Logo OCCAH - 15 ans

Chercheur.e.s

Alexandre P. Bédard 

Membre de l’équipe de recherches:

Alexandre P. Bédard est postdoctorant à l’École des Sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal, sous la supervision de Caroline Coulombe et François Audet. Ses recherches se concentrent sur les thèmes du leadership, du transfert de connaissance et de l’entrepreneuriat dans des contextes d’industries culturelles, créatives et humanitaires. Plus précisément, son sujet postdoctoral se tourne vers le transfert des connaissances des arts et de la culture afin de développer le leadership et l’autonomisation des populations issues d’enjeux humanitaires.

Barbara Gandemer

Barbara Gandemer

Candidate à la maîtrise – Profil recherche (ESG UQAM)

Barbara Gandemer est étudiante de deuxième année en maîtrise à l’école des sciences de la gestion de l’UQAM au profil mémoire, après un parcours académique centré sur le domaine du design multimédia. Avec plus de 10 ans d’expérience professionnelle dans son secteur initial, elle a collaboré avec plusieurs corps de métiers, allant des scénaristes aux programmeurs, tout en étant en lien avec la clientèle. Cette approche multidisciplinaire lui a permis de concevoir en équipe des solutions stratégiques graphiques innovantes, ainsi que d’acquérir de solides compétences en matière d’organisation et de communication. Après cette expérience significative dans le domaine du multimédia, Barbara est retournée à l’université afin de parfaire ses connaissances en gestion de projet. Cette nouvelle expérience axée sur la recherche a stimulé un intérêt prépondérant pour l’exploration des enjeux décisionnels et collaboratifs dans la crise écologique que nous vivons. Il s’agit là d’une thématique que Barbara souhaite aborder, sous le prisme des principes écoféministes, dans les projets de justice socio-environnementaux.

Camille Marquis Bissonnette

Professeure en droit – Université du Québec en Outaouais (UQO)

Camille Marquis Bissonnette est professeure au Département de droit de l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Elle est chercheure associée du Centre sur les droits humains et le pluralisme juridique de l’Université McGill, membre associée de l’Observatoire sur les administrations publiques autochtones de l’ENAP et membre du conseil d’administration de la Société québécoise de droit international. Docteure en droit, elle est spécialisée en droit international, en sécurité internationale, en droits humains, en droit humanitaire et en droit des réfugiés. Elle est une chercheure dédiée à mettre en lumière les défauts de protection des personnes marginalisées, vulnérables ou invisibles, et passionnée d’enseignement. Convaincue que le droit doit être un outil au service de la société, elle est également engagée dans la vulgarisation des enjeux juridiques au sein de la population.

Ouvrages

Le terme terrorisme et ses incidences sur la protection des personnes en droit international. (n.d.). Larcier-Intersentia. https://www.larcier-intersentia.com/nl/terme-terrorisme-incidences-protection-personnes-droit-international-9782802774402.html


Articles de périodiques scientifiques

  • Terrorist label and crimes: depriving people of their agency, Inter Gentes Journal, vol. 3, no 2, Special edition on Human Rights and Contested Agency, 2023
  • Heads of States as War Criminals: The Prospects and Challenges of Tracing War Crimes to Senior Political Leaders in Russia, International Humanitarian Law Yearbook, 25, 2022, pp.175-202 [avec Frédéric Mégret]
  • «Come a Long Way and a Long Way to Go : UNSCR 1325 and Women’s Participation in Peacemaking» dans Lafontaine, Fannie et François Larocque (eds), Doing Peace the Rights Way : Essays in International Law and Relations in Honour of Louise Arbour, Intersentia, 2019 [avec Antonia Potter Prentice]
  • L’article 6(5) PAII : quelle pertinence à l’ère du contre-terrorisme?, 30 Revue québécoise de droit international 2, 2017
  • «Omar Khadr : criminel de guerre? Une analyse d’accusations sans fondement en droit international», Revue du Barreau, no 75, 2016, pp.205-230 [avec Fannie Lafontaine et Julia Grignon]
  • «The Definition of Civilians by Armed Groups in Non-International Armed Conflict : The Perspective of Armed Groups», 2016, 7 Journal of International Humanitarian Law Studies, pp.129-155

Billets de blogue

Caroline Coulombe

Professeure-chercheure

Membre des équipes de recherche:

Caroline Coulombe est professeure à L’ESG UQAM depuis 2013, docteure en management d’une double diplomation entre HEC Montréal (Canada) et l’EM Lyon (France). Ces deux écoles de commerce se situent parmi les 30 meilleures écoles au monde et ont permis d’allier la perspective positiviste nord-américaine aux courants critiques européens. Une réelle valeur ajoutée pour accompagner les organisations dans leurs différents processus managériaux humains et organisationnels. Caroline a par ailleurs obtenu sa maitrise en psychologie industrielle de New York University (NYU). Sa spécialisation en comportement organisationnel est devenue depuis plus de 15 ans le cœur de sa pratique auprès des organisations et de ses intérêts de recherche. Les liens entre les individus, les équipes et les organisations à travers les thèmes de profils de compétences, du leadership, des pratiques de management, de la gestion de crise et de la communication forment la base de ses intérêts de recherche et des formations auprès des cadres et gestionnaires.

Publications

Catherine Haineault

Catherine Haineault

Candidate au doctorat en administration (UQAM)

Catherine Haineault est candidate au doctorat en administration, profil management, sous la direction de Caroline Coulombe à l’ESG UQAM. Elle est titulaire d’un baccalauréat en administration et d’une maîtrise en gestion de projet. Elle fait partie d’un important programme de recherche partenariale travaillant le thème de la collaboration depuis 2019, duquel a émergé son travail dirigé de maîtrise, plusieurs articles et quelques conférences. Aujourd’hui, ses intérêts se concentrent sur les mécanismes organisationnels de balance vie personnelle et vie professionnelle, le genre et les frontières. Ses compétences en gestion de projets et son expérience terrain sur les dynamiques organisationnelles lui permettent d’apporter une expertise ancrée dans la pratique.

Trudelle, Catherine

Catherine Trudelle

Professeure-Chercheure géographe l’UQÀM

Membre de l’équipe de recherche:

Catherine Trudelle est géographe et professeure-chercheure à l’Université du Québec à Montréal depuis 2007 où elle a été titulaire d’une chaire de recherche du Canada sur les conflits socioterritoriaux et la gouvernance locale (2007-2017).
Ses travaux portent principalement sur les conflits urbains, les conflits socio-environnementaux et socioécologiques qui se produisent dans les milieux humanisés ou en voie de le devenir. Elle développe également des méthodes d’analyse des réseaux de conflits. Plusieurs de ses recherches sont axées sur l’engagement des citoyens et citoyennes dans la protection de leurs milieux de vie – participation et mobilisation, ainsi que sur les luttes citoyennes visant à contrer la destruction des milieux naturels et de l’environnement en général.
Elle s’intéresse également aux processus décisionnels territoriaux, et à la gouvernance territoriale, et ce, à toutes les échelles géographiques. La professeure Trudelle accomplit des recherches sur les mégaprojets de développement territoriaux qui ont des impacts majeurs sur les populations ainsi que sur les effets pervers que produisent ces mégaprojets.

