Membres associés

Antoine Bélair

FAO-Urgence
Colombie

Après avoir obtenu un Baccalauréat en relations internationales et droit international de l’Université du Québec à Montréal, Antoine Bélair a poursuivi ses études de maîtrise en Europe (Université de Deusto en Espagne et Université de la Ruhr à Bochum en Allemagne)  dans le cadre de la maîtrise en Action Humanitaire Internationale (NOHA), programme appuyé par l’Aide humanitaire et Protection Civile (ECHO). Il travaille aujourd’hui pour l’Unité de coordination d’urgence et de réhabilitation de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) en Colombie ou il est chargé de l’élaboration et de la mise en œuvre d’initiatives ayant pour objectif immédiat le rétablissement rapide des moyens de subsistance des communautés affectées par le conflit armé en Colombie. Parallèlement, il collabore actuellement à la rédaction d’un ouvrage portant sur l’approche centrée sur les droits humains dans le domaine de la réduction des risques de catastrophe, ouvrage qui sera publié en 2011.

Ygal Bendavid

Professeur, spécialiste des technologies de capture automatique des données/RFID
ESG – Université du Québec à Montréal

Ygal Bendavid est professeur à l’École des Sciences de la Gestion (ESG) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) où il enseigne dans le domaine de la gestion des opérations et des technologies de l’information. Il est titulaire d’une maîtrise (M.Sc.) en management de la technologie et d’un doctorat (Ph.D.) en génie industriel à l’École Polytechnique de Montréal. M. Bendavid est reconnu comme l’un des spécialistes des technologies de capture automatique des données – dont les technologies RFID (identification des objets par fréquences radio) dans la gestion des chaînes d’approvisionnement.

Profil et publications

Céline Bouquin

Après des études en gestion des Affaires, Céline Bouquin démarre son parcours professionnel en 2001 par une courte immersion dans le secteur de l’industrie : six mois au sein d’une compagnie multinationale la décident à changer radicalement de cap. Après avoir passé plusieurs mois à Phnom Penh (Cambodge), en appui aux orphelins et enfants des rues, elle décide de faire de la solidarité internationale son métier et retourne à l’université pour obtenir un Master en Gestion de projet humanitaire et développement des ONG à Paris, en 2004.

Elle se spécialise ensuite dans l’aide humanitaire d’urgence dans les pays en conflit : elle se rend notamment au Darfour (Soudan), au Tchad, en République Démocratique du Congo et en République Centrafricaine; comme chargée de projet d’abord, puis en coordination, jusqu’à occuper des postes de représentante/directrice pays. Entre 2007 et 2011, elle s’éloigne des crises aigues pour coordonner, à Montréal, un organisme de défense des droits humains au Guatemala, mais retournera sur une dernière mission d’urgence en 2014, au Liban.

Zoé Braband

Infirmière, M.Sc. Santé communautaire

Infirmière de formation et détenant une maîtrise en santé communautaire, Zoé Brabant a travaillé comme infirmière à rôle élargi dans le Grand Nord québécois et comme humanitaire dans plusieurs pays, tant pour la Croix-Rouge que pour Médecins du Monde. Ses missions incluent des interventions en contexte de post-catastrophe, de post-conflit et de développement, dans le domaine des soins de santé primaire, de la santé communautaire et du VIH. Elles l’ont amenée en Afghanistan, en Iran, en Haïti, au Sri Lanka, en République démocratique du Congo, au Malawi, en Géorgie et au Zimbabwe. Ses intérêts premiers et champs d’expertise sont la santé communautaire, les soins de santé primaire, l’évaluation des besoins et le développement d’interventions en santé en contexte humanitaire. Elle a publié Carnets de Zoé : une humanitaire en Afghanistan et en Iran en 2005, recueil de chroniques écrites sur le terrain. Elle est membre du conseil d’administration de Médecins du Monde Canada depuis 2007. Plus récemment, elle s’est impliquée dans des activités visant à améliorer la santé et l’accès aux soins des migrants à statut migratoire précaire à Montréal, sujet de sa maîtrise en santé communautaire. Elle enseigne à l’occasion dans le domaine de la santé mondiale et elle poursuit des études de médecine.

