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Chercheur.e.s

Chirine Chamsine

Chirine Chamsine

Professeure, UQAM

Membre de l’équipe de recherche Gestion des risques et sécurité

Chirine Chamsine est professeure chercheure à la Faculté de communication de l’UQÀM, titulaire d’un doctorat en traductologie et sciences cognitives ainsi que de diplômes universitaires en Droit international humanitaire et en psychocriminologie.
Son expertise articule sciences du langage, sciences cognitives et approches transculturelles de la psychopathologie, avec un intérêt marqué pour les liens entre plurilinguisme, migration, bien être psychique et contacts culturels prolongés.
Ses travaux portent sur la communication en situation de crise, la médiation linguistique et culturelle en santé mentale et la communication thérapeutique en contexte multilingue et multiculturel, dans une perspective à la fois linguistique, anthropologique et clinique, alliant l’analyse sémiologique des discours et des langues émotionnelles à une compréhension des représentations culturelles. Elle mène actuellement des recherches sur les relations entre langage, santé mentale et diversité culturelle, en étudiant les marqueurs psycholinguistiques, les processus cognitifs du raisonnement et les modalités de communication interculturelle afin d’améliorer le diagnostic, la thérapie et l’inclusion.

Caroline Coulombe

Caroline Coulombe

Membre du comité scientifique, professeure-chercheure

Membre de l’équipes de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes

Caroline Coulombe est professeure à L’ESG UQAM depuis 2013, docteure en management d’une double diplomation entre HEC Montréal (Canada) et l’EM Lyon (France). Ces deux écoles de commerce se situent parmi les 30 meilleures écoles au monde et ont permis d’allier la perspective positiviste nord-américaine aux courants critiques européens. Une réelle valeur ajoutée pour accompagner les organisations dans leurs différents processus managériaux humains et organisationnels. Caroline a par ailleurs obtenu sa maitrise en psychologie industrielle de New York University (NYU). Sa spécialisation en comportement organisationnel est devenue depuis plus de 15 ans le cœur de sa pratique auprès des organisations et de ses intérêts de recherche. Les liens entre les individus, les équipes et les organisations à travers les thèmes de profils de compétences, du leadership, des pratiques de management, de la gestion de crise et de la communication forment la base de ses intérêts de recherche et des formations auprès des cadres et gestionnaires.

Catherine Haineault

Catherine Haineault

Candidate au doctorat en administration, UQAM

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques 

Catherine Haineault est candidate au doctorat en administration, profil management, sous la direction de Caroline Coulombe à l’ESG UQAM. Elle est titulaire d’un baccalauréat en administration et d’une maîtrise en gestion de projet. Elle fait partie d’un important programme de recherche partenariale travaillant le thème de la collaboration depuis 2019, duquel a émergé son travail dirigé de maîtrise, plusieurs articles et quelques conférences. Aujourd’hui, ses intérêts se concentrent sur les mécanismes organisationnels de balance vie personnelle et vie professionnelle, le genre et les frontières. Ses compétences en gestion de projets et son expérience terrain sur les dynamiques organisationnelles lui permettent d’apporter une expertise ancrée dans la pratique.

Albert Lamontagne

Albert Lamontagne

Coordinateur scientifique et Responsable des communications

Albert Lamontagne cumule plus de dix ans d’expérience professionnelle dans le secteur communautaire et humanitaire. Il a aidé de nombreux organismes, dont Oxfam et Équiterre, à améliorer leurs outils afin de simplifier, d’automatiser et d’améliorer l’efficacité des tâches administratives, leur permettant ainsi de se consacrer davantage sur leur mission. Sous la direction de François Audet et Walter Rei, il entreprend maintenant un mémoire en gestion des technologies de l’information en collaboration avec Médecins sans Frontières. Il étudie l’optimisation de rapports prédictifs basés sur des données spatio-temporelles.

Camille Marquis-Bissonnette

Camille Marquis-Bissonnette

Professeure en droit, Université du Québec en Outaouais (UQO)

Membre de l’équipe de recherche Gestion des risques et de la sécurité

Camille Marquis Bissonnette est professeure au Département de droit de l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Elle est chercheure associée du Centre sur les droits humains et le pluralisme juridique de l’Université McGill, membre associée de l’Observatoire sur les administrations publiques autochtones de l’ENAP et membre du conseil d’administration de la Société québécoise de droit international. Docteure en droit, elle est spécialisée en droit international, en sécurité internationale, en droits humains, en droit humanitaire et en droit des réfugiés. Elle est une chercheure dédiée à mettre en lumière les défauts de protection des personnes marginalisées, vulnérables ou invisibles, et passionnée d’enseignement. Convaincue que le droit doit être un outil au service de la société, elle est également engagée dans la vulgarisation des enjeux juridiques au sein de la population.

Andréanne Martel

Andréanne Martel

Directrice de programmes, Mission inclusion

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Andréanne Martel est une leader engagée qui cumule plus de 15 ans d’expérience en gestion de partenariats complexes dans les secteurs de la coopération internationale et de l’action humanitaire. Elle est actuellement Directrice du projet ReSea, une initiative située à l’intersection de l’adaptation aux changements climatiques, des droits des femmes et de la résilience des populations marginalisées. Cette initiative est mise en œuvre par Mission inclusion, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et plusieurs organisations féministes de la région de l’océan Indien occidental.

Titulaire d’une maîtrise en science politique de l’Université du Québec à Montréal, Andréanne a travaillé au sein des principales coalitions d’organisations non gouvernementales (ONG) au Canada : Coopération Canada et le Réseau de coordination des Conseils provinciaux et régionaux de coopération internationale (RCC). Elle a aussi réalisé de nombreuses évaluations de projets humanitaires et de reconstruction pour diverses organisations internationales, dont plusieurs Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ainsi que l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Depuis plus de 15 ans, Andréanne est profondément investie dans le rapprochement entre la recherche et la pratique dans les domaines de l’aide humanitaire et de la coopération internationale. Avant de rejoindre le secteur des ONG, elle a travaillé comme chercheure dans plusieurs centres de recherche et think tanks spécialisés en action humanitaire et en coopération internationale. Elle poursuit aujourd’hui son engagement en soutenant la recherche partenariale et la recherche menée par les communautés, autour d’enjeux clés tels que la localisation de l’aide, les droits des femmes et l’adaptation aux changements climatique, approches féministes en coopération internationale, la coordination humanitaire, la décolonisation et les initiatives menées par les communautaires.

David Morin

David Morin

Professeur, Université de Sherbrooke

Membre de l’équipes de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes

David Morin est professeur agrégé à l’École de politique appliquée et vice-doyen à l’enseignement et aux affaires internationales de la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université de Sherbrooke. Ses champs d’expertise et son expérience professionnelle portent sur les questions de sécurité nationale et internationale. Il est cotitulaire de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents (Chaire UNESCO-PREV) et a cofondé, en 2015, l’Observatoire sur la radicalisation et l’extrémisme violent (OSR), un centre regroupant chercheurs et experts et qui a pour mandat d’observer, documenter, comprendre et analyser les phénomènes de radicalisation et d’extrémisme violent. Le prof. Morin contribue activement au débat et au dialogue dans le contexte canadien et mène de nombreuses activités scientifiques et publiques. Actuellement, il est coprésident du projet Dialogue+ en matière de prévention de la discrimination et de la radicalisation au Canada  et l’un des instigateurs du Forum Jeunesse – Penser la démocratie autrement, un programme québécois visant à contrer et désamorcer les discours extrémistes menant à la violence. Il siège, à titre d’expert désigné, sur le comité de pilotage du Réseau francophone de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents pouvant conduire au terrorisme (FrancoPREV) de l’Organisation internationale de la Francophonie et a été membre du comité scientifique pour la conférence de l’UNESCO « Internet et la radicalisation des jeunes » en 2016. Le prof. Morin a également une expérience riche et variée de la coordination de projets d’équipe d’envergure internationale avec les chercheurs et les milieux de la pratique, et de renforcement des capacités en Afrique francophone.

Ceder Simon

Ceder Simon

Candidat au doctorat en Études urbaines, UQAM

Membre de l’équipe de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes

Ceder Simon est actuellement candidat au doctorat en Études urbaines à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ses recherches sont concentrées sur la problématique de réponse d’urgence aux catastrophes majeures, en particulier les inondations à la ville des Gonaïves en Haïti, dans une perspective de réduction des décès et de renforcement de la résilience urbaine. Titulaire d’un diplôme d’ingénieur-agronome avec une spécialisation en Génie rural de la Faculté d’Agronomie de l’Université d’État d’Haïti (juillet 2014), il a également obtenu un master en Développement, spécialité Gestion globale des risques et des crises, de l’Université Senghor à Alexandrie, Égypte (septembre 2021). M. SIMON a acquis une riche expérience en tant que consultant indépendant et associé auprès de diverses institutions publiques et privées en Haïti. A ce titre, ses prestations couvrent majoritairement des domaines clés tels que : La réduction des risques de catastrophe et le relèvement post-catastrophe; l’approvisionnement en eau potable et les systèmes d’assainissement; l’accompagnement des entreprises dans les procédures de passation de marchés publics. Entre octobre 2021 et septembre 2024, il a exercé les fonctions de doyen à la Faculté des Sciences Agronomiques et Environnementales de l’Université Publique du Bas-Artibonite à Saint-Marc (UPBAS), où il a également enseigné des cours sur la gestion des risques et des désastres ainsi que sur l’irrigation et le drainage agricole.