Catherine Viens 

Docteure en science politique

Coordonnatrice du Programme de formation de gestion des risques et de la sécurité

Catherine Viens est candidate au doctorat en science politique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Pour sa thèse, elle s’intéresse aux pratiques locales d’empowerment des communautés qui luttent contre les projets d’exploitation des ressources naturelles en Inde. Elle s’intéresse plus spécifiquement aux pratiques qui mobilisent les institutions locales de gouvernance dans le contexte fédéral indien. Ses recherches s’inscrivent dans les champs de l’écologie politique féministe et des études féministes du fédéralisme. Après avoir effectué un baccalauréat en relations internationales à l’Université de Sherbrooke, elle a fait une maîtrise en Droit international et politique internationale appliqués dans la même institution. En 2015, elle a été observatrice à la 21ème conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 21) où l’Accord de Paris a été adopté. À l’été 2019, elle a été accueillie comme chercheure invitée au Centre for Multilevel Federalism de l’Institut des Sciences sociales à New Delhi. Elle est actuellement coordonnatrice à la recherche pour le Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CÉRIAS) et membre étudiante du Centre de recherches interdisciplinaires sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ) et du Centre d’analyse politique : Constitution et fédéralisme (CAP-CF). Depuis septembre 2020, elle est responsable aux projets spéciaux à l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) où elle coordonne notamment le volet des activités en lien avec le projet de l’Institut de la diplomatie du Ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec. Elle est finalement une chercheure impliquée dans le milieu communautaire, notamment au sein de l’ONG Fundación Lüvo pour lequel elle rédige notamment des Policy Briefs en écologie politique féministe.

Viens, Catherine. (27 avril 2021). Entrevue « L’aide internationale d’urgence commence à parvenir aujourd’hui en Inde », Phare Ouest, Radio-Canada, disponible en linge : https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/phare-ouest/episodes/528911/rattrapage-du-mardi-27-avril-2021

Viens, Catherine. (26 avril 2021). Au-delà de la peur du variant indien. Le Devoir, disponible en ligne : https://www.ledevoir.com/opinion/libre-opinion/599499/libre-opinion-au-dela-de-la-peur-du-variant-indien

Viens, Catherine. (10 juin 2020). Les femmes musulmanes s’élèvent contre le nationalisme hindou en Inde. The Conversation, disponible en ligne : https://theconversation.com/les-femmes-musulmanes-selevent-contre-le-nationalisme-hindou-en-inde-133114

Viens, Catherine et Devika Misra. (6 avril 2020). Covid-19 : l’Inde confinée court vers la crise politique, The Conversation, disponible en ligne : https://theconversation.com/covid-19-linde-confinee-court-vers-la-crise-politique-135652

Viens, C., M. Purdon et C. Pelchat. (2021). Recommandations pour une vision internationale du Québec réellement soucieuse de la crise climatique. Policy Brief. Montréal : Institut d’études internationales de Montréal. https://www.ieim.uqam.ca/spip.php?article13229&id_mot=422

Viens, C. et P. Anctil Avoine. (2020). « Indian federalism and violence against women: a complex web of power relationships » (pp. 306-320). Dans Collier, Cheryl, Joan Grace et Jill Vickers, Handbook on Gender, Diversity and Federalism. Edward Elgar Publishing Ltd.  Pour consulter le site de l’éditeur : https://www.e-elgar.com/shop/usd/handbook-on-gender-diversity-and-federalism-9781788119290.html

Photo Charles Duprez

Charles Duprez

Candidat au doctorat

Charles Duprez réalise un doctorat en cotutelle entre l’EHESS en France (en sociologie, sous la direction de Serge Paugam) et l’UQAM (en administration – doctorat conjoint de Montréal – sous la direction de Corinne Gendron). Sa thèse porte sur la mobilisation et la mutation des formes de solidarités sociales dans les grands projets de transition écologique. Ses intérêts de recherches se concentrent principalement sur les nouvelles formes de solidarités sociales, sur l’acceptabilité sociale et la démocratie participative, sur la décroissance ainsi que sur les questions de justice sociale dans la transition écologique. Il a à ce titre réalisé un mémoire de maîtrise sur les propositions de la post-croissance face aux crises des régimes d’inégalités capitalistes. Charles détient une maîtrise en Responsabilité Sociale et Environnementale de l’ESG UQAM ainsi qu’une maîtrise en management de l’IESEG en France. Il a aussi travaillé plusieurs années au Network for Business Sustainability (NBS) et il fait aujourd’hui partie de différents centres de recherche tels que le CRSDD (Chercheur en responsabilité sociale et développement durable), le Philab (réseau canadien de recherche partenariale sur la philanthropie) et le CMH (Centre Maurice Halbwachs) en France.

Christine Persaud

Conseillère en sécurité et en gestion du risque, co-directrice du programme Gestion des risques et de la sécurité

Œuvrant dans le domaine humanitaire depuis 1999, Christine Persaud a d’abord travaillé comme coordinatrice de projets pour diverses ONG, dont Médecins Sans Frontières. En 2003, elle a été recrutée pour mener des évaluations de sécurité et des formations en matière de sécurité, jusqu’en 2006, année où elle est devenue gestionnaire de la sécurité à Care Canada. Elle a ensuite décidé d’offrir ses services d’évaluation de situations d’urgences et de formation à titre de consultante indépendante en sécurité et en sûreté. C’est ainsi qu’elle a collaboré avec des organisations de développement et des groupes humanitaires en plus de réaliser ses propres projets artistiques. Ayant aussi occupé le poste de rédactrice principale dans plusieurs grandes agences, Christine était responsable de l’élaboration de politiques de sécurité générales, de principes, de matériel de formation, de plans de sécurité et de documents d’orientation propres à divers pays, de plans de gestion de crises et de politiques et procédures en matière d’incidents impliquant des otages. De plus, pendant son mandat à Affaires mondiales Canada, Christine était agente principale de programme à la Direction de l’assistance humanitaire. Christine offre des formations en association avec RedR UK et compte deux importantes publications à son actif, soit Genre et sécurité : Orientations pour l’intégration du genre à la gestion des risques de sécurité (2012) et NGO Safety and Security Training Project: How to Create Effective Security Training for NGOs (2014). Christine Persaud a récemment quitté son poste de conseillère principale en sécurité et en gestion du risque à la Croix-Rouge canadienne dont elle occupait les dernières sept années.

Dennis Dijkzeul

Professeur

Membre des équipes de recherche:

Dennis Dijkzeul est professeur à l’Université de la Ruhr à Bochum, Allemagne, où il se spécialise en conflit et en recherche organisationnelle à l’École des sciences sociales ainsi qu’à l’Institut pour le droit international de la paix et du conflit armé. Il est le fondateur du Programme d’affaires humanitaires de l’école d’Affaires publiques de l’Université Colombia à New York. Il a mené des recherches sur les organisations locales et internationales en République démocratique du Congo, au Sud Soudan et en Afghanistan, et a travaillé en tant que consultant pour des agences onusiennes et des ONG en Afrique, en Europe, en Asie centrale et en Amérique latine. Ses intérêts de recherche portent sur le management des organisations internationales (ONU, ONG et organisations de la diaspora) et leurs interactions avec les acteurs locaux en contexte de crise humanitaire. Ses ouvrages les plus récents incluent « The NGO Challenge for International  Theory » (Routledge, 2013, avec William DeMars), « The New Humanitarians in International Practice: Emerging Actors and Contested Principles » (Routledge, 2016, avec Zeynep Sezgin), « Diaspora Organizations in International Affairs » (Routledge 2020, avec Margit Fauser), et « International Organizations Revisited: Structure and Agency in a Multipolar World » (Berghahn Books 2021, avec Dirk Salomons).