Mélanie Coutu

Après avoir obtenu un Baccalauréat et une Maitrise en relations internationales de l’Université du Québec à Montréal, Mélanie part au Ghana comme Conseillère technique en égalité entre les sexes. Spécialiste en genre, violences basées sur le genre et protection transversale, elle a commencé son parcours en recherche à l’UQAM puis s’est dirigée vers le développement de formation sur l’action humanitaire (UQAM, McGill) et la consultation tout en accomplissant des missions terrain (Uganda, Éthiopie, Kuujjuaq). Elle a récemment fait deux missions en République démocratique du Congo à titre de Conseillère technique en Genre (Oxfam) et Gender & Protection Manager (Mercy Corps). Ses intérêts principaux portent sur l’intégration du genre et de la protection dans les programmes d’assistance humanitaire, la prévention/ réponse à la violence basée sur le genre et les politiques contre l’exploitation et les abus sexuels en contexte de développement ou de crise humanitaire. Linkedin

Patrick Charland

Professeur
Département de didactique de l’Université du Québec à Montréal

Patrick Charland est professeur agrégé en didactique des sciences et de la technologie au Département de didactique de l’Université du Québec à Montréal.Ses intérêts de recherche sont d’abord orientés sur les pratiques enseignantes scolaires en science et technologie et sur les enjeux épistémologiques/pratiques liés à l’intégration des matières scolaires, notamment entre les disciplines scolaires scientifiques, technologiques et de l’éducation relative à l’environnement.

Aussi, il s’intéresse à l’étude neurophysiologique (béhavioral, cognitif et affectif) en direct de la résolution de problème et/ou de l’apprentissage des sciences en contexte authentique. Enfin, le professeur Charland est impliqué dans le champ de l’éducation international, comparée et du développement curriculaire. Il est impliqué dans divers projets de formation de rédacteur de programme ou de manuel scolaire, de conseil en restructuration de systèmes éducatifs en enseignement supérieur, des impacts de stages à l’étranger dans la formation initiale des enseignants, ainsi que dans l’étude des enjeux éducatifs inhérents aux pays en situation de conflit et des camps de réfugiés.

Profil et publications

Joan Deas

Joan Deas est Doctorante en Sciences politiques à Sciences Po Grenoble (Laboratoire PACTE) en France et sa thèse bénéficie d’un financement de la région Rhône Alpes. Ses recherches de doctorat portent sur la diplomatie des pays émergents (Brésil, Inde, Afrique du Sud) concernant le processus de résolution du conflit israélo-palestinien, tandis que ses recherches de maîtrise portaient sur le rôle, l’implication et la visibilité des femmes dans les activités de médiation de ce même conflit.

Elle est également chercheure à l’Observatoire sur le Moyen-Orient et l’Afrique du nord de la Chaire Raoul Dandurand de l’UQAM. Elle a eu l’occasion de travailler plusieurs fois en tant qu’humanitaire au Moyen-Orient, notamment au département d’études socio-économiques de l’ONG « Palestinian Hydrology Group » à Ramallah (Territoire palestinien occupé), et en tant que chargée de recherche et coordonnatrice de projet au sein de l’ONG « Gaza Community Mental Health Programme » à Gaza (Territoire palestinien occupé). Elle est l’ancienne présidente de l’antenne régionale grenobloise de l’organisation internationale « Faculty For Israeli-Palestinian Peace » (FFIPP).

Louis de Lorimier

Avant d’entrer au ministère des Affaires extérieures du Canada en 1982 à titre d’agent diplomatique de la filière politique et économique, Louis de Lorimier a été coopérant du Service universitaire canadien outre-mer (SUCO) dans une école secondaire du Nigéria, en pleine guerre du Biafra, puis directeur des programmes de coopération internationale du SUCO à Montréal. Il a ensuite été journaliste et chef de pupître au Journal de Montréal et à La Presse de Montréal.   À Ottawa, M. de Lorimier a été adjoint ministériel aux affaires parlementaires du Très Honorable Joe Clark, alors Secrétaire d’État aux Affaires extérieures, et a été affecté à l’étranger aux Ambassades du Canada à Abidjan, Séoul et Paris. À titre de Directeur des Affaires de la Francophonie au MAE, il a été directement impliqué dans les Sommets de la Francophonie de Paris-Chaillot, Maurice, Cotonou, Hanoï, Moncton, Beyrouth, Ouagadougou et Bucarest. De 2005 à 2008, il était Ambassadeur du Canada au Liban où il a coordonné l’évacuation de 15,000 Canadiens lors du conflit entre Israël et le Hezbollah. De 2008 à 2012, il a été Ambassadeur du Canada au Royaume de Belgique avec accréditation auprès du Grand Duché du Luxembourg et du Conseil de l’Europe à Strasbourg, et de 2012 à 2015, il a été Ambassadeur du Canada au Mali, avec accréditation au Niger, avant de prendre sa retraite.