Brian Tomlinson

Brian Tomlinson

Directeur exécutif, AidWatch Canada

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Brian Tomlinson est le directeur exécutif d’AidWatch Canada, basé en Nouvelle-Écosse. AidWatch Canada se concentre sur les questions liées aux priorités de l’aide canadienne et mondiale, ainsi qu’aux tendances mondiales concernant l’efficacité du développement des organisations de la société civile (OSC). Brian est professeur adjoint au département des études en développement international à l’Université Dalhousie. Il facilite plusieurs groupes de travail de la société civile au sein du groupe de référence des OSC du Comité d’aide au développement de l’OCDE, en se concentrant sur les politiques et pratiques des donateurs pour l’aide publique au développement (APD). Avec Marlen Mondaca, ils animent le groupe de travail de Coopération Canada sur la localisation.

Brian travaille avec des organisations internationales de la société civile dans le domaine du développement international depuis 1973. Il a pris sa retraite en juin 2011 en tant qu’analyste principal des politiques (Politique d’aide) au Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI), la plateforme des OSC canadiennes dans la coopération au développement, où il a travaillé pendant 16 ans.

Il a publié de nombreux articles sur la coopération internationale canadienne et mondiale, avec un accent particulier sur les tendances de l’aide internationale et le financement climatique. Il a également beaucoup écrit sur les conditions propices pour que les organisations de la société civile puissent agir en tant qu’acteurs du développement. Il surveille de près le Canada’s international climate finance pour la coalition des OSC sur le changement climatique et le développement (C4D). Il suit également de près et analyse les données sur la coopération au développement et le financement des ODD à travers une nouvelle métrique, Total Official Support for Sustainable Development. Ses articles récents sont disponibles sur son site web, aidwatchcanada.ca.

Catherine Trudelle

Catherine Trudelle

Professeure-chercheure, UQAM

Membre de l’équipe de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes

Catherine Trudelle est géographe et professeure-chercheure à l’Université du Québec à Montréal depuis 2007 où elle a été titulaire d’une chaire de recherche du Canada sur les conflits socioterritoriaux et la gouvernance locale (2007-2017).
Ses travaux portent principalement sur les conflits urbains, les conflits socio-environnementaux et socioécologiques qui se produisent dans les milieux humanisés ou en voie de le devenir. Elle développe également des méthodes d’analyse des réseaux de conflits. Plusieurs de ses recherches sont axées sur l’engagement des citoyens et citoyennes dans la protection de leurs milieux de vie – participation et mobilisation, ainsi que sur les luttes citoyennes visant à contrer la destruction des milieux naturels et de l’environnement en général.
Elle s’intéresse également aux processus décisionnels territoriaux, et à la gouvernance territoriale, et ce, à toutes les échelles géographiques. La professeure Trudelle accomplit des recherches sur les mégaprojets de développement territoriaux qui ont des impacts majeurs sur les populations ainsi que sur les effets pervers que produisent ces mégaprojets.
Catherine Viens

Catherine Viens

Membre du comité scientifique, chercheure postoctorale

Membre du comité scientifique de l’OCCAH

Responsable du Programme de formation de gestion des risques et de la sécurité

Catherine Viens a un doctorat en science politique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Pour sa thèse, elle s’intéresse aux pratiques locales d’empowerment des communautés qui luttent contre les projets d’exploitation des ressources naturelles en Inde. Elle s’intéresse plus spécifiquement aux pratiques qui mobilisent les institutions locales de gouvernance dans le contexte fédéral indien. Ses recherches s’inscrivent dans les champs de l’écologie politique féministe et des études féministes du fédéralisme. Après avoir effectué un baccalauréat en relations internationales à l’Université de Sherbrooke, elle a fait une maîtrise en Droit international et politique internationale appliqués dans la même institution. En 2015, elle a été observatrice à la 21ème conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 21) où l’Accord de Paris a été adopté. À l’été 2019, elle a été accueillie comme chercheure invitée au Centre for Multilevel Federalism de l’Institut des Sciences sociales à New Delhi. Elle est actuellement coordonnatrice à la recherche pour le Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CÉRIAS) et membre étudiante du Centre de recherches interdisciplinaires sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ) et du Centre d’analyse politique : Constitution et fédéralisme (CAP-CF). Depuis septembre 2020, elle est responsable aux projets spéciaux à l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) où elle coordonne notamment le volet des activités en lien avec le projet de l’Institut de la diplomatie du Ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec. Elle est finalement une chercheure impliquée dans le milieu communautaire, notamment au sein de l’ONG Fundación Lüvo pour lequel elle rédige notamment des Policy Briefs en écologie politique féministe.

Dennis Dijkzeul

Professeur

Membre des équipes de recherche Pratiques émergentes et courants critiques et Résilience aux crises et aux catastrophes

Dennis Dijkzeul est professeur à l’Université de la Ruhr à Bochum, Allemagne, où il se spécialise en conflit et en recherche organisationnelle à l’École des sciences sociales ainsi qu’à l’Institut pour le droit international de la paix et du conflit armé. Il est le fondateur du Programme d’affaires humanitaires de l’école d’Affaires publiques de l’Université Colombia à New York. Il a mené des recherches sur les organisations locales et internationales en République démocratique du Congo, au Sud Soudan et en Afghanistan, et a travaillé en tant que consultant pour des agences onusiennes et des ONG en Afrique, en Europe, en Asie centrale et en Amérique latine. Ses intérêts de recherche portent sur le management des organisations internationales (ONU, ONG et organisations de la diaspora) et leurs interactions avec les acteurs locaux en contexte de crise humanitaire. Ses ouvrages les plus récents incluent « The NGO Challenge for International  Theory » (Routledge, 2013, avec William DeMars), « The New Humanitarians in International Practice: Emerging Actors and Contested Principles » (Routledge, 2016, avec Zeynep Sezgin), « Diaspora Organizations in International Affairs » (Routledge 2020, avec Margit Fauser), et « International Organizations Revisited: Structure and Agency in a Multipolar World » (Berghahn Books 2021, avec Dirk Salomons).

Dijkzeul, D. and Addis, A. (2022) Humanitarian-Development Integration? Comparing « Linking Relief Rehabilitation and Development », « Early Recovery », « Resilience » and the « Triple Nexus »’, pp. 55-75; in Preuss, H-J. and Beier, C. (2022), Forced Displacement and Migration. Approaches and Programmes of International Cooperation, Routledge, London. Funke, C. and Dijkzeul, D. (2021) Mainstreaming Disability in Humanitarian Action. A Field Study from Cox’s Bazar, Bangladesh, IFHV, Bochum. Libre accès : https://www.hi-deutschland-projekte.de/lnob/wp-content/uploads/sites/2/2021/08/mainstreaming-disability-in-humanitarian-action-a-field-study.pdf. Dijkzeul, D. (2021) Making Localization Work: The Everyday Practice of Three NGOs in South Sudan and Northern Uganda, Frontiers in Political Science, Libre accès: https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpos.2021.716287/full. Dijkzeul, D. and Salomons D. (Eds) (2021) International Organizations Revisited: Agency and Pathology in a Multipolar World, Berghahn Books, Oxford/New York, Libre accès: https://www.berghahnbooks.com/title/DijkzeulInternational et pour l’introduction: https://www.berghahnbooks.com/downloads/intros/DijkzeulInternational_intro.pdf Dijkzeul, D. and Funke, C. (2021) International Organization and Vulnerable Groups, Oxford Research Encyclopedia of International Studies, Oxford University Press, Oxford and New York. Libre accès: https://doi.org/10.1093/acrefore/9780190846626.013.453 Dijkzeul, D. and Griesinger, D. (2020) Ambivalent Humanitarian Crises and Complex Emergencies’, pp. 1-29, in Stern, E. (Ed.) (2020) Oxford Encyclopedia of Crisis Analysis, Oxford University Press, Oxford and New York. Libre accès: https://doi.org/10.1093/acrefore/9780190228637.013.1606 Dijkzeul, D. and Fauser, M. (Eds) (2020) Diaspora Organizations in International Affairs, Global Institution Series, Routledge, London, https://www.routledge.com/Diaspora-Organizations-in-International-Affairs/Dijkzeul-Fauser/p/book/9781138589131

Diane Alalouf-Hall

Diane Alalouf-Hall

Professeure associée en géographie, Chercheure, Membre du comité scientifique de l’OCCAH

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Diane Alalouf-Hall, docteure en sociologie et professeure associée au département de géographie de l’UQAM, dirige le PhiLab Québec, un laboratoire de recherche sur la philanthropie, tout en étant chercheure à l’Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH). Elle occupe aussi un poste de chercheure postdoctorale au sein de la fondation de la Croix-Rouge française, où elle se consacre à l’étude des pratiques d’internationalisation de la gouvernance d’ONG humanitaires. Ses intérêts de recherche portent sur l’impact des pratiques occidentales normatives dans le contexte de solidarité internationale post catastrophe.

Publications

Dieudonné Sawadogo

Docteur en sciences de gestion

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Dieudonné Sawadogo est docteur en sciences de gestion de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal), spécialisé en gestion de projet. Ses travaux de recherche s’articulent autour de l’étude des facteurs humains (compétences et comportements) et contextuels influençant le management durable des projets. Il s’intéresse particulièrement à la manière dont ces facteurs conditionnent la co-création de valeur, le succès et la durabilité des projets de développement international. Sa thèse de doctorat, intitulée « Co-création de valeur et dynamiques comportementales en contexte de projets de développement international : conceptualisation, mesure et validité nomologique », contribue à une meilleure compréhension des interactions entre acteurs et à la formalisation d’un modèle relationnel de management durable des projets. Ses recherches s’inscrivent dans une perspective de coopération équitable et résiliente, fondée sur la valeur partagée et la performance durable des initiatives de développement.