Dijkzeul, D. and Addis, A. (2022) Humanitarian-Development Integration? Comparing « Linking Relief Rehabilitation and Development », « Early Recovery », « Resilience » and the « Triple Nexus »’, pp. 55-75; in Preuss, H-J. and Beier, C. (2022), Forced Displacement and Migration. Approaches and Programmes of International Cooperation, Routledge, London.

Funke, C. and Dijkzeul, D. (2021) Mainstreaming Disability in Humanitarian Action. A Field Study from Cox’s Bazar, Bangladesh, IFHV, Bochum. Libre accès : https://www.hi-deutschland-projekte.de/lnob/wp-content/uploads/sites/2/2021/08/mainstreaming-disability-in-humanitarian-action-a-field-study.pdf.

Dijkzeul, D. (2021) Making Localization Work: The Everyday Practice of Three NGOs in South Sudan and Northern Uganda, Frontiers in Political Science, Libre accès: https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpos.2021.716287/full.

Dijkzeul, D. and Salomons D. (Eds) (2021) International Organizations Revisited: Agency and Pathology in a Multipolar World, Berghahn Books, Oxford/New York, Libre accès: https://www.berghahnbooks.com/title/DijkzeulInternational et pour l’introduction: https://www.berghahnbooks.com/downloads/intros/DijkzeulInternational_intro.pdf

Dijkzeul, D. and Funke, C. (2021) International Organization and Vulnerable Groups, Oxford Research Encyclopedia of International Studies, Oxford University Press, Oxford and New York. Libre accès: https://doi.org/10.1093/acrefore/9780190846626.013.453

Dijkzeul, D. and Griesinger, D. (2020) Ambivalent Humanitarian Crises and Complex Emergencies’, pp. 1-29, in Stern, E. (Ed.) (2020) Oxford Encyclopedia of Crisis Analysis, Oxford University Press, Oxford and New York. Libre accès: https://doi.org/10.1093/acrefore/9780190228637.013.1606

Dijkzeul, D. and Fauser, M. (Eds) (2020) Diaspora Organizations in International Affairs, Global Institution Series, Routledge, London, https://www.routledge.com/Diaspora-Organizations-in-International-Affairs/Dijkzeul-Fauser/p/book/9781138589131

David Morin

Professeur-chercheur

Membre des équipes de recherche:

David Morin est professeur agrégé à l’École de politique appliquée et vice-doyen à l’enseignement et aux affaires internationales de la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université de Sherbrooke. Ses champs d’expertise et son expérience professionnelle portent sur les questions de sécurité nationale et internationale. Il est cotitulaire de la Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents (Chaire UNESCO-PREV) et a cofondé, en 2015, l’Observatoire sur la radicalisation et l’extrémisme violent (OSR), un centre regroupant chercheurs et experts et qui a pour mandat d’observer, documenter, comprendre et analyser les phénomènes de radicalisation et d’extrémisme violent. Le prof. Morin contribue activement au débat et au dialogue dans le contexte canadien et mène de nombreuses activités scientifiques et publiques. Actuellement, il est coprésident du projet Dialogue+ en matière de prévention de la discrimination et de la radicalisation au Canada  et l’un des instigateurs du Forum Jeunesse – Penser la démocratie autrement, un programme québécois visant à contrer et désamorcer les discours extrémistes menant à la violence. Il siège, à titre d’expert désigné, sur le comité de pilotage du Réseau francophone de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents pouvant conduire au terrorisme (FrancoPREV) de l’Organisation internationale de la Francophonie et a été membre du comité scientifique pour la conférence de l’UNESCO « Internet et la radicalisation des jeunes » en 2016. Le prof. Morin a également une expérience riche et variée de la coordination de projets d’équipe d’envergure internationale avec les chercheurs et les milieux de la pratique, et de renforcement des capacités en Afrique francophone.

Photo David Villeneuve

David Villeneuve 

Candidat au doctorat en sciences des religions

David Villeneuve enseigne au Cégep de St-Félicien et au Département des sciences humaines et sociales de l’Université du Québec à Chicoutimi. Géographe, il est candidat au doctorat en sciences des religions à l’Université Laval et membre du Centre interdisciplinaire de recherche sur l’Afrique et le Moyen-Orient. Sur le plan de la recherche, il s’intéresse aux liens entre le fondamentalisme religieux et le déplacement des minorités ethnoreligieuses dans le contexte de l’Irak contemporain. Au cours des dernières années, son travail sur le terrain l’a mené dans plusieurs pays du Proche-Orient, dont l’Irak et le Liban qu’il connait plus spécialement.

Villeneuve, D. 2022. «Ankawa : nouvel épicentre du christianisme irakien ?», Cahiers d’Études sur le Monde Arabe et la Méditerranée, vol. 34, [En ligne]  https://journals.openedition.org/emam/3977

Villeneuve, D. 2019. «L’étude des chrétiens d’Orient et la géographie», in Gauthier, M-J. (dir.) Des géographes à l’œuvre. 50 ans de géographie à l’Université du Québec à Chicoutimi, Saguenay, Groupe de recherche et d’interventions régionales, p. 31-42.

Villeneuve, D. 2018. «Enquêter auprès des chrétiens d’Irak : considérations méthodologiques d’un terrain en milieu difficile», Carnets de géographes, vol. 11, [En ligne] http://journals.openedition.org/cdg/1638 ; DOI : 10.4000/cdg.1638

Villeneuve, D. 2016. «Chrétiens d’Orient : perspectives vues de l’Orient», Laval Théologique et Philosophique, vol. 72, nº 3, p. 513-519.​

Diane Alalouf-Hall

Docteure en sociologie

Membre des équipes de recherches:

Diane Alalouf-Hall, docteure en sociologie et professeure associée au département de géographie de l’UQAM, dirige le PhiLab Québec, un laboratoire de recherche sur la philanthropie, tout en étant chercheure à l’Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH). Elle occupe aussi un poste de chercheure postdoctorale au sein de la fondation de la Croix-Rouge française, où elle se consacre à l’étude des pratiques d’internationalisation de la gouvernance d’ONG humanitaires. Ses intérêts de recherche portent sur l’impact des pratiques occidentales normatives dans le contexte de solidarité internationale post catastrophe.