François-Xavier Delmonteil

François-Xavier Delmonteil est docteur en sciences de gestion de l’École Polytechnique de Paris. Il est également diplômé d’un D.E.S.S. en logistique (HEC Montréal) et d’un Master en Management public (École des Mines de Paris). Il a travaillé pendant plusieurs années dans l’industrie pétrolière en France et au Congo. Dans le cadre de ses activités de recherche doctorales et post-doctorales, François-Xavier Delmonteil s’est spécialisé dans le domaine de la logistique humanitaire et des technologies de crise. Il a travaillé sur ces questions au MIT (Humanitarian Response Lab), à l’Organisations des Nations Unies (UN-SPIDER, bureau des affaires spatiales) et à Harvard (Harvard Humanitarian Initiative). Son travail a pour objectif de mettre en évidence l’apport des technologies de l’information et de la communication lors des interventions d’urgence après des catastrophes ainsi que les barrières susceptibles de limiter leur utilisation. Il évalue notamment l’intérêt de technologies avancées telles que les technologies satellitaires ou les drones dans le cadre d’opérations humanitaires. Il est également chercheur associé à HEC Montréal au sein du groupe de recherche CHAINE.

Publications

Faciliter l’accès des acteurs humanitaires à la technologie : quel rôle pour les accords internationaux ?

Les technologies de l’information et de la communication dans les chaines logistiques humanitaires

De l’urgence logistique à la logistique de l’urgence

Hossam Elsharkawi, PhD

Le docteur Elsharkawi est un consultant sénior auprès de l’Organisation mondiale de la santé (OMS, Genève) sur les hôpitaux de terrain et les Équipes d’urgence médiales (de novembre 2018 à novembre 2019). Son travail porte sur le développement d’orientations pour l’engagement guidé par le principe, le déploiement et la coordination d’équipes et d’unités médicales dans des contextes de conflits armés et d’urgences complexes. Il est en congé sabbatique en tant que vice-président des opérations internationales de la Croix-Rouge canadienne, basée à Ottawa, où il supervise la réponse d’urgence à l’échelle globale, en situation d’urgence et de conflit mais également les initiatives de redressement post-crise et de développement à long terme.  Il a mené plusieurs opérations dans le cadre de ce poste.  Depuis plus de 30 ans, Docteur Elsharkawi est impliqué dans le milieu des crises humanitaires, où il s’intéresse à la préparation aux urgences, au déploiement des réponses et à la santé en contexte de crise. Sa vaste expérience inclut des affectations dans plus de 30 pays et une grande variété de catastrophes complexes.

Gabriel Goyette

Détenteur d’une maîtrise en relations internationales de l’Université du Québec à Montréal et étudiant au doctorat en science politique à l’Université de Montréal, Gabriel C. Goyette s’intéresse à l’économie politique, aux politiques de développement et à leurs transformations.

Correspondant international pour le Canada de la revue Techniques financières et développement, il est fréquemment appelé à intervenir à titre de formateur sur les enjeux de pauvreté, de développement international et sur la politique de coopération canadienne.

Catherine-Lune Grayson

Consultante en protection des civils
Université de Montréal

Formée en anthropologie, en sciences politiques et en droit international, Catherine-Lune Grayson (Ph.D., Montréal) s’intéresse au déplacement forcé de populations et à l’action humanitaire. Elle a travaillé en Afrique de l’Est et Centrale pendant plusieurs années pour le Conseil danois pour les réfugiés, le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Christophe Gravend

Christophe Gravend est diplômé en 2001 d’un B.A. of Arts, en philosophie & étude du développement international de l’université McGill à Montréal, puis en 2004 d’une maîtrise avec spécialisation sur les organisations internationales de l’Institut d’études politiques de Paris. De 2004 à 2007, il travailla d’abord auprès d’ONG de défense des droits humains visant à renforcer les systèmes régionaux et universel de défense et promotion des droits humains, à Washington, puis à Genève. C’est en 2007 qu’il rejoint le Comité International de la Croix-Rouge. Après des missions en Colombie, Darfour, Kyrgyzstan, Tajikistan et Pérou, il est désormais candidat au PhD en sciences politiques de l’université de Montréal orientant ses recherches autour de l’impact de l’aide humanitaire sur la durée et l’intensité des conflits armés.

