
Depuis deux ans, des millions de personnes marginalisées sont exposées aux inégalités exacerbées par la pandémie de COVID-19. À titre d’exemple, c’est 47 millions de femmes et de filles qui auraient basculé dans la pauvreté extrême en raison de la pandémie. L’accentuation des inégalités pousse les organisations humanitaires à prendre davantage en compte les réalités et les besoins particuliers des personnes les plus vulnérabilisées et à documenter de plus en plus les enjeux liés à l’intersection des formes de discrimination. Par exemple, il n’est pas difficile d’imaginer qu’une femme âgée en situation de handicap, lors d’une crise humanitaire, fait face à des enjeux et des besoins qui lui sont particuliers. Ainsi, on assiste dans le milieu de l’humanitaire à l’émergence de l’approche intersectionnelle, qui vise, entre autres, à améliorer la prise en compte de l’expérience des personnes se trouvant à l’intersection de plusieurs formes de marginalisation.
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