Publications

Faten Kikano

Membre des équipes de recherches:

Faten Kikano est doctorante à la faculté de l’Aménagement de l’Université de Montréal. Après 20 ans d’expérience en tant que praticienne en architecture et enseignante dans les universités les plus prestigieuses du Liban, elle a orienté sa carrière vers la recherche sur les espaces de refuges. Elle étudie l’appropriation de ces espaces (encampement et non-encampement) selon une approche transdisciplinaire et révèle les enjeux politiques, socioéconomiques, légaux et humanitaires qui influencent les milieux de vie des réfugiés. Dans le but d’atteindre une meilleure justice spatiale, elle recommande aux gouvernements d’accueil et aux décideurs l’adoption de stratégies plus inclusives à l’égard des réfugiés, permettant le renforcement de leurs capacités et la réalisation de leur autonomie, et des approches adaptées à l’usage et à la durée de leurs espaces. Elle démontre également que ces stratégies inclusives sont souvent à l’avantage des pays d’accueil. Sa recherche se concentre sur le cas des réfugiés syriens au Liban. Depuis le début de ses études de doctorat, elle a participé à un grand nombre d’activités académiques, humanitaires et artistiques à l’échelle nationale et internationale, elle a édité un livre et publié plusieurs articles scientifiques et chapitres de livres sur la migration forcée.

Jade St-Georges

Jade St-Georges

Candidate au doctorat

Jade St-Georges (elle) est candidate au doctorat en Management à l’Université Laval. Après une maîtrise professionnelle en développement international à École supérieure d’études internationales (2018, Université Laval) et quelques expériences pratiques dans le secteur de la coopération et de la solidarité internationales, Jade décide de poursuivre des études doctorales en vue de contribuer au secteur de la solidarité internationale via la recherche. Plus précisément, depuis les perspectives critiques du développement international et les approches féministes intersectionnelles à visée décoloniale, Jade s’intéresse, entre autres, aux pratiques alternatives de gestion dans le secteur de la coopération et de la solidarité internationales (gestion de projet, gestion interne des organisations, et gestion inter-organisationnelle). En plus de sa thèse, Jade s’implique dans une variété de projets de recherche et enseigne à titre de chargée de cours au département de Management de l’Université Laval sur les thématiques de la diversité et de l’équité en milieu de travail, les méthodes de recherche et les pratiques féministes, l’intégration d’une perspective de genre dans les projets internationaux.

Publications

  • AUCLAIR I., ST-GEORGES J., SUELVES EZQUERRO L., GONZALEZ BAUTISTA N., (accepté). Analyse féministe de la positionnalité : réflexions depuis des expériences d’enseignement et de recherche. Les Cahiers du CÉDREF : Numéro : Le·s genre·s et autres rapports de minoration : épistémologies, méthodes et méthodologies.
  • AUCLAIR I., ST-GEORGES J., BRIÈRE S. et KEYSER-VERREAULT A. (2022). « Partie 1 : Les biais inconscients dans un contexte d’équité, de diversité et d’inclusion ». Dans, Brière S., et coll. Biais inconscients et comportements inclusifs dans les organisations (p 11-126). Québec : Les Presse de l’Université Laval.
  • AUCLAIR I., BRIÈRE S., ST-GEORGES J., et MALTAIS S., (2022). « Réduire les inégalités de carrière dans les organisations de coopération internationale canadiennes : vers une approche collective pour des pratiques équitables et inclusives ». Canadian Journal of Development Studies / Revue canadienne d’études du développement.
  • AUCLAIR I., ST-GEORGES J., MALTAIS S., BRIÈRE S., CHADI M., et DELORME A., (2021), « Prévenir et agir : portrait de la lutte contre les violences sexuelles dans les organisations québécoises de coopération internationale ». Alternatives Humanitaires, 16 : 71-83.
  • AUCLAIR I., BRIÈRE S., TANGUAY D., MALTAIS S. et ST-GEORGES J., (2019), « Les parcours de carrière des femmes en coopération internationale », dans Brière S. (dir.). Femmes dans des professions traditionnellement masculines : trajectoires, enjeux et pratiques organisationnelles. Québec : Presses de l’Université Laval
Janyck Beaulieu

Janyck Beaulieu

Candidate au doctorat, Université d’Ottawa

Janyck Beaulieu (elle/she) est candidate au doctorat en développement international et mondialisation à l’Université d’Ottawa et diplômée d’une maîtrise en gestion du développement international et de l’action humanitaire. Ses intérêts portent, entre autres, sur les perspectives féministes, critiques et émergentes en solidarité internationale, sur les questions d’égalité des genres ainsi que de santé.

Publications

Jean Émile MBA

Jean Emile MBA 

PhD en Science politique – Chercheur postdoctoral

Jean Émile MBA est docteur en science politique et chercheur associé au Centre d’Études et de Recherche en Paix, Sécurité et Intégration (CERPSI) de l’Université de Maroua au Cameroun. Chercheur-praticien au statut mixte, il se déploie dans un aller-retour permanent entre la recherche et l’action, avec une longue expérience professionnelle dans les ONG humanitaires internationales et agences onusiennes. Il s’intéresse particulièrement aux crises sécuritaires et humanitaires, avec une focale sur les pratiques émergentes de la solidarité internationale et les enjeux de décolonisation de l’action humanitaire. Lauréat en 2022 d’une bourse postdoctorale sur la transition humanitaire allouée par la Fondation Croix-Rouge française, il poursuit ses recherches en questionnant les nouvelles pratiques des bailleurs de fonds internationaux en matière d’autonomisation des organisations à base communautaire et des réseaux d’acteurs de la société civile. Ses intérêts de recherche portent également sur les questions d’éducation des réfugiés en situation d’urgence, de genre, de diversité et de protection de l’enfance dans les interventions humanitaires en Afrique subsaharienne.

Jérémie Katembo

Doctorant en administration ESG UQÀM

Jérémie Katembo Kavota est un doctorant en administration à l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG-UQAM), concentration en gestion des systèmes d’information et des technologies de l’information. Il a été deux fois de suite (en 2023 et 2024) récipiendaire de la bourse d’études du département d’Analytiques, Opérations et Technologies de l’Information (AOTI) de l’ESG-UQAM. Ses recherches se concentrent sur la gestion des catastrophes facilitée par les technologies de l’information, la résilience numérique, l’adoption des technologies de l’information et l’innovation numérique distribuée. Il a publié des articles dans des conférences et des revues spécialisées en systèmes d’information. évaluées par des pairs, notamment ITAIS&MCIS, IBIMA et AMCIS, ainsi que dans le International Journal of Information Management and Logistics.