Profil

Publication

Edner Joseph 

Titulaire d’un master en coopération internationale et aide humanitaire et candidat à la maîtrise en gestion de projet à l’UQAM

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Edner a effectué des études en génie civil à la Faculté des Sciences de l’Université d’État d’Haïti et poursuit actuellement une maîtrise en gestion de projet à l’UQAM. Il cumule plus de 15 ans d’expérience professionnelle en tant qu’assistant chef de projets, chef de projets, chef de programmes, responsable de régions, aussi bien en Haïti qu’en Afrique de l’Ouest. Au cours de ces années, il a été impliqué dans la conception, l’exécution, le suivi et l’évaluation technique et financière de nombreux programmes d’envergure en urgence humanitaire et développement. Ses interventions couvrent des domaines variés, notamment la sécurité alimentaire, l’entrepreneuriat et l’autonomisation des femmes, la création d’emplois pour les jeunes, la résilience des communautés face aux changements climatiques, l’assistance par transferts monétaires ainsi que la programmation axée sur le marché et le renforcement des capacités des organisations locales. Ses intérêts de recherche se concentrent sur les pratiques émergentes et les courants critiques de la coopération internationale afin de contribuer à des collaborations plus justes et à une action humanitaire plus efficace. Fort d’une expérience avérée dans la gestion des relations avec les bailleurs de fonds, les autorités gouvernementales et les partenaires, il a dirigé des équipes pluridisciplinaires composées de chefs de projet ainsi que des cadres techniques et administratifs. Il accorde une attention particulière à l’intégration des dimensions genre, équité, diversité et inclusion (GEDI) dans toutes ses interventions.

Emma Hubert

Étudiante au master en éthique, Université de Strasbourg

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Emma Hubert est actuellement étudiante en deuxième année de Master Éthique, parcours « Santé, Société et Droits humains » à l’Université de Strasbourg, j’ai rejoint l’OCCAH dans le cadre d’un stage de recherche.Titulaire d’une licence en droit, je développe une approche des enjeux humanitaires fondée sur l’analyse des cadres normatifs et institutionnels, que j’articule aujourd’hui à une réflexion éthique sur l’action humanitaire. Sous la direction de François Audet, mon mémoire porte sur les enjeux éthiques de la politisation de l’aide humanitaire. Mes travaux interrogent la manière dont les principes fondamentaux de neutralité, d’impartialité et d’indépendance sont mis à l’épreuve par les dynamiques politiques des États et des organisations internationales.

Profil

Fécu Métellus

Candidat au doctorat en Études urbaines, UQAM

Membre de l’équipes de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes

Fécu Métellus est urbaniste et doctorant en études urbaines au Département d’études urbaines et touristiques de l’Université du Québec à Montréal (ESG UQAM), sous la direction de Yona Jébrak. Depuis janvier 2024, il mène une recherche doctorale sur le capital social et la résilience communautaire en présence de risques systémiques, en se concentrant sur la représentation et la narration de la transformation du territoire post-amiante à Val-des-Sources, au Québec. Son travail examine le rôle des réseaux sociaux communautaires dans la réponse aux risques systémiques liés à un héritage industriel, en analysant les perceptions du risque, les expériences vécues et les dynamiques de solidarité émergeant en contexte de recomposition du paysage urbain et social post-industrielle. Cette approche vise à éclairer les stratégies d’adaptation des populations et les mécanismes de construction de la résilience face à des vulnérabilités complexes et persistantes.

 

Diplômé en aménagement du territoire de l’Université d’État d’Haïti en 2017, M. Métellus a obtenu une maîtrise en architecture et urbanisme de l’Université fédérale de Bahia (Brésil) en 2022. Son parcours l’a amené à étudier les dynamiques des milieux urbains à risques, notamment les questions de vulnérabilité et les mécanismes d’adaptation aux catastrophes. Il a contribué à plusieurs projets de recherche d’envergure, tels que la cartographie des résidus miniers amiantés pour l’Observatoire national de l’amiante du Cégep Thetford (Québec), ainsi qu’à une étude sur la résilience des territoires miniers à Val-des-Sources, dirigée par Yona Jébrak et Noémie Fayol. Il occupe également un poste de professeur d’urbanisme à la Faculté des sciences de la terre, de l’environnement et de l’aménagement du territoire de l’Université d’État d’Haïti.

M. Métellus a participé à titre d’observateur à plusieurs événements scientifiques internationaux, dont la 9e session plénière de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES, Allemagne, 2022), le colloque international LAVITS sur les inégalités socio-spatiales et le Forum sur la Semaine climatique de l’UNFCCC en Amérique latine et aux Caraïbes (Brésil). Il a également participé au projet « Environnement, développement et patrimoine : Québec-Cuba », organisé par l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM à Cuba.

Chercheur engagé, il est membre de plusieurs groupes de recherche, dont le Réseau inondations intersectorielles du Québec (RIISQ), le groupe Lugar Comum de l’Université fédérale de Bahia et le comité étudiant interordre de l’Observatoire sur la réussite en enseignement supérieur du Québec. Ses travaux s’inscrivent dans une réflexion plus large sur la gestion préventive des risques et la résilience urbaine, en portant une attention particulière à la participation citoyenne et aux liens sociaux comme leviers de transformation territoriale. À travers ses recherches et engagements, il aspire à contribuer à l’élaboration de politiques et pratiques mieux adaptées aux réalités locales, en soulignant le rôle central des communautés dans la gestion préventive des crises et l’édification de villes plus résilientes et inclusives.

Publication – chapitre du livre :

Fernandes, A. ; Franco, A. ; Viveiros, L. ; Lima, A. N. V. ; Sampaio, S. ; Campos, M. C. ; Carvalho, M. B. ; Weinstein, M. ; Métellus, Fécu . Comportamento do Governo Haitiano e a Reação da Sociedade no Contexto Atual da Covid-19. In: Ana Fernandes; Angela Franco; Liana Viveiros; Métellus Fécu; Adriana Nogueira Vieira Lima; Sanane Sampaio; Márcio Correia Campos; Marcos Bau Carvalho; Mary Weinstein. (Org.). Cidade e pandemia: registros e inquietações. 226ed.Salvador: EDUFBA: PPGAU-FAUFBA, 2021, v., p. 9-. http://repositorio.ufba.br/ri/handle/ri/34425

François Audet

François Audet

Directeur général et membre du comité scientifique, professeur-chercheur, co-responsable de l’axe Gestion des risques et de la sécurité 

Francois Audet est Professeur à l’École des Sciences de la Gestion (ESG) de l’Université du Québec à Montréal et Directeur général de l’Observatoire canadien sur les crises et l’aide humanitaire (OCCAH). Il est également membre de la Chaire de gestion de projet. Il est titulaire d’un doctorat de l’École d’administration publique (ENAP) qui porte sur les processus décisionnels des organisations humanitaires internationales par rapport au renforcement des capacité locales. Il a également été Visiting Scholar au Program on Humanitarian Policy and Conflict Research (HPCR) de l’Université Harvard.

Avant d’entreprendre une carrière académique, François Audet a cumulé plus de quinze années d’expérience dans le domaine de l’aide humanitaire. Il a notamment été Chef de la délégation régionale de l’Afrique de l’Est et de l’Océan Indien pour la Croix Rouge canadienne et Directeur des programmes pour CARE Canada. Précédemment, il a travaillé plusieurs années en Amérique latine et en Asie du Sud-Est pour le compte du Centre canadien d’étude et de coopération internationale où il a agi à titre de chef des projets d’aide humanitaire. Il a participé à plus d’une centaine de missions humanitaires et d’appui technique dont en Haïti, en Colombie, dans la Corne de l’Afrique, et dans la région du Sahel.

Ses intérêts de recherche portent sur les nouvelles pratiques de l’humanitaire, l’efficacité de l’action humanitaire envers les réfugiés et la politique d’aide canadienne au développement.

Profil et publications

Jade St-Georges

Candidate au doctorat, U. Laval

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Jade St-Georges (elle) est candidate au doctorat en Management à l’Université Laval. Après une maîtrise professionnelle en développement international à École supérieure d’études internationales (2018, Université Laval) et quelques expériences pratiques dans le secteur de la coopération et de la solidarité internationales, Jade décide de poursuivre des études doctorales en vue de contribuer au secteur de la solidarité internationale via la recherche. Plus précisément, depuis les perspectives critiques du développement international et les approches féministes intersectionnelles à visée décoloniale, Jade s’intéresse, entre autres, aux pratiques alternatives de gestion dans le secteur de la coopération et de la solidarité internationales (gestion de projet, gestion interne des organisations, et gestion inter-organisationnelle). En plus de sa thèse, Jade s’implique dans une variété de projets de recherche et enseigne à titre de chargée de cours au département de Management de l’Université Laval sur les thématiques de la diversité et de l’équité en milieu de travail, les méthodes de recherche et les pratiques féministes, l’intégration d’une perspective de genre dans les projets internationaux.

