Animation : François Audet, directeur de l’OCCAH
Panélistes
- Adam Johnston, travailleur humanitaire
- Bonaventure Wakana, directeur, Afrique et changement organisationnel, CECI
- Jean-Baptiste Lacombe, gestionnaire d’intervention rapide, Croix-Rouge canadienne
- Diane Alalouf-Hall, doctorante en sociologie et coordonnatrice de l’OCCAH, UQAM
L’action humanitaire est aujourd’hui confrontée à des enjeux particulièrement importants concernant la pratique et les normes qui constituent l’agenda de la professionnalisation du secteur
On définit en effet cette « professionnalisation, comme étant un ensemble de processus visant à normaliser et à encadrer les organisations humanitaires. Si certains adhèrent à l’importance d’améliorer la qualité et l’imputabilité des services humanitaires, d’autres croient que ce processus est à contrario de la spontanéité et du militantisme qui caractérisent le milieu.
Dès lors, plusieurs questions se posent : la professionnalisation de l’aide humanitaire est-elle compatible avec la générosité spontanée et même le principe d’humanité ? Comment s’est-elle installée et pourquoi? Quel est l’impact de la pandémie de la COVID19 sur l’agenda de la localisation de l’aide? Est-ce que la professionnalisation peut se réconcilier avec les dynamiques organisationnelles qui opposent les spécialités thématiques, et les généralistes?
Voici quelques-unes des questions qui seront discutées lors de ce panel.