Jonathan Harvey

Doctorant en administration, Profil management, ESG-UQAM

Jonathan Harvey est candidat en doctorat en administration, profil management, sous la codirection de Caroline Coulombe et de François Audet, professeurs à l’ESG UQAM. Il est titulaire d’un baccalauréat en développement logiciel pour jeux vidéo, et d’une maîtrise en gestion de projet. Avant de débuter son aventure doctorale, il a travaillé comme gestionnaire de projet sur plusieurs différents projets d’infrastructure TI, et de production de jeux vidéo, avant de devenir consultant comme analyste d’affaires, gestionnaire de changement et coach agile. En plus d’une charge de cours en gestion de projet, il enseigne des certifications en gestion du changement (APMG), DevOps (DASA et PeopleCert) et Business Relationship Management (BRMP). Aujourd’hui, son attention se concentre sur les caractéristiques d’une collaboration avantageuse, tout en particulier sur les incertitudes, ambiguïtés et tensions s’y retrouvant. À l’heure actuelle, il effectue une recherche sur la transformation organisationnelle au sein d’une entreprise culturelle au Cambodge, Cambodian Living Arts.
Photo Karine Rajoelisolo Debergue

Karine Rajoelisolo Debergue

Candidate au doctorat (ESG-UQÀM)

Membre des équipes de recherche:

Artiste, communicatrice et doctorante, Karine Rajoelisolo Debergue est sensible à l’expérience des autochtones en contexte humanitaire. Dans la continuité de son mémoire de maîtrise sur l’intervention artistique comme outil de cohésion d’équipe, elle s’appuie sur une méthode créative pour élaborer sa thèse. Elle propose une approche peu mobilisée en gestion afin de capturer et d’exprimer le vécu des acteurs. À travers cette nouvelle lecture de l’aspect humain, essentiel à ce secteur, elle souhaite contribuer à la compréhension des relations interpersonnelles et à une meilleure orientation du développement humanitaire. On note qu’elle est membre de l’OCCAH et de la Chaire en gestion de projet ESG UQAM. Par sa personnalité intellectuelle unique, elle est invitée sur de nombreuses plateformes de conférences renommées (EGOS, ACFAS, EURAM, etc.)

Publications

Katherine Robitaille

Doctorante en management (Université Laval)

Katherine Robitaille (elle) est doctorante en management à l’Université Laval et détentrice d’une maîtrise en gestion du développement international et action humanitaire. Depuis une posture critique du management, ses études doctorales et son implication sociale lui permettent de nourrir une curiosité insatiable suscitée pour les méthodes alternatives et inclusives de mobilisation, tant en contexte québécois que de solidarité internationale. Dans le cadre du doctorat, elle s’intéresse plus précisément aux paradoxes entre les approches de gestion de projets et de lutte aux changements climatiques depuis les approches féministes dans les organisations de coopération internationale. Ses intérêts de recherche portent, entre autres, sur la solidarité internationale, la justice climatique, les perspectives critiques féministes et le soutien organisationnel à l’équité, la diversité et l’inclusion. Elle participe actuellement aux projets de recherche qui touchent les violences sexistes et sexuelles en contexte de coopération internationale, les biais inconscients et les comportements inclusifs dans les milieux organisationnels et les violences genrées en situation de refuge, en plus de contribuer à l’enseignement du cours de maîtrise « Intégration du genre dans les projets de développement international » à l’Université Laval.

Photo Laurie Décarpentrie

Laurie Décarpentrie

Doctorante en psychologie (Université du Québec à Montréal)

Laurie Décarpentrie est étudiante au doctorat au Département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal.

Elle s’intéresse au développement humain dans des contextes extrêmes, dans une perspective internationale. Dans le cadre de recherches et de formations, elle collabore avec des organisations en République démocratique du Congo et à Madagascar qui travaillent à promouvoir le développement et la cohésion sociale des jeunes issus de groupes marginalisés. Ses recherches actuelles portent sur les effets des activités extrascolaires, telles que la musique, l’art et le sport, sur le bien-être psychologique de jeunes vulnérables évoluant dans des contextes extrêmes.

Publications

Marc-André Anzueto

Professeur en développement international

Membre des équipes de recherches:

Marc-André Anzueto est professeur adjoint en développement international à l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Ancien boursier postdoctoral du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) et du Fonds de recherche du Québec en Société et culture (FRQSC), il a mené entre 2018 et 2019 un projet de recherche intitulé « Contradictions des politiques canadiennes de droits humains au Guatemala et en Colombie (2009-2019) ». Diplômé de l’UQAM (Ph.D. Science politique, 2016), Marc-André Anzueto a enseigné des cours de relations internationales au sein de la Faculté de science politique et de droit (FSPD) en plus de collaborer avec de nombreuses unités de recherche de l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM).

Anzueto, M. A. (2021). « In the shadow of Canadian imperialism? Strategic human rights litigation in Guatemala (2009–2019) ». The International Journal of Human Rights, 1-23.

Anzueto, M-A. (2020). « De la responsabilité sociale des entreprises à la conviction responsable : les politiques canadiennes de droits humains en Colombie et au Guatemala (2015-2019) ». Études canadiennes, no 89, 205-231.

Anzueto, M-A. (2020). « Impacts de l’aide canadienne sur les enjeux de mémoire au Guatemala via la lutte contre l’impunité » dans Leila Celis et Martin Hébert, dir., Devoir de mémoire : perspectives sociales et théoriques sur la vérité, la justice et la réconciliation dans les Amériques, Québec : Presses de l’Université Laval, pp. 183-202.
Libre accès: https://www.pulaval.com/produit/devoir-de-memoire-perspectives-sociales-et-theoriques-sur-la-verite-la-justice-et-la-reconciliation-dans-les-ameriques

Anzueto, M-A. (2020) « Le Canada et le Québec, partenaires de la coopération internationale » dans Catherine Girard, Guy Laforest, Isabelle Laforest-Lapointe, Félix Mathieu et Jean-Philippe Warren, dir., Penser l’Après-COVID-19, Montréal : ACFAS Magazine, pp. 11-12.
Libre accès: https://www.acfas.ca/sites/default/files/documents_utiles/penser_l-apres_covid-19_dossier_magazine-acfas.pdf

Marie-Alexandre Lepage-Lemieux

Doctorante en administration, profil management

Marie-Alexandre est candidate au doctorat en administration, profil management, sous la codirection d’Oliver Germain (ESG-UQAM) et de Suzanne Huot (University of British-Columbia). Titulaire d’un baccalauréat en travail social et d’une maitrise en gestion du développement international et de l’action humanitaire, ses intérêts de recherche se concentrent sur les enjeux de genre, de développement international, de marginalisation, de diversité et de gestion. Elle participe également, à titre d’auxiliaire de recherche, à un projet conjuguant gestion des ressources humaines et santé mentale. Récipiendaire de la bourse Scotia-IEIM récompensant un projet de thèse jumelant les enjeux managériaux et les perspectives internationales, sa thèse doctorale portera sur les violences à caractère sexuel vécues par les femmes œuvrant dans le domaine humanitaire, dans une perspective d’éthique et de politiques organisationnelles. Ses intérêts, à la fois sociaux et managériaux l’amènent à adopter une posture critique et participative en recherche.

Marie Claude Savard

Marie-Claude Savard

Docteure en Administration,
Membre du comité scientifique,
Membre de l’équipe de recherche

Pratiques émergentes et courants critiques

Marie-Claude Savard est professeure chercheure à la Faculté des sciences de la gestion de l’UQAM et à l’Université de Montréal. Elle se spécialise en courants critiques en management. En tant que gestionnaire accréditée PMP et professionnelle du milieu de la solidarité internationale, elle cumule une quinzaine d’années auprès d’organisations internationales. Sa recherche porte sur la localisation de l’aide et plus spécifiquement sur les rapports de pouvoir interacteurs.

Marie-Claude Savard is a professor researcher at UQAM’s School of Management Science and at the University of Montreal. She specializes in critical studies and management. As a PMP-accredited manager and international aid professional, she has 15 years of experience working with international organizations. Her research specializes in the localization reform and more specifically, on inter-actor power relations.