ST-GEORGES, J. (2024). Un cadre d’analyse féministe intersectionnel à visée décoloniale pour une analyse critique de la gestion de coopération internationale. Recherches féministes – Psychologisation des oppressions. 36 (2) : 193–213.https://doi-org.acces.bibl.ulaval.ca/10.7202/1111382ar ST-GEORGES, J, et ÉTIENNE, M. (2024). « Coconstruction des connaissances et positionnalité : Analyse à partir d’une expérience de collaboration ». Dans Myriam Gervais et Louise Lafortune (dir.), La recherche participative féministe : coconstruction et pratiques, Montréal, Éditions JFD, Montréal. AUCLAIR I, ST-GEORGES J, SUELVES EZQUERRO L., GONZALEZ BAUTISTA N., (2023). Analyse féministe de la positionnalité : réflexions depuis des expériences d’enseignement et de recherche. Les Cahiers du CÉDREF : Numéro : Le·s genre·s et autres rapports de minoration : épistémologies, méthodes et méthodologies. https://doi.org/10.4000/cedref.1981 LAROCHE G., ST-GEORGES J, MALTAIS S., et LAMINE DOUMBOUYA M. (2023). « À mi-chemin de l’Agenda 2030 : regards critiques sur son caractère universel et inclusif ». Questionner les Objectifs de développement durable. Revue internationale des études du développement, n.253 (2023-3). https://journals.openedition.org/ried/9148 AUCLAIR I., BRIÈRE S., ST-GEORGES J., et MALTAIS S., (2022). « Réduire les inégalités de carrière dans les organisations de coopération internationale canadiennes : vers une approche collective pour des pratiques équitables et inclusives ». Canadian Journal of Development Studies / Revue canadienne d’études du développement. AUCLAIR I., ST-GEORGES J., BRIÈRE S. et KEYSER-VERREAULT A. (2022). « Partie 1 : Les biais inconscients dans un contexte d’équité, de diversité et d’inclusion ». Dans, Brière S., et coll. Biais inconscients et comportements inclusifs dans les organisations (p 11-126). Québec : Les Presse de l’Université Laval. AUCLAIR I., ST-GEORGES J., MALTAIS S., BRIÈRE S., CHADI M., et DELORME A., (2021), « Prévenir et agir : portrait de la lutte contre les violences sexuelles dans les organisations québécoises de coopération internationale ». Alternatives Humanitaires, 16 : 71-83. AUCLAIR I., BRIÈRE S., TANGUAY D., MALTAIS S. et ST-GEORGES J., (2019), « Les parcours de carrière des femmes en coopération internationale », dans Brière S. (dir.). Femmes dans des professions traditionnellement masculines : trajectoires, enjeux et pratiques organisationnelles. Québec : Presses de l’Université Laval  

Janyck Beaulieu

Janyck Beaulieu

Candidate au doctorat, U. d’Ottawa

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Janyck Beaulieu (elle/she) est candidate au doctorat en développement international et mondialisation à l’Université d’Ottawa et diplômée d’une maîtrise en gestion du développement international et de l’action humanitaire. Ses intérêts portent, entre autres, sur les perspectives féministes, critiques et émergentes en solidarité internationale, sur les questions d’égalité des genres ainsi que de santé.

Publications

Mba, J-E., Beaulieu, J. et Pueugue, A. (2024). Reproduction des ordres genrés dans les programmes d’insertion socio-professionnelle des personnes réfugiées nigériannes au Cameroun. Nouvelle Revue Éducation et Sociétés Inclusives, 98-99, 321-340. https://doi.org/10.3917/nresi.098.0321

Mba, J-E., Keuya, É. et Beaulieu, J. (2024). Quand l’humanitaire reproduit de profondes inégalités de carrière : Le cas des agent·es d’entretien d’organisations internationales au Cameroun. Formation emploi, 166. https://doi.org/10.4000/11slt

Jean Émile MBA

Jean Emile Mba 

Chercheur indépendant

Membre des équipes de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes et Populations réfugiées et déplacées

Jean Émile MBA est titulaire d’un doctorat (PhD) en science politique, avec une spécialisation en études internationales. Il est chercheur associé au Centre d’études et de recherche en paix, sécurité et intégration (CERPSI) de l’Université de Maroua (Cameroun) et à l’Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) à Montréal (Canada). Il exerce actuellement en qualité d’expert sur les questions éthiques au sein de l’agence des Nations Unies pour les migrations (ONU-Migration). Ses travaux s’inscrivent dans une approche interdisciplinaire portant sur l’action humanitaire internationale, les mobilités transfrontalières et les dynamiques de conflits. Il s’intéresse également aux questions de genre et d’inclusion, ainsi qu’aux thématiques liées à l’éducation et à la protection en contexte de crise. Situé à l’articulation des champs académique et opérationnel, Jean Émile MBA adopte une posture de praticien-chercheur et se déploie dans un aller-retour permanent entre la recherche et l’action, pour une reconnaissance mutuelle entre les champs académique et humanitaire, afin de passer de la méfiance à l’efficience.

Jean Émile Mba, « Exploitation et abus sexuels dans les organisations humanitaires au Cameroun : dispositifs de repérage et logiques d’obstruction », in Alternatives humanitaires, n°16, mars 2021, p.84-95, disponible via le lien suivant : http://alternativeshumanitaires.org/fr/2021/03/24/exploitation-et-abus-sexuels-dans-les-organisationshumanitaires-au-cameroun-dispositifs-de-reperage-et-logiques-dobstruction Jean Émile Mba et Léopold Ngueuta Nouffeussie, « Conflits intercommunautaires au Cameroun : une rationalisation néo-causale au prisme des interférences intra et extraterritoriales », Afrique contemporaine, 2022/2 (N° 274), pages 97 à 121, https://doi.org/10.3917/afco1.274.0097 Jean Émile Mba, Autonomisation des organisations à base communautaire au Cameroun : expérimentation, défis opérationnels et pistes de réformes pour une transition humanitaire par le bas, bourse postdoctorale octroyée par la Fondation Croix-Rouge française (18.000 €), 2022, https://www.fondation-croix-rouge.fr/recherches-soutenues/autonomisation-des-organisations-a-base-communautaire-au-cameroun/ Jean Émile Mba, Éveline Keuya et Janyck Beaulieu, « Quand l’humanitaire reproduit de profondes inégalités de carrière. Le cas des agent·es d’entretien d’organisations internationales au Cameroun », Formation emploi, 2024/2 n° 166, pp. 69 à 93, DOI : https://doi.org/10.4000/11slt Jean Émile Mba, Janyck Beaulieu et Axel Pueugue Simo, « Reproduction des ordres genrés dans les programmes de formations professionnelles des personnes réfugiées nigérianes au Cameroun », La nouvelle revue – Éducation et société inclusives, 2024/1 N° 98-99, pages 321 à 340, DOI 10.3917/nresi.098.0321 Jean Émile Mba, « Évaluation des projets humanitaires au Cameroun : quand les consultant.e.s locaux.ales essaient de redéfinir les asymétries Nord-Sud », Le Leader Humanitaire, The Centre For Humanitarian Leadership, 2024, pages 1 à 13, https://ojs.deakin.edu.au/index.php/thl/article/view/1953/165

Jérémie Katembo

Doctorant en administration, UQAM

Membre de l’équipe de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes

Jérémie Katembo Kavota est un doctorant en administration à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG-UQAM), concentration en gestion des systèmes d’information et des technologies de l’information. Il a été deux fois de suite (en 2023 et 2024) récipiendaire de la bourse d’études du département d’Analytiques, Opérations et Technologies de l’Information (AOTI) de l’ESG-UQAM. Ses recherches se concentrent sur la gestion des catastrophes facilitée par les technologies de l’information, la résilience numérique, l’adoption des technologies de l’information et l’innovation numérique distribuée. Il a publié des articles dans des conférences et des revues spécialisées en systèmes d’information. évaluées par des pairs, notamment ITAIS&MCIS, IBIMA et AMCIS, ainsi que dans le International Journal of Information Management and Logistics.

Jonathan Harvey

Professeur, UQAR

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Jonathan Harvey est professeur titulaire de gestion de projet à l’UQAR. Il est titulaire d’un doctorat en gestion de l’ESG-UQAM, où sa thèse a exploré l’interaction entre la sagesse pratique et l’intelligence adaptative dans la prise de décision en situation de crise. Ses recherches portent sur la prise de décision éthique dans les ONG, les approches collaboratives de gouvernance et la dynamique de la complexité et du paradoxe dans les grands projets d’infrastructures publiques.
 

Justin Massie

Professeur, UQAM

Membre de l’équipe de recherche gestion des risques et des catastophes 

Justin Massie est professeur à l’Université du Québec à Montréal. Il est également directeur de recherche au Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (ENAP), ainsi que membre du Centre d’études des politiques étrangères et de sécurité (UQÀM) et du Réseau de recherche sur les opérations de paix (Université de Montréal). Il poursuit actuellement trois projets de recherche, qui portent respectivement sur les conditions nécessaires à la participation canadienne aux interventions militaires multinationales, la société québécoise et la guerre, et l’émergence d’une culture stratégique néoconservatrice au Canada.

Profil et publications

Justine Monette-Tremblay

Chercheuse postdoctorale, UQAM

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Justine Monette-Tremblay est chercheuse postdoctorale à l’UQAM, où elle étudie le statut de victime de l’environnement dans les instances de justice transitionnelle en Colombie, à travers le prisme des théories critiques du droit et de la criminologie verte. Ses recherches sont financées par le Fonds de recherche du Québec. Justine est également chargée de cours à l’UQAM et enseigne les cours Femmes et droit et la Clinique internationale de défense des droits humains, pour laquelle elle encadre également des dossiers. Depuis 2019, Justine est adjointe à la rédaction senior à la Revue Canadienne Droit et Société.

Justine détient un doctorat en droit international (PhD) de l’Université d’Ottawa, un Master en droit des libertés (LL.M) de l’Université Grenoble Alpes (France), un diplôme d’études supérieures spécialisées en études internationales, spécialisé en étude des conflits (DESS) de l’Université de Montréal, ainsi qu’un baccalauréat en relations internationales et droit international (B.A) de l’UQAM. Plus largement, ses intérêts de recherche concernent les commissions de vérité et de réconciliation, la justice transitionnelle, les conflits armés, la victimologie, les droits des femmes, la violence basée sur le genre, ainsi que les théories féministes et décoloniales.

