L’OCCAH se réjouit d’annoncer les récentes réussites académiques de trois de ses membres : Catherine Viens, Marie-Claude Savard et Diane Alalouf-Hall. Ces chercheuses dévouées ont récemment validé leurs thèses de doctorat, marquant ainsi une étape significative dans leur parcours académique.
Marie-Claude Savard est professionnelle de la gestion de projets avec 20 ans d’expérience dans le secteur à but non lucratif et chargée de cours à la Faculté des sciences de la gestion de l’UQAM. Son parcours professionnel et universitaire fusionne anthropologie et gestion, et ses recherches portent sur la manière dont les ONG des pays du Sud affirment leur autonomie vis-à-vis de leurs donateurs et collaborateurs occidentaux. Elle a occupé le rôle de directrice adjointe à l’OCCAH, et a notamment coordonné le blogue Un seul monde à l’institut d’études internationales de Montréal (IEIM).
Sa thèse intitulée « Technocratic shepherding in the humanitarian sector: The localization agenda’s failure to deliver on a grand promise » a été encadrée par François Audet. Elle a été soutenue le 1er septembre dernier.
Catherine Viens est chercheuse postdoctorale à l’Institute of Development Studies et chercheuse associée à l’OCCAH. Ses intérêts de recherche portent sur l’écologie politique féministe et décoloniale, le fédéralisme en Inde et dans le Sud Global, les études critiques du développement, les conflits socio-écologiques, la justice environnementale, ainsi que sur les processus locaux et les institutions locales de gouvernance. Au sein de l’OCCAH, Catherine est coordonnatrice scientifique et coordonnatrice du programme de formation de gestion des risques et de la sécurité. Elle agit également à l’IEIM à titre de responsable des projets spéciaux (Institut de la diplomatie).
Sa thèse intitulée « Transformation du système fédéral indien par la base : processus de résistance à l’extraction de charbon par la grām sabhā au Chhattisgarh » a été encadrée par Alain-G Gagnon et Mathieu Boisvert. Elle a été soutenue le 28 juin dernier.
Diane Alalouf-Hall, qui a précédemment occupé le poste de coordinatrice scientifique à l’OCCAH, a enquêté sur la réponse standardisée de l’action humanitaire en cas de catastrophe d’origine naturelle, se penchant sur l’initiative SPHÈRE et les enjeux de localisation et de décolonisation dans sa thèse.
Sa thèse intitulée « La réponse standardisée de l’action humanitaire en cas de catastrophe d’origine naturelle. L’initiative SPHÈRE et les enjeux de localisation et de décolonisation » a été encadrée par François Audet. Elle a été soutenue le 16 juin dernier.
Nous félicitons ces chercheuses pour leur persévérance, leurs accomplissements académiques et leurs contributions continues à la recherche en action humanitaire et en études internationales.