Publications

Photo Marie Fall

Marie Fall

Professeure-chercheure (Université du Québec à Chicoutimi)

Membre de l’équipe de recherche:

Marie Fall est professeure de géographie et coopération internationale à l’Unité d’enseignement en sciences des sociétés et des territoires de l’Université du Québec à Chicoutimi. Elle est responsable des stages de coopération internationale au Sénégal qui permettent aux étudiant.es de l’UQAC de collaborer à diverses initiatives de recherche-intervention dans les îles du Saloum. Elle a été responsable du Laboratoire d’études et de recherches appliquées sur l’Afrique, un espace de partenariats et de collaborations entre chercheurs.cheuses et intervenant.es sur des projets réalisés dans les pays de l’Afrique de l’Ouest. Ses projets de recherches et ses interventions portent sur les systèmes alimentaires durables, les retombées de la coopération canadienne et québécoise en Afrique de l’Ouest, la décolonisation de l’aide internationale, l’entreprenariat et l’autonomisation des femmes africaines, la valorisation des savoirs traditionnels dans les projets de développement international et la résilience des communautés côtières africaines au changement climatique. Elle travaille dans la mise en œuvre de projets de développement adaptés aux contextes socioculturels, environnementaux et économiques des communautés bénéficiaires de programmes d’aide et de solidarité internationale. La dimension genre, équité, diversité et inclusion étant un axe transversal.

Marie-Pierre Leroux

Membre du comité scientifique, professeure-chercheure

Membre des équipes de recherche:

Marie-Pierre Leroux est professeure à l’École des sciences de gestion de l’UQAM et membre du comité scientifique de l’OCCAH. Elle est également codirectrice de l’axe de gestion stratégique des ressources humaines de la Chaire de recherche en gestion de projets. Marie-Pierre est titulaire d’un doctorat en relations industrielles et ses recherches portent sur deux domaines principaux: la gestion et le partage des connaissances, ainsi que la gestion stratégique des ressources humaines dans le contexte de projets. Elle s’intéresse aux déterminants qui contribuent à l’efficacité des gestionnaires et des équipes de projet en démontrant l’impact des facteurs humains (tels que la personnalité, la capacité d’assimilation, les compétences interculturelles et relationnelles) et les facteurs relationnels (confiance, communication, pouvoir, subjectivité et réflexivité) sur le succès du projet et la capacité organisationnelle.

Profil et publications

Morgane Rosier Photo

Morgane Rosier

Docteure en développement international (Université d’Ottawa)

Morgane Rosier docteure en développement international à l’Université d’Ottawa.

Ses intérêts de recherche comprennent les politiques et pratiques en matière de coopération internationale, d’aide publique au développement et d’aide humanitaire. Sa recherche doctorale porte sur le respect des principes d’efficacité de l’aide au Vanuatu, un État insulaire du Pacifique Sud.

Publications

Rosier, M., & Savard, M.-C. (2022). Yumi stanap strong : la localisation de l’aide en contexte de COVID-19 au Vanuatu. Canadian Journal of Development Studies / Revue canadienne d’études du développement, 43(4), 509–529. https://doi.org/10.1080/02255189.2022.2084367

La localisation de l’aide : perspectives du Sud et le cas du Vanuatu. Billet de blogue Un seul monde

Brown, S., & Rosier, M. (2023). COVID-19 vaccine apartheid and the failure of global cooperation. The British Journal of Politics and International Relations, 25(3), 535–554. https://www.doi.org/10.1177/13691481231178248

Brown, S., & Rosier, M. (2023). COVID-19 vaccines and global health diplomacy: Canada and France compared. In Jakupec, V., Kelly, M., & de Percy, M. (Eds.), COVID-19 and Foreign Aid: Nationalism and Global Development in a New World Order (pp. 222–245). Routledge. https://www.routledge.com/COVID-19-and-Foreign-Aid-Nationalism-and-Global-Development-in-a-New-World/Jakupec-Kelly-Percy/p/book/9781032227115

Moussa Ahmed Mouhmoudan

Candidat à la maîtrise en management (UQAM)

Membre des équipes de recherche:

Étudiant en maîtrise en sciences de la gestion, spécialisation management a l’ESG UQAM sous la direction de François Audet et Caroline Coulombe. Titulaire d’un master en gestion de projet à l’Institut Africain de Technologie de Niamey et d’une licence en management et gestion de projet à l’institut polytechnique d’études supérieures de Zinder. Ses intérêts de recherche portent sur le changement organisationnel au sein des organisations humanitaires, les opérations humanitaires, la façon dont les changements organisationnels impactent les organisations humanitaires.

Moustapha Faye

Candidat au doctorat en anthropologie médicale (Université Laval)

Moustapha Faye est candidat au doctorat en anthropologie médicale et chercheur à l’Unité de recherche en santé publique, maladies infectieuses et immunisation de l’Université Laval. Il s’intéresse à la vaccination, à la diplomatie sanitaire, à la santé sexuelle et reproductive, avec un intérêt particulier pour l’Afrique de l’Ouest. Ses domaines d’intérêt scientifiques englobent aussi les politiques internationales de lutte contre la drogue en lien avec les droits humains et la santé publique. Ses recherches doctorales portent sur les enjeux sociaux et culturels du programme de vaccination contre les virus du papillome humain (VPH) au Sénégal.

Myriam Ben Dahmen

Candidate à la maîtrise en gestion de projet (UQAM)

Étudiante en maîtrise en gestion de projet, profil recherche à l’ESG UQAM sous la direction de François Audet. Titulaire d’un master en gouvernance et lutte contre la corruption de la Faculté des Sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis et d’un CES en révision comptable de l’Institut des Hautes Études commerciales de Carthage. Ses intérêts de recherche portent sur la négociation humanitaire, les défis éthiques, les projets humanitaires en contextes difficiles.

Natalia Koval

Natalia Koval

Docteure en littérature française
Stagiaire postdoctorale au Département d’éducation et de formation spécialisées de l’UQÀM

Natalia Koval est actuellement la bénéficiaire de la bourse du Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC) « Science en exil – volet étudiantes et étudiants ». Auparavant, elle a travaillé en tant que professeure universitaire en Ukraine. Ses intérêts sont axés sur l’éducation dans les situations d’urgence dans le contexte de la guerre en Ukraine. Son projet de recherche vise à documenter les pratiques de personnes enseignantes œuvrant auprès d’élèves déplacé.e.s ou réfugié.e.s en Ukraine, en Pologne et au Québec par l’intermédiaire de récits de pratique. Les résultats contribueront à bonifier à la fois la formation sur l’éducation en situation d’urgence et la formation initiale et continue en enseignement au Québec.

Nelson Duenas

Candidat au doctorat en administration des affaires (Université Concordia)

Nelson Duenas est comptable et candidat au doctorat en administration des affaires à l’Université Concordia. Il est titulaire d’un baccalauréat en comptabilité de l’Universidad Nacional de Colombia et d’une maîtrise en administration des affaires de la John Molson School of Business. Avant de commencer son doctorat, il a travaillé en tant qu’auditeur de projets de développement international et en tant que conférencier dans les meilleures universités colombiennes. Il a également travaillé comme chercheur au Corps Commun d’inspection des Nations Unies en Suisse et a été consultant de la CNUCED pour la mise en œuvre de l’Accounting Development Tool en Colombie. Sa recheche doctorale s’intéresse à la manière dont la confiance, le contrôle de gestion et la responsabilité interagissent, et comment ces interactions façonnent la gouvernance des relations de coopération internationale et de développement. Ses recherches doctorales ont été soutenues par des bourses des Fonds de recherche du Québec, du Centre de recherche CPA en imputabilité et de l’Université Concordia.