Profil

Photo Karine Rajoelisolo Debergue

Karine Rajoelisolo Debergue

Professeure, UQAR

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Artiste, communicatrice et doctorante, Karine Rajoelisolo Debergue est sensible à l’expérience des autochtones en contexte humanitaire. Dans la continuité de son mémoire de maîtrise sur l’intervention artistique comme outil de cohésion d’équipe, elle s’appuie sur une méthode créative pour élaborer sa thèse. Elle propose une approche peu mobilisée en gestion afin de capturer et d’exprimer le vécu des acteurs. À travers cette nouvelle lecture de l’aspect humain, essentiel à ce secteur, elle souhaite contribuer à la compréhension des relations interpersonnelles et à une meilleure orientation du développement humanitaire. On note qu’elle est membre de l’OCCAH et de la Chaire en gestion de projet ESG UQAM. Par sa personnalité intellectuelle unique, elle est invitée sur de nombreuses plateformes de conférences renommées (EGOS, ACFAS, EURAM, etc.)

Publications

Katherine Robitaille

Doctorante en management, U. Laval

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Katherine Robitaille porte plusieurs chapeaux, incluant celui de doctorante en management à l’Université Laval. Sa thèse doctorale porte sur les rapports de pouvoir dans l’organisation complexe des projets de coopération climatique internationale entre les pays soi-disant des Suds et des Nords au prisme des approches critiques de la justice climatique féministe. Elle s’implique activement dans de multiples espaces de savoirs et d’actions. Elle est chercheuse, chargée de projets et enseignante en gestion depuis les approches critiques et féministes à la Chaire Claire-Bonenfant – Femmes, Savoirs et Sociétés de l’Université Laval depuis 2020. Ses implications universitaires, professionnelles et communautaires lui permettent de nourrir une curiosité insatiable et un engagement incarné pour les formes alternatives d’organisation et les actions collectives conduites dans la justice, la pluralité et la réciprocité, et ce, tant en contexte de solidarité soi-disant québécoise, canadienne qu’internationale. Ses intérêts de recherches portent entre autres sur les études critiques en management et en développement international, les théories, méthodologies et pratiques (éco)féministes, la justice climatique et environnementale et la solidarité internationale.

Publications

Laurence Ouellet-Boivin

Chercheure, Candidate au doctorat en administration, UQAM

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Laurence Ouellet-Boivin est candidate au doctorat en administration à l’Université du Québec à Montréal et titulaire d’une maîtrise en gestion du développement international et de l’action humanitaire de l’Université Laval. Elle œuvre en tant que coordonnatrice de la Chaire Claire-Bonenfant – Femmes, Savoirs et Sociétés depuis 2022. Elle est également membre de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) et du Réseau québécois en études féministes (RéQEF). Ses intérêts de recherche portent sur les approches critiques féministes en management. Elle s’intéresse particulièrement aux systèmes d’oppression influençant les pratiques de mobilité au sein des organisations de coopération internationale.

Photo Laurie Décarpentrie

Laurie Décarpentrie

Chercheure postdoctorale en psychologie, University of Galway

Membre des équipes de recherche Populations réfugiées et déplacées et Résilience aux crises et aux catastrophes

Laurie est chercheure postdoctorale au Health Promotion Research Centre, University of Galway, Ireland. Elle a obtenu son baccalauréat et sa maîtrise en psychologie à l’Université de Mons, en Belgique, et détient un doctorat en psychologie de l’Université du Québec à Montréal, au Canada. Sa recherche doctorale a examiné l’effet de la participation à des activités extrascolaires (art et sport) sur le bien-être des jeunes se développant dans des contextes pouvant être considérés comme extrêmes, notamment dans le sud de Madagascar. Ses intérêts de recherche portent sur les moyens de favoriser le développement optimal des jeunes, les contextes de développement difficiles, les déterminants du bien-être, la promotion de la santé ainsi que la santé sexuelle et reproductive. Elle porte un intérêt particulier aux méthodologies de recherche participative.

Publications

Malika Desrosiers

Candidate à la maitrise en géographie, UQAM

Membre de l’équipe de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes 

Malika est étudiante à la maitrise en géographie sous la supervision du professeur Yannick Hémond à l’Université du Québec à Montréal. Elle est détentrice d’un DESS en risque, résilience et catastrophe, ainsi qu’un baccalauréat en psychologie de l’UQAM. Ses intérêts de recherches se concentrent autour de la résilience communautaire et l’intervention post-aléa.

Marc-André Anzueto

Professeur en développement international, UQO

Membre des équipes de recherches Pratiques émergentes et courants critiques et Populations réfugiées et déplacées 

Marc-André Anzueto est professeur adjoint en développement international à l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Ancien boursier postdoctoral du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) et du Fonds de recherche du Québec en Société et culture (FRQSC), il a mené entre 2018 et 2019 un projet de recherche intitulé « Contradictions des politiques canadiennes de droits humains au Guatemala et en Colombie (2009-2019) ». Diplômé de l’UQAM (Ph.D. Science politique, 2016), Marc-André Anzueto a enseigné des cours de relations internationales au sein de la Faculté de science politique et de droit (FSPD) en plus de collaborer avec de nombreuses unités de recherche de l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM).

Anzueto, M. A. (2021). « In the shadow of Canadian imperialism? Strategic human rights litigation in Guatemala (2009–2019) ». The International Journal of Human Rights, 1-23.  

Anzueto, M-A. (2020). « De la responsabilité sociale des entreprises à la conviction responsable : les politiques canadiennes de droits humains en Colombie et au Guatemala (2015-2019) ». Études canadiennes, no 89, 205-231.  

Anzueto, M-A. (2020). « Impacts de l’aide canadienne sur les enjeux de mémoire au Guatemala via la lutte contre l’impunité » dans Leila Celis et Martin Hébert, dir., Devoir de mémoire : perspectives sociales et théoriques sur la vérité, la justice et la réconciliation dans les Amériques, Québec : Presses de l’Université Laval, pp. 183-202. Libre accès: https://www.pulaval.com/produit/devoir-de-memoire-perspectives-sociales-et-theoriques-sur-la-verite-la-justice-et-la-reconciliation-dans-les-ameriques 

Anzueto, M-A. (2020) « Le Canada et le Québec, partenaires de la coopération internationale » dans Catherine Girard, Guy Laforest, Isabelle Laforest-Lapointe, Félix Mathieu et Jean-Philippe Warren, dir., Penser l’Après-COVID-19, Montréal : ACFAS Magazine, pp. 11-12. Libre accès: https://www.acfas.ca/sites/default/files/documents_utiles/penser_l-apres_covid-19_dossier_magazine-acfas.pdf 

Photo Marie Fall

Marie Fall

Professeure-chercheure, UQAC

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Marie Fall est professeure de géographie et coopération internationale à l’Unité d’enseignement en sciences des sociétés et des territoires de l’Université du Québec à Chicoutimi. Elle est responsable des stages de coopération internationale au Sénégal qui permettent aux étudiant.es de l’UQAC de collaborer à diverses initiatives de recherche-intervention dans les îles du Saloum. Elle a été responsable du Laboratoire d’études et de recherches appliquées sur l’Afrique, un espace de partenariats et de collaborations entre chercheurs.cheuses et intervenant.es sur des projets réalisés dans les pays de l’Afrique de l’Ouest. Ses projets de recherches et ses interventions portent sur les systèmes alimentaires durables, les retombées de la coopération canadienne et québécoise en Afrique de l’Ouest, la décolonisation de l’aide internationale, l’entreprenariat et l’autonomisation des femmes africaines, la valorisation des savoirs traditionnels dans les projets de développement international et la résilience des communautés côtières africaines au changement climatique. Elle travaille dans la mise en œuvre de projets de développement adaptés aux contextes socioculturels, environnementaux et économiques des communautés bénéficiaires de programmes d’aide et de solidarité internationale. La dimension genre, équité, diversité et inclusion étant un axe transversal.

Marie-Claude Savard

Marie-Claude Savard

Professeure-Chercheure, Membre du comité directrice scientifique de l’OCCAH, Co-responsable membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques 

Marie-Claude Savard est professeure chercheure à la Faculté des sciences de la gestion de l’UQAM et à l’Université de Montréal. Elle se spécialise en courants critiques en management. En tant que gestionnaire accréditée PMP et professionnelle du milieu de la solidarité internationale, elle cumule une quinzaine d’années auprès d’organisations internationales. Sa recherche porte sur la localisation de l’aide et plus spécifiquement sur les rapports de pouvoir interacteurs.

Publications

Marie-Ève Rancourt

Professeure, HEC-Montréal

Marie-Ève Rancourt détient un baccalauréat en Mathématiques de l’Université de Montréal. Elle a effectué ses études graduées à HEC Montréal où elle a obtenu une M. Sc. en Modélisation et décision ainsi qu’un Ph.D. en Méthodes quantitatives. Dans le cadre de son doctorat (Bourse de doctorat du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada et Bourse de stages internationaux du Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies), elle a effectué un stage de recherche au Humanitarian Response Lab du Massachusetts Institute of Technology (MIT) lui permettant de se spécialiser en logistique humanitaire. Au cours de ses études doctorales, elle a collaboré avec le Programme Alimentaire Mondial et la Croix Rouge au développement de méthodes analytiques pour la planification de la distribution de denrées alimentaires en Afrique de l’Est. Marie-Ève est aussi chercheure affiliée au MIT ainsi qu’au Centre interuniversitaire de recherche sur les réseaux d’entreprise, la logistique et le transport (CIRRELT). Depuis août 2012, Marie-Ève est Professeure au Département de Management et Technologie de l’École des Sciences de la Gestion de l’Université du Québec à Montréal. Ses axes de recherche sont l’amélioration de la gestion des opérations de transport et la conception de réseaux logistiques, et ce, autant pour des organismes humanitaires que des entreprises commerciales. Ses expertises méthodologiques sont l’utilisation de la recherche opérationnelle et de l’économétrie pour l’analyse et la résolution de systèmes complexes dans les chaînes d’approvisionnement.