Jérôme Larché

Médecin réanimateur, humanitaire et enseignant en science politique

Médecin interniste et chef de service de réanimation à l’hôpital de Narbonne (près de Montpellier), Jérôme Larché a été, de 2006 à 2011, membre du conseil d’administration de Médecins du Monde France, et responsable des programmes de MDM au Soudan de 2004 à 2012.

Il est également intervenu dans plusieurs pays en conflits (Tchétchénie, Afghanistan, Kenya, Serbie) ou victimes de catastrophes naturelles (Indonésie,…). Ses champs d’intérêts et domaines d’expertise sont les enjeux de sécurité sur les terrains de conflits (et notamment les relations entre humanitaires et militaires / gouvernements),la problématique des  violences faites aux femmes, et la médecine humanitaire. De 2009 à 2012, il a été le directeur délégué et éditorialiste du website Grotius International (www.grotius.fr). En 2011, il est diplômé d’un master 2 en science politique « Sécurité internationale et Défense » de l’université de Lyon, et a enseigné depuis 2008 sur les questions de sécurité dans les pays en conflits et sur les pratiques humanitaires en situations complexes dans plusieurs Instituts d’Etudes Politiques (Grenoble, Bordeaux, Lille), et  à l’université d’Evry. Depuis 2012, il enseigne désormais dans le Département de science politique de la Faculté de Droit et de Science Politique de Montpellier. Ses nombreux articles et éditoriaux sont pour la plupart disponibles sur internet ou dans la revue Humanitaire et il a participé à la rédaction des livres Persécutions des femmes (Editions du Croquant, 2007) et La captivité de guerre au XXème siècle (Editions Armand Colin, 2012).

David Ford Johnson

David Ford JOHNSON a suivi deux cursus universitaires, un en Administration des affaires et l’autre en Espagnol, en Oklahoma, son état natal. En 2006, il part au Honduras comme stagiaire pour une ONG américaine. L’expérience le bouleverse et il décide de faire de la gestion de projets humanitaires son métier. De 2007 à 2009, il accomplit sa première mission humanitaire dans l’Est du Tchad.

En 2010, il retourne aux É-U afin de travailler auprès de la communauté hispanique –notamment celle vivant illégalement dans le pays. Il repart ensuite sur le terrain et coordonne, entre 2011 et 2015, de nombreux projets humanitaires en Centrafrique, en République Démocratique du Congo, au Liban et plus récemment dans les Balkans, sur celle qui est communément appelée « la crise des migrants » en Europe. Il a effectué en 2016 une mission exploratoire sur la crise humanitaire dans le NE du Nigéria, où il a occupé le poste de Chef de Mission. David réside à Montréal depuis 2015.

Guillaume Lavallée

Journaliste et professeur à l’École des Médias de l’UQAM

Guillaume Lavallée est journaliste et professeur à l’École des Médias de l’UQAM depuis septembre 2016. Il a été, tour à tour pour l’Agence France-Presse (AFP), correspondant au Canada, chef de bureau au Soudan, envoyé spécial en Égypte et en Libye pendant les « printemps arabes », et correspondant Pakistan/Afghanistan.

Il est détenteur d’un baccalauréat et d’une maîtrise en philosophie (Université Laval, échange d’un an à l’université Saint-Joseph de Beyrouth), d’un DESS en journalisme international (Laval\ESJ-Lille). Il avait aussi complété ses séminaires de doctorat à l’Institut des études islamiques de l’université McGill avant de devenir correspondant à l’étranger.

Son premier livre Dans le ventre du Soudan : chronique des derniers jours d’un géant (Mémoire d’encrier, 2012) a été finaliste au prix Albert-Londres. Il travaille actuellement à l’écriture d’un second ouvrage, cette fois sur les impacts de la guerre afghane au Pakistan voisin.

Profil et publications

Anne Leahy

Consultante et formatrice, OCCAH

Anne Leahy est née à Québec et a eu une carrière diplomatique de quarante années. Elle a été la première directrice de l’Institute d’études internationales de Montréal (IEIM-UQAM) et siège depuis sur son conseil. Économiste de formation, Anne est diplômée de Queen’s University et de l’Université de Toronto. En tant que diplomate canadienne, elle a été ambassadeur du Canada au Cameroun, en Pologne, en Russie (et aussi en Arménie, Ouzbékistan et Biélorussie), pour la Région des Grands Lacs d’Afrique et au Saint-Siège de 2008-2012. Depuis 2014, Anne est membre du Conseil consultatif et enseigne à l’École des Études religieuses de l’université McGill et siège aux conseils d’administration de Regis College (université de Toronto), la Newman Association de Montréal et l’Association des chefs de mission à la retraite.