Olivier Arvisais

Directeur scientifique, professeur-chercheur

Membre des équipes de recherches:

Olivier Arvisais est professeur à la Faculté d’éducation de l’UQAM et directeur scientifique de l’OCCAH. Ses recherches portent sur deux axes: la didactique des sciences sociales aux niveaux primaire et secondaire et l’éducation dans les situations d’urgence. Le professeur Arvisais mène actuellement des recherches sur l’éducation dans les camps de réfugiés, la protection de l’enfant par l’apprentissage socio-émotionnel et l’éducation dans des contextes de conflit armé et de protoétat totalitaires. En tant que chercheur, il sert régulièrement de consultant pour plusieurs organisations internationales, notamment le secteur de l’éducation du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

Profil et publications

Olivier Eyenga

Chargé des affaires humanitaires au Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires au Niger (UN-OCHA)

Olivier Eyenga est chargé des affaires humanitaires au Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires au Niger (UN-OCHA) et chef d’Unité Coordination Civilo-Militaire (CMCoord), Accès et Coordination opérationnelle de la réponse depuis Janvier 2020. Il a travaillé avec OCHA de nombreuses années (depuis 2000) dans plusieurs opérations en gestion des urgences et des secours, l’évaluation et l’intervention en cas de catastrophe, la gestion de la paix et la consolidation de la paix.

Il a une expérience éprouvée du travail humanitaire dans les pays en développement ou dans les zones de crise et de conflit tels que Bunia, Beni, Goma… en République démocratique du Congo de 1998 à 2010. Il a été déployé en mission d’appui au Burundi (du 20 août au 20 novembre 2008) pour travailler avec le Bureau Intégré des Nations Unies au Burundi et soutenir le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies. Il a également été déployé pour répondre avec les premières équipes d’urgence aux conséquences du tremblement de terre en Haïti notamment à Jacmel, Léogane et Petit Goave (27 janvier au 4 mars 2010). Il a travaillé avec OCHA Niger depuis 2010, à Niamey, et déployé à OCHA Tchad (juillet 2014 à avril 2015). D’avril 2015 à aout 2019, il a été Chef du sous-bureau de OCHA à Diffa. (Ouest du Niger).

Il est titulaire d’un diplôme d’Études Supérieures spécialisées en Gestion des Risques Majeurs, UQAM, (2019-2020), actuellement Consultant pour le Compte de l’association Internationale « Solidarité et Partenariat Nord-Sud ». En plus d’un baccalauréat en éducation et de nombreuses formations humanitaires (Facilitation des processus de dialogue et de médiation, avec l’académie Folke Bernadotte- Suède), formation du coordonnateur du cluster de relèvement précoce, PNUD / BCPR, Suède, Formation en Coordination d’urgence de terrain avec OCHA Genève, formation en normes Sphère pour les INGOs avec OCHA/RDC -Kinshasa, Rétablissement de la paix avec Pearson Center – Halifax-Canada…), il est conseiller en relèvement précoce et les questions du Nexus Urgence-Développement et Paix/stabilisation.

Il vient de rejoindre l’Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaire – OCCAH en Avril 2022, pour s’occuper des questions de négociation humanitaire en Afrique de l’ouest notamment.

Rola Koubeissy

Membre des équipes de recherches:

Rola Koubeissy est professeure adjointe au département de psychopédagogie et d’andragogie à l’Université de Montréal. Spécialiste des processus d’enseignement et d’apprentissage en contexte de diversité et d’inclusion, ses intérêts de recherche portent notamment sur les pratiques enseignantes en contexte multiethnique et en situations de crise ou d’urgence ; sur le processus d’apprentissage et l’inclusion socioscolaire des élèves, dont les élèves issus de l’immigration et réfugiés ; sur la pédagogie inclusive, la pédagogie critique et, plus largement, les enjeux de la diversité et d’inclusion. Dans le cadre de son stage postdoctoral, elle a contribué aux deux projets :

  • Intervenir en contexte de diversité ethnoculturelle : se raconter. Un projet de reconstruction et de théorisation de récits de pratique d’enseignants (Audet, G., et al., 2018-2021) qui consiste à illustrer une compétence interculturelle et inclusive « en acte » par l’intermédiaire de récits de pratique d’enseignants au Québec.
  • Faire une différence : récits de pratique d’enseignant.e.s oeuvrant auprès d’élèves réfugié.e.s en contexte libanais (Geneviève Audet, Olivier Arvisais, et Rola Koubeissy). Ce projet qui se situe dans le cadre de l’éducation en situation d’urgence, vise à documenter les pratiques d’enseignants auprès d’élèves réfugiés en contexte libanais et identifier les enjeux spécifiques à l’enseignement dans un tel contexte, et ce, dans le but de former les enseignants dans les situations de crise humanitaire.
Livre

Koubeissy, R. (2019). Enseigner dans un milieu multiethnique : pratiques de soutien des enseignants auprès d’élèves immigrants. Presses de l’Université Laval. https://www.pulaval.com/produit/enseigner-dans-un-milieu-multiethnique-pratiques-de-soutien-des-enseignants-aupres-d-eleves-immigrants

Chapitre de livre

Koubeissy, R. (2019). Gérer sa classe multiethnique : un modèle d’intervention pour répondre aux besoins spécifiques des élèves issus de l’immigration. Dans J. St-Amand et A. Rasmy (dir.), Recueil d’interventions en gestion de la classe : de la pratique à la théorie, de la théorie à la pratique (p. 122-137). Michel Brûlé.

Articles scientifiques

Koubeissy, R. (2019). Managing a multiethnic class: What are teachers’ perceptions and decisions to support immigrant students? Literacy Information and Computer Education Journal, 10(3), p. 3250-3257 https://infonomics-society.org/wp-content/uploads/Managing-a-Multiethnic-Class.pdf

Koubeissy, R. (2019). Teaching in a multicultural class: What decisions teachers must make when encountering a student difficulty? Dans Canadian International Conference in Education (CICE 2019), Global issues in Education and Research, Mississauga, Ontario. https://www.researchgate.net/publication/340515258_Teaching_in_a_Multicultural_Class_What_Decisions_Must_Teachers_Make_When_Encountering_a_Student_Learning_Difficulty

Koubeissy, R. (2019). Adopter un nouveau programme scolaire : quels défis et quelle formation pour les enseignants du Qatar ? Formation et profession, 27(1), 101-104. https://formation-profession.org/files/numeros/22/v27_n01_a165.pdf

Koubeissy, R., Borges, C. et Malo, A. (2017). Teaching in a multicultural context: What are the best practices used to support immigrant students? International Journal of Research Studies in Education, 6(1), 91-104. http://consortiacademia.org/10-5861ijrse-2016-1440

Koubeissy, R., Malo, A. et Borges, C. (2015). Les pratiques enseignantes de soutien : un travail de négociation du sens entre l’élève et l’enseignant. Revue internationale du CRIRES : innover dans la tradition de Vygotsky, 3(1), 54-67. https://revues.ulaval.ca/ojs/index.php/RIC/article/view/41027

Articles dans des revues professionnelles

Koubeissy, R. (2020). Celebrating diversity isn’t enough: Schools need anti-racist curriculum. The conversation. https://theconversation.com/celebrating-diversity-isnt-enough-schools-need-anti-racist-curriculum-140424

Koubeissy, R. (2020). Enseigner aujourd’hui, réformer l’intégration scolaire des élèves immigrants. Vivre le primaire, 33(1), 60-62.