Profil et publications

Marie-Pierre Leroux

Marie-Pierre Leroux

Professeure, Membre du comité scientifique de l’OCCAH, Co-responsable de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Marie-Pierre Leroux est professeure à l’École des sciences de gestion de l’UQAM et membre du comité scientifique de l’OCCAH. Elle est également codirectrice de l’axe de gestion stratégique des ressources humaines de la Chaire de recherche en gestion de projets. Marie-Pierre est titulaire d’un doctorat en relations industrielles et ses recherches portent sur deux domaines principaux: la gestion et le partage des connaissances, ainsi que la gestion stratégique des ressources humaines dans le contexte de projets. Elle s’intéresse aux déterminants qui contribuent à l’efficacité des gestionnaires et des équipes de projet en démontrant l’impact des facteurs humains (tels que la personnalité, la capacité d’assimilation, les compétences interculturelles et relationnelles) et les facteurs relationnels (confiance, communication, pouvoir, subjectivité et réflexivité) sur le succès du projet et la capacité organisationnelle.

Profil et publications

Morgane Rosier Photo

Morgane Rosier

Docteure en développement international, U. d’Ottawa

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critique 

Morgane Rosier est docteure en développement international à l’Université d’Ottawa. Ses intérêts de recherche comprennent les politiques et pratiques en matière de coopération internationale, d’aide publique au développement et d’aide humanitaire. Sa recherche doctorale porte sur le respect des principes d’efficacité de l’aide au Vanuatu, un État insulaire du Pacifique Sud.

Publications

Brown, S., & Rosier, M. (2023). COVID-19 vaccine apartheid and the failure of global cooperation. The British Journal of Politics and International Relations, 25(3), 535–554. https://www.doi.org/10.1177/13691481231178248

Brown, S., & Rosier, M. (2023). COVID-19 vaccines and global health diplomacy: Canada and France compared. In Jakupec, V., Kelly, M., & de Percy, M. (Eds.), COVID-19 and Foreign Aid: Nationalism and Global Development in a New World Order (pp. 222–245). Routledge. https://www.routledge.com/COVID-19-and-Foreign-Aid-Nationalism-and-Global-Development-in-a-New-World/Jakupec-Kelly-Percy/p/book/9781032227115

Rosier, M., & Savard, M.-C. (2022). Yumi stanap strong : la localisation de l’aide en contexte de COVID-19 au Vanuatu. Canadian Journal of Development Studies / Revue canadienne d’études du développement, 43(4), 509–529. https://doi.org/10.1080/02255189.2022.2084367

La localisation de l’aide : perspectives du Sud et le cas du Vanuatu. Billet de blogue Un seul monde

Myriam Ben Dahmen

Doctorante en science, technologie et société, UQAM

Membre des équipes de recherche gestion des risques et de la sécurité et Populations réfugiées et déplacées 

Titulaire d’une maîtrise en gestion de projet à l’ESG UQAM, d’un master en gouvernance et lutte contre la corruption de la Faculté des Sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis et d’un CES en révision comptable de l’Institut des Hautes Études commerciales de Carthage, elle s’intéresse à la gouvernance collaborative, à la négociation humanitaire et aux enjeux éthiques des interventions migrantes. Ses recherches vise à explorer comment les institutions publiques, communautaires et humanitaires peuvent collaborer de façon éthique, responsable et durable, en valorisant les savoirs expérientiels et en repensant les rapports de pouvoir qui traversent les politiques migratoires et humanitaires.

Natalia Koval

Natalia Koval

Docteure en littérature française Stagiaire postdoctorale au Département d’éducation et de formation spécialisées, UQAM

Membre de l’équipe de recherche Populations réfugiées et déplacées

Natalia Koval est actuellement la bénéficiaire de la bourse du Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC) « Science en exil – volet étudiantes et étudiants ». Auparavant, elle a travaillé en tant que professeure universitaire en Ukraine. Ses intérêts sont axés sur l’éducation dans les situations d’urgence dans le contexte de la guerre en Ukraine. Son projet de recherche vise à documenter les pratiques de personnes enseignantes œuvrant auprès d’élèves déplacé.e.s ou réfugié.e.s en Ukraine, en Pologne et au Québec par l’intermédiaire de récits de pratique. Les résultats contribueront à bonifier à la fois la formation sur l’éducation en situation d’urgence et la formation initiale et continue en enseignement au Québec.

Nelson Duenas

Professeur adjoint à l’École de gestion Telfer, U. d’Ottawa

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Nelson est professeur adjoint à l’École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa. Nelson Duenas est comptable professionnel et titulaire d’un doctorat en comptabilité et d’un MBA de l’Université Concordia. Il a été le Valedictorian de la cérémonie de remise des diplômes de l’automne 2023 à l’École de gestion John-Molson de Concordia, et sa thèse de doctorat a remporté le Joe Kelly Graduate Award pour une thèse d’un mérite exceptionnel. Les recherches de Nelson portent sur le contrôle de gestion, la mesure des performances et la responsabilité, en particulier dans le secteur du développement international. Il étudie les implications des mécanismes de comptabilité, de contrôle de gestion, et de responsabilité, dans les relations de coopération entre les donateurs et les organisations chargées de la mise en œuvre des projets de développement international. Il a effectué des séjours de recherche à HEC Paris et à l’Universidad Externado de Colombia. Ses recherches ont été publiées dans FT50 journals comme Accounting, Organizations and Society, et des revues comme Critical Perspectives on Accounting et Qualitative Research on Accounting and Management. Ses travaux ont été soutenus par des subventions du Conseil de Recherches en Sciences Humaines (CRSH), du Fonds de Recherche du Québec (FRQSC), de l’Université d’Ottawa et du Centre de recherche sur la reddition de comptes de l’ACP.
 

Nour Kanaan

Enseignante-chercheuse Maître de Conférences, Université de Lille – Co-responsable du groupe thématique Risque Incertitude et Management.

Membre de l’équipe de recherche Populations réfugiées et déplacées

Nour Kanaan est enseignante-chercheuse MCF à l’université de Lille, titulaire d’une thèse de doctorat en sciences de gestion au sein du laboratoire DRM de l’Université Paris-Dauphine. Ses recherches portent principalement sur deux axes : (i) la gestion de crise notamment dans des contextes transfrontaliers et (ii) la thématique des territoires notamment autour de la résilience et de la coordination des acteurs dans les espaces transfrontaliers. L’objectif est de comprendre comment des acteurs confrontés à des épisodes de crises font pour se coordonner pendant  et a posteriori de la catastrophe, notamment dans des contextes propices à la fragmentation, l’incertitude et la gestion de stress intense. Ses recherches ont principalement porté sur l’analyse des pratiques de coordination inter-organisationnelle lors de catastrophes multiples (e.g. explosion du port de Beirut en 2020) ou dans des grands évènements mobilisant la sécurité civile (e.g. évènements sportifs, jeux olympiques).

Olga Navarro-Flores

Professeure, ESG UQAM

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Madame Navarro-Flores détient un Ph.D. en administration de l’Université du Québec à Montréal. Sa thèse s’intitule « Les partenariats Nord-Sud : du paradoxe au compromis. Une étude institutionnaliste des relations entre ONG dans le secteur de la coopération internationale ». Cette thèse, La participation des femmes dans un programme de développement coopératif : une étude de cas au Zimbabwe », a mérité le Prix de l’IRÉC de la meilleure thèse en sciences sociales de 2007. Madame Navarro-Flores a une expérience de vingt ans comme consultante en gestion et évaluation de projets de développement et en développement de PME, ONG, coopératives et organismes de développement économique communautaire. Elle a aussi travaillé dans le domaine de la coopération internationale dans plusieurs pays de l’Amérique Latine et des Caraïbes, de l’Afrique et l’Asie, ainsi qu’en développement local au Canada.  Ses intérêts de recherche et les cours qu’elle a développés touchent particulièrement à la gestion et l’évaluation de projets internationaux de coopération, les relations institutionnelles et organisationnelles et les relations de partenariat intersectorielles dans un contexte Nord-Sud.  Mme Navarro-Flores est professeure au département de management et technologie de l’École des Sciences de la Gestion de l’UQAM.

Profil et publications

Olivier Arvisais

Membre du comité scientifique de l’OCCAH, Responsable de l’équipe de recherche Populations réfugiées et déplacées

Olivier Arvisais est professeur à la Faculté d’éducation de l’UQAM et directeur scientifique de l’OCCAH. Ses recherches portent sur deux axes: la didactique des sciences sociales aux niveaux primaire et secondaire et l’éducation dans les situations d’urgence. Le professeur Arvisais mène actuellement des recherches sur l’éducation dans les camps de réfugiés, la protection de l’enfant par l’apprentissage socio-émotionnel et l’éducation dans des contextes de conflit armé et de protoétat totalitaires. En tant que chercheur, il sert régulièrement de consultant pour plusieurs organisations internationales, notamment le secteur de l’éducation du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

Profil et publications

Patrick Charland

Professeur, UQAM

Membre de l’équipe de recherche Populations réfugiées et déplacées

Patrick Charland est professeur agrégé en didactique des sciences et de la technologie au Département de didactique de l’Université du Québec à Montréal.Ses intérêts de recherche sont d’abord orientés sur les pratiques enseignantes scolaires en science et technologie et sur les enjeux épistémologiques/pratiques liés à l’intégration des matières scolaires, notamment entre les disciplines scolaires scientifiques, technologiques et de l’éducation relative à l’environnement. Aussi, il s’intéresse à l’étude neurophysiologique (béhavioral, cognitif et affectif) en direct de la résolution de problème et/ou de l’apprentissage des sciences en contexte authentique. Enfin, le professeur Charland est impliqué dans le champ de l’éducation international, comparée et du développement curriculaire. Il est impliqué dans divers projets de formation de rédacteur de programme ou de manuel scolaire, de conseil en restructuration de systèmes éducatifs en enseignement supérieur, des impacts de stages à l’étranger dans la formation initiale des enseignants, ainsi que dans l’étude des enjeux éducatifs inhérents aux pays en situation de conflit et des camps de réfugiés.