Robert Letendre

GREDIC

Robert Letendre est diplômé en philosophie (MA-71)  et en psychologie (BSc-73) .Au terme de ses études universitaires, il se joint en 1973, au ministère des Affaires extérieures. Après des affections à la direction des États-Unis, des Affaires consulaires et de l’Afrique francophone, il est nommé à Paris à titre de troisième secrétaire et chef de cabinet de l’ambassadeur, M. Gérard Pelletier. Candidat à l’élection fédérale de mai 1979, il est défait et se joint peu après au cabinet du ministre des Relations fédérales-provinciales, l’honorable Bill Jarvis. À l’été 2001, il est affecté à Kinshasa en RDC comme premier secrétaire et consul. De retour au Canada en 1983, il devient, en septembre 84, Directeur de cabinet de la ministre de la Coopération internationale et de la Francophonie, madame Monique Vézina. Il l’accompagne dans ses différents postes ministériels jusqu’en décembre 1988.

Il quitte alors le gouvernement fédéral  pour se joindre à la fonction publique de la Ville de Montréal d’abord comme conseiller aux affaires internationales puis comme chargé de mission aux relations gouvernementales. Durant cette période il devient membre de la corporation du Centre d’étude et de coopération internationale (CECI), puis membre du CA. Il en devient président en 1998. De 1998 à 2000, il occupe les fonctions de Directeur de cabinet du Comité exécutif de la Ville de Montréal et chef de cabinet du maire de Montréal, monsieur Pierre Bourque.

En congé de la Ville de Montréal, il est directeur général de Développement et Paix (Caritas Canada) de mai 2001 à avril 2004. Il réintègre la fonction publique de la Ville de Montréal pour devenir Directeur des relations externes de 2004 à 2007 date à laquelle, il prend sa retraite. Il a siégé à plusieurs conseils d’administration notamment ceux de la Fondation de la Biosphère, du CORIM et de la section Grand Montréal de l’Association canadienne pour les Nations Unis. Il est membre du GREDIC depuis février 2016.

Nigel Martin

GREDIC

Nigel Martin est le président-fondateur et premier chef de la direction du Forum International de Montréal (FIM) dont il est maintenant membre du conseil d`administration.  Diplômé de l’Université Mount Allison, Nigel a plus de 40 ans d’expérience dans la communauté des ONG au Canada et ailleurs dans le monde. Il a été directeur général de plusieurs organisations, dont le Conseil canadien pour la coopération internationale (Ottawa), Euro Action Accord (Londres, R.-U.), l’Organisation canadienne pour la solidarité et le développement et Oxfam-Québec (Montréal) et la  Fédération internationale du vieillissement (FIV).

Nigel a amorcé sa vie professionnelle à l’Agence canadienne de développement international en 1971, où il fut l’un des premiers membres du personnel du tout nouveau programme des ONG, avant de poursuivre sa carrière dans le secteur. Il était membre du comité directeur de Plateforme DH 2010 du Programme des Nations Unies pour le développement et a été conseiller officiel en matière de développement, tant auprès du gouvernement du Canada que celui du Québec. Il a rédigé divers ouvrages, notamment Practice-Research Engagement and Civil Society (co-auteur, 2001); Critical Mass: The Emergence of Global Civil Society (co-auteur, 2008) et Global Governance, Civil Society and Participatory Governance; A View from Below (co- auteur, 2014). Il a également signé la préface de Démocratisation de la gouvernance mondiale : dix ans d’études de cas et de réflexions d’activistes de la société civile (2009). Nigel a siégé à plusieurs conseils d’administration et siège encore à celui de l’Institut Carold à Toronto. Il est co-fondateur de Mothers’ Call International.

Justin Massie

Directeur de recherche
Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (ENAP)

Justin Massie est professeur à l’Université du Québec à Montréal. Il est également directeur de recherche au Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (ENAP), ainsi que membre du Centre d’études des politiques étrangères et de sécurité (UQÀM) et du Réseau de recherche sur les opérations de paix (Université de Montréal). Il poursuit actuellement trois projets de recherche, qui portent respectivement sur les conditions nécessaires à la participation canadienne aux interventions militaires multinationales, la société québécoise et la