Koubeissy, R., Malo, A. et Borges, C. (2012). Les enjeux du travail des enseignants dans un contexte multiethnique. Vivre le primaire, 25(4), 25-26.

Sara Farley

Doctorante en administration, ESG-UQAM

Membre de l’équipe de recherche:

Sara Farley est doctorante en administration à l’Université du Québec à Montréal et titulaire d’une maitrise en gestion du développement international et de l’action humanitaire de l’Université Laval. Ses intérêts de recherche sont liés aux enjeux de justice de genre, notamment le travail invisible des femmes et l’intégration de pratiques porteuses en termes d’équité au sein des ONG. Elle adopte une posture critique du développement international et souhaite participer aux réflexions entourant les approches décoloniales et la solidarité sociale. Elle a plus de 20 ans d’expérience professionnelle dans le milieu communautaire, au Québec et à l’étranger (Afrique de l’Ouest et Afrique Centrale, Asie du Sud et Amérique du Sud) au sein de différentes ONG où elle s’est spécialisée dans la gestion de programmes de plaidoyer et défense des droits humains.

Stéphanie Maltais

Chercheure

Membre des équipes de recherche:

Stéphanie Maltais est titulaire d’un doctorat en développement international de l’École de développement international et mondialisation de l’Université d’Ottawa. Son expertise se retrouve à l’intersection entre la gestion des crises, la santé mondiale et le développement international. Sa thèse doctorale portait sur la gestion des crises sanitaires dans les États fragiles avec une étude de cas sur l’épidémie d’Ebola en Guinée. En tant qu’associée de recherche dans plusieurs universités, ses recherches portent actuellement sur la santé mondiale incluant les inégalités face à la COVID-19, la carrière des femmes en développement international et action humanitaire, les violences sexuelles en contexte humanitaire, l’évaluation de programmes et la résilience. Elle est chargée de cours à l’Université Laval et professeure affiliée à l’Université Mohammed VI Polytechnique au Maroc où elle enseigne la gestion de projets de développement. Elle est coordonnatrice éditoriale de la Revue canadienne d’évaluation de programme, membre du comité scientifique de la revue Alternatives Humanitaires et chercheuse associée à la Chaire Senghor sur la santé et le développement en Afrique subsaharienne à l’uOttawa.

Valériane Thool

Doctorante en droit international

Membre des équipes de recherches:

Valériane Thool est doctorante en cotutelle internationale entre l’Université Toulouse 1 Capitole et à l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches portent sur le droit des investissements étrangers et la protection de la biodiversité marine. Elle est détentrice d’une Licence de droit (2012), d’un Master 1 en droit international, européen et comparé (2013), et d’un Master 2 en droit international et comparé (2014), durant lequel elle a écrit un mémoire de recherche sur la protection de la biodiversité marine en droit international. Elle a reçu le prix de Major de promotion de son Master 2 et est boursière de l’Institut d’étude internationale de Montréal (2018 ; 2019). Elle est chargée de cours depuis 2014 en droit international et en droit de l’Union européenne. Depuis septembre 2017, elle est la responsable recherche et contenu de l’Institut d’études internationales de Montréal. Valériane est également très impliquée dans les concours internationaux de procès simulés (Willem C. Vis moot et Philip Jessup moot) et les simulations (Simulation de l’OACI). Finalement, elle est la trésorière et membre du Conseil d’administration du Réseau francophone de droit international qui organise le Concours Charles Rousseau.

Publications

Photo Vincent Pradier

Vincent Pradier 

Doctorant à l’Institut d’Administration et d’Economie de Paris

Chargé d’études et d’analyse/OngLAB à Coordination SUD, Vincent est chercheur doctorant à l’IAE de l’Université de Paris Panthéon-Sorbonne, sous la direction de Philippe Eynaud et d’Emmanuelle Garbe. Après avoir exercé dix ans au sein d’ONG françaises, notamment en poste de direction, il s’intéresse depuis 2020, à travers son travail de thèse, à l’impact des enjeux de transition écologique sur la gestion des ONG, principalement dans une perspective décoloniale. Il travaille particulièrement sur trois axes de recherche  : les stratégies de réduction des empreintes environnementales des ONG humanitaires, l’accroissement des vulnérabilités qu’elles rencontrent sur les terrains d’intervention, et leur capacité de réponse aux crises. Au sein de Coordination SUD, il coordonne l’OngLAB et ses différentes études, notamment celle menée en 2022 sur l’évolution des modèles socio-économiques des ONG françaises, sur la période 2016-2020.

Pradier, V. (2023). Quels rôles pour les ONG occidentales dans un monde qui se « désoccidentalise » ? The Conversation. https://theconversation.com/quels-roles-pour-les-ong-occidentales-dans-un-monde-qui-se-desoccidentalise-198452

Grisard, R., Pradier, V. (2022). Le soutien sous contrôle des acteurs de la société civile : le cas des organisations de solidarité internationale françaises et européennes. Alternatives Humanitaires, 2022. https://www.alternatives-humanitaires.org/fr/2022/08/16/le-soutien-sous-controle-des-acteurs-de-la-societe-civile-le-cas-des-organisations-de-solidarite-internationale-francaises-et-europeennes/

Pradier, V. (2022). Les ONG françaises face à la globalisation de l’aide. Hermès, La Revue, 89, 34-39. https://shs.hal.science/halshs-03855338

Eynaud, P., Garbe, E., & Pradier, V. (2021, 30 novembre). Quand la crise sanitaire rebat les cartes entre les acteurs de la solidarité nationale et internationale. The Conversation. https://theconversation.com/quand-la-crise-sanitaire-rebat-les-cartes-entre-les-acteurs-de-la-solidarite-nationale-et-internationale-171560

Yannick Hémond

Professeur-chercheur

Membre des équipes de recherche:

Yannick Hémond est professeur en résilience, risque et catastrophes au département de géographie de l’UQAM depuis 2019. Il détient un doctorat en génie industriel de Polytechnique Montréal. Il est également certifié Associate Member of Business continuity Institute et Facilitateur Lego© Serious Play™. Ses intérêts de recherche couvrent la gestion des risques, la gestion des catastrophes ainsi que la résilience des organisations. L’objectif étant de développer des outils pour accompagner les gestionnaires dans la prise de décision et l’évaluation de la capacité de leur organisation à fonctionner dans un environnement incertain.

Profil UQAM

Publications

Chaire de gestion de projet (ESG UQAM) Institut d'études internationales de Montréal (IEIM) Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC) Conseil de recherches en sciences humaines