Profil et publications

Philippe Ryfman

Professeur et chercheur associé honoraire, Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Philippe Ryfman (docteur en science politique et diplômé d’études supérieures de droit privé) est professeur et chercheur associé honoraire au Département de Science Politique et au Centre Européen de Sociologie et Science Politique de la Sorbonne (CESSP-Sorbonne), Université Paris I, Panthéon-Sorbonne. Il a dirigé le DESS puis Master « Coopération Internationale, Action Humanitaire et Politiques de Développement » (CIAHPD) au sein de cette université. Aujourd’hui, il poursuit des activités de chercheur sur les questions non gouvernementales et humanitaires Il assure ou a assuré divers enseignements de second et troisième cycle sur les problématiques principales des Organisations Non Gouvernementales (ONG) à l’international, de l’action humanitaire ou encore en droit international humanitaire. Tant à Paris I [CIAHPD ; cours et séminaire sur l’Action humanitaire ; séminaire Métiers de l’international], qu’au sein de diverses universités françaises (Evry, INALCO, IEP….) ou étrangères (Fribourg, Genève, Abidjan…). Il anime aussi des sessions de formation continue et cycles de conférences pour des centres de recherches, des instituts universitaires privés, des administrations, des entreprises, des associations et fondations. Il a effectué de nombreuses interventions – en France et à l’étranger – dans des colloques universitaires ou grand public et participé à diverses tables-rondes sur ses sujets de recherche.

Parmi ses ouvrages récents une première édition d’Une Histoire de l’humanitaire est parue en septembre 2008, dans la collection Repères (n° 522) des Editions La Découverte et a obtenu le prix du Palais Littéraire 2009. La seconde [largement refondue, actualisée et développée] a été publiée en juillet 2016. Tandis que la troisième édition [pareillement augmentée, révisée et amplement refondue] d’un autre Repères (n° 386), intitulé, lui, Les ONG, est sortie à l’automne 2014. Il a également (en français comme en anglais) contribué à divers ouvrages collectifs et écrit de nombreux articles pour des revues. Parmi ses publications de fraiche date figurent ainsi la contribution “Crises of Maturity and transformation in French NGOs”, in : Karl Blanchet et Boris Martin, Many Reasons to Intervene: French and British Approaches to Humanitarian Action, Hurst and Columbia University Press, London and New-York, 2011. Ou des articles tels que : « Les acteurs humanitaires non gouvernementaux. Pivots centraux mais contestés de l’aide humanitaire » dans le n° 56, juillet-août 2012 de Questions internationales ; « Les ONG françaises de développement et humanitaires : une autre « exception française » en Europe ? », Revue Mondes en Développement, 2013/1 (n°161). Toujours en 2013, il a rédigé pour les Notices de la documentation Françaiseconsacrées aux Relations internationales, le chapitre « Les Organisations Non Gouvernementales, L’affirmation d’un acteur non étatique sur la scène internationale ». Il a aussi contribué au dossier n°34 (mars 2013) de la revue Humanitaire, intitulé « Les nouvelles frontières de l’humanitaire : l’impasse syrienne ». Ou (novembre 2015) à la revue Exils et migrations ibériques, avec un article « L’impasse de la réponse par le camp au phénomène réfugié ». Il a encore contribué à deux ouvrages collectifs sortis en mai et juillet 2016 l’un consacré à la Santé mondiale. Enjeu stratégique, jeux diplomatiques, Presses de Sciences Po, et l’autre aux Figures des bénéficiaires dans l’action humanitaire. A la croisée des regards et des disciplines, Presses de la Sorbonne Nouvelle. Ancien membre du Comité de rédaction de la revue Humanitaire, il l’est toujours au Conseil scientifique de Questions internationales. Il a -par ailleurs- assuré entre 2005 et 2008 la chronique Société civile du Monde Economie. Il continue de publier régulièrement des articles et tribunes dans divers media papier Le Monde, Libération ou en ligne (Huffington Post, notamment) et intervient régulièrement dans les media audiovisuels (France Culture, RFI, RCF, Sud-Radio, Radio Suisse Romande, Radio Vatican, France 24, TV5 Monde, France Info…). Expert-consultant auprès d’institutions non gouvernementales et intergouvernementales, il a collaboré aussi à diverses évaluations de programmes d’ONG ou de Fondations ainsi qu’à des missions d’études. Il est également avocat au Barreau de Paris [Cabinet RYFMAN, avocats]. Titulaire d’une spécialisation en droit des associations et fondations, il conseille et assiste de nombreux organismes sans but lucratif et leurs dirigeants. Il travaille également dans le domaine du droit patrimonial. Ses engagements personnels en matière de solidarité internationale et de causes associatives s’inscrivent dans la durée. Dans les années récentes, il a appartenu -de 2005 à 2008- à la Commission Urgence et Post-crise de l’ex-Haut Conseil de la Coopération Internationale (HCCI), à laquelle a succédé (depuis 2009) [après la dissolution du  Haut-Conseil] une structure informelle baptisée GRUPC (Groupe de Réflexion Urgence et Post-Crise), dont il est membre fondateur et qu’il co-préside depuis 2015. En 2011, il a participé au Groupe de travail (GT) qui a préparé avec les  ONG, la CRF et les pouvoirs publics la première Conférence Nationale Humanitaire (CNH) réunie en novembre 2011. Puis après celle-ci -durant le premier trimestre 2012- au GT qui a travaillé avec le Centre de Crise du MAEDI à l’élaboration de la Stratégie humanitaire de la France. Il a appartenu durant neuf années, jusqu’en juin 2013, au Conseil d’Administration de l’ONG ACF-F (dont il fut aussi –un temps – Vice-Président). Dorénavant, il participe à son Comité d’Analyse Stratégique (CAS). De 2008 à 2014, il a été également membre du Comité des Solidarités Internationales de la Fondation de France [composé d’experts indépendants statuant sur les demandes de co-financement]. De 2013 à 2016, il a appartenu au Comité de Pilotage Philippines/post-cyclone Haiyan de la même Fondation. Il participe aussi au Comité d’Ethique et de Déontologie de l’ONG Electriciens Sans Frontière (ESF). Depuis début 2012, il préside et anime le Comité de Parrainage/Comité des Projets du Fonds de dotation Barreau de Paris Solidarité, créé par l’Ordre des Avocats de Paris. Parallèlement, il siège aux Conseils d’administration d’ONU Femmes-France et du Fonds de dotation Croix-Rouge Française, dont il est vice-président. Avec le Directeur Général de la Fondation Mérieux, et le Président honoraire de la Croix-Rouge Française, il est aussi le co-fondateur en 2009 du Forum Espace Humanitaire (FEH), structure réunissant tous les 18 mois à Annecy les hauts dirigeants des organisations de solidarité internationales françaises (ONG, Croix-Rouge et Fondations) avec leurs partenaires privés et publics privilégiés (nationaux, européens et internationaux). Tous trois continuent d’en piloter le Comité d’Organisation, rejoint -depuis 2014- par la Directrice du Plaidoyer et des Relations Institutionnelles d’Handicap International. La 6ème édition du FEH se tiendra en octobre 2016, toujours à Annecy. Enfin, il travaille -au sein de divers groupes d’experts- à des scénarios prospectifs sur la société civile, sa place et son rôle à l’horizon 2025/2030. Entre mars et septembre 2015, il a ainsi été membre du Groupe de Travail mandaté par le Conseil d’administration de Coordination SUD en vue de réaliser un exercice de prospective, dans la perspective de l’élaboration de son futur plan stratégique. Ce GT a été réactivé à l’été 2016 afin d’assurer dorénavant une mission de veille prospective et stratégique.

e-mail : cabinet.ryfman@free.fr Site internet http://www.philippe-ryfman.fr/

Priscyll Anctil Avoine

Chercheure et Professeure adjointe, Swedish Defence University Stockholm en Suède 

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Priscyll Anctil Avoine est chercheure en études féministes sur la sécurité et professeure adjointe au Département des études sur la guerre à la Swedish Defence University (Suède). Auparavant boursière postdoctorale Vinnova/Marie Curie/CRSH (Lund University, Suède), elle a obtenu son doctorat avec excellence à l’UQÀM (Canada, 2022) en science politique et études féministes.
Ses deux principaux axes de recherches portent sur 1) les perspectives féministes dans les conflits armés contemporains et ; 2) les méthodologies et pédagogies féministes décoloniales dans la recherche en terrain difficiles ainsi que dans le travail communautaire avec des collectives et ONGs opérant dans le domaine du développement et de la consolidation de la paix.
Son expertise s’étend au-delà de l’université en ce qu’elle a plus de 10 ans d’expérience dans la formulation de projets de recherche collaboratifs, interdisciplinaires et multilingues sur le plan national et international, intégrant des partenariats clés avec différents acteurs tels que des agences de réintégration, des administrations publiques, des corps policiers, du personnel militaire, des collectifs féministes, des ONGs et des organismes gouvernementaux. D’ailleurs, elle a co-fondé et s’implique activement dans les activités de la collective féministe translocale et antiraciste, Fundación Lüvo.
Liste de publications récentes

2024                Martín de Almagro, María, Zulver, Julia Margaret, Anctil Avoine, Priscyll, Tapias Torrado, Nancy R. & Berry, Marie. Doing Feminist Research on Conflict, Violence and Peace: Ethical and Methodological Dilemmas. Millennium: Journal of International Studies 53(1), 249–275.

