au Centre for Multilevel Federalism de l’Institut des Sciences sociales à New Delhi. Elle est actuellement coordonnatrice à la recherche pour le Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CÉRIAS) et membre étudiante du Centre de recherches interdisciplinaires sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ) et du Centre d’analyse politique : Constitution et fédéralisme (CAP-CF). Depuis septembre 2020, elle est responsable aux projets spéciaux à l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) où elle coordonne notamment le volet des activités en lien avec le projet de l’Institut de la diplomatie du Ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec. Elle est finalement une chercheure impliquée dans le milieu communautaire, notamment au sein de l’ONG Fundación Lüvo pour lequel elle rédige notamment des Policy Briefs en écologie politique féministe.























