2024                Anctil Avoine, Priscyll & Rueda, Zulay Carolina. Farianas’ Post-Armed Struggle Feminist Militancy. Bogotá: Edición Fundación Lüvo.

2024                Anctil Avoine, Priscyll. Farianas’ Insurgent Feminism: For a Militant, Affective and Embodied Reincorporation in Colombia. European Journal of Gender and Politics [Online First]

2024                Dijkema, Claske, Anctil Avoine, Priscyll & Koopman, Sara. Introduction: Making Space for Peace in Contexts of ‘Non-War’ Violence: Challenging War-Peace Binaries through Feminist, Spatio-Temporal and Decolonial Approaches. Geopolitics 29(5), 1511–1537.

2024                Anctil Avoine, Priscyll. Liminal Bodies and Spaces: Farianas’ Gendered Contestations in Northeast Colombia.Geopolitics 29(5), 1659–1693.

2024                Martín de Almagro, María, Anctil Avoine, Priscyll & Miranda Montero, Yira. Singing the Truth to Power: Creative Performance as Restorative Gender Justice and Collective Healing in Periods of Transition from Violence. Security Dialogue. [Online First]

Rola Koubeissy

Professeure adjointe, U. de Montréal

Membre des équipes de recherches Populations réfugiées et déplacées

Rola Koubeissy est professeure adjointe au département de psychopédagogie et d’andragogie de l’Université de Montréal. Spécialiste des processus d’enseignement et d’apprentissage en contexte de diversité et d’inclusion, ses intérêts de recherche portent notamment sur les pratiques enseignantes en contexte multiethnique et en situation de crise ou d’urgence; sur le processus d’apprentissage et l’inclusion socioscolaire des élèves, notamment ceux issus de l’immigration et réfugiés; sur la pédagogie inclusive, la pédagogie critique et, plus largement, les enjeux de la diversité et de l’inclusion. Sa programmation de recherche se décline en quatre axes : comprendre et analyser les perceptions des enseignants.es et leurs pratiques en contexte d’inclusion et de diversité dans des classes ordinaires ou d’accueil; comprendre et analyser le processus d’apprentissage et l’expérience socioscolaire des élèves, dont ceux issus de l’immigration et réfugiés, en contexte de diversité et d’inclusion dans des classes ordinaires ou d’accueil; les différents enjeux liés à la diversité et à l’inclusion et leurs effets sur les pratiques des enseignants.es et sur l’expérience socioscolaire des élèves; les processus d’enseignement et d’apprentissage en contexte de crise ou en situation d’urgence.

Profil et publications

 

Koubeissy, R., Croguennec, F., Rahm, J., Montesano, G., Papazian-Zohrabian, G. (2025). Toward decolonizing methodologies: intersecting points of view of teachers and newly arrived immigrant students regarding inclusion. The Interdisciplinary Journal of Student Success, 4, 111- 135. Microsoft Word – Koubeissy_Proof_Oct16.docx Koubeissy, R., Montesano, G. (2025). Navigating Inclusion and Equity in Education Systems: Lessons from the Field -an interview with Mel Ainscow, realized by Rola Koubeissy and Gabrielle Montesano. Revue éducation en débats : analyse comparée. Entretiens :: Interviews – inspirED Koubeissy, R. et Audet, G. (2025). Belonging or not to the group studied as researchers: how to ensure legitimacy? The Journal of Critical Research Methodologies. Microsoft Word – JCRM_Koubeissy_Belonging_Proof_FINAL.docx Koubeissy, R. et Audet, G. (2024). Enseigner à des élèves réfugiés au Liban et au Québec : « faire avec » les conditions du contexte. Alterstice, 12(3), 49-62. Boisvert, M.-E. & Koubeissy, R. (2024). L’éducation inclusive au croisement de l’approche intersectionnelle : une étude de portée sur la prise en compte de marqueurs de diversité. Éducation inclusive, 11, 1–32. https://doi.org/10.7202/1115318ar Koubeissy, R., Malo, A. et Borges, C. (2023). S’approprier les outils culturels en classe multiethnique : quels enjeux pour des élèves immigrants ? Éducation et francophonie, 51(2). https://doi.org/10.7202/1109677ar Kharchi, Z. et Koubeissy, R. (2023). Regard sur des défis scolaires en contexte de diversité ethnoculturelle et perspectives de développement. Enfance en difficulté, 10, 1-16. https://doi.org/10.7202/1108078ar Koubeissy, R. et Malo, A. (2023). Éditorial. La formation initiale au service de l’inclusion scolaire : où en sommes-nous aujourd’hui ? L’éducation en débats : analyse comparée, 13(1), 1-6. https://doi.org/10.51186/journals/ed.2023.13-1.e1341 Koubeissy, R. et Malo, A. (2023). Un stage d’intervention pédagogique sous l’angle des approches inclusives : évolution des pratiques et des perceptions des stagiaires. L’éducation en débats : analyse comparée, 13(1), 26-46. https://doi.org/10.51186/journals/ed.2023.13-1.e1208 Koubeissy, R., Audet, G., Papazian-Zohrabian, G. et Arvisais, O. (2022). «Making a difference» with Syrian refugee students in Lebanon: Reconstruction and theorization of teachers’ stories of practice in emergencies. Prospects. https://doi.org/10.1007/s11125-022-09606-9

Sara Farley

Doctorante en administration, ESG-UQAM

Membre de l’équipe de recherche Pratiques émergentes et courants critiques

Sara Farley est doctorante en administration à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), où elle se spécialise dans la gestion des organisations de coopération internationale. Ses recherches portent sur les dynamiques de pouvoir au sein de la coopération internationale et les modes de gestion qui institutionnalisent ces rapports. Elle s’intéresse particulièrement au phénomène d’ONGisation, un processus par lequel les mouvements sociaux, notamment féministes, sous l’effet des rapports de force et du cadre normatif dominant dans le secteur de l’aide internationale, en viennent à adopter des structures et des normes organisationnelles qui redéfinissent leurs modes d’action tout en contribuant à la reproduction de la colonialité épistémique. Forte de plus de quinze années d’expérience en Afrique, en Amérique latine et en Asie, elle articule rigueur académique et connaissance des réalités du terrain dans une démarche critique et engagée.

Stéphanie Maltais

Professeure adjointe, Université de Montréal

Membre de l’équipe Résilience aux crises et aux catastrophes 

Stéphanie Maltais est professeure adjointe au Département de gestion, d’évaluation et de politiques de santé (DGEPS) de l’École de santé publique de l’Université de Montréal (ESPUM).  Elle est titulaire d’un doctorat en développement international et sa thèse portait sur la gestion des crises sanitaires dans les États fragiles, avec comme étude de cas l’épidémie d’Ebola en Guinée. Elle a également réalisé un stage postdoctoral à l’Université d’Ottawa sur l’approche « Une seule santé ». Depuis 2020, elle est aussi affiliée à l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) au Maroc. Avant de se joindre à l’Université de Montréal, elle a occupé le poste d’analyste principale des politiques à l’Agence de la santé publique du Canada. Son expertise se situe à l’intersection de la gestion de crise, de la gestion de projet, de la santé publique et mondiale, ainsi que de la résilience organisationnelle. En 2021, elle a reçu le prestigieux Prix du jeune chercheur de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), qui récompense des contributions scientifiques remarquables, particulièrement au sein de la Francophonie.

Walter Rei

Professeur, ESG-UQAM

Walter Rei est professeur en recherche opérationnelle à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ses travaux portent sur l’optimisation discrète sous incertitude, avec des applications en planification des transports, en conception de réseaux et en logistique. Dans ce dernier champ d’application, il contribue activement au développement de méthodologies d’optimisation pour la résolution de problèmes liés à la prise de décision en contexte humanitaire. Entre autres, il a travaillé sur des problématiques de déploiement de ressources et de distribution d’aide dans la phase de réponse post-désastre, sur la conception de réseaux de santé d’urgence à la suite de catastrophes et, de façon plus générale, sur les stratégies de mitigation face à l’ambiguïté informationnelle dans la prise de décision humanitaire.

Yannick Hémond

Professeur, UQAM, Membre du comité scientifique de l’OCCAH, responsable de l’équipe de recherche Résilience aux crises et aux catastrophes

Yannick Hémond est professeur en résilience, risque et catastrophes au département de géographie de l’UQAM depuis 2019. Il détient un doctorat en génie industriel de Polytechnique Montréal. Il est également certifié Associate Member of Business continuity Institute et Facilitateur Lego© Serious Play™. Ses intérêts de recherche couvrent la gestion des risques, la gestion des catastrophes ainsi que la résilience des organisations. L’objectif étant de développer des outils pour accompagner les gestionnaires dans la prise de décision et l’évaluation de la capacité de leur organisation à fonctionner dans un environnement incertain.

Profil UQAM

Publications

Chaire de gestion de projet (ESG UQAM) Institut d'études internationales de Montréal (IEIM) Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC) Conseil de recherches en sciences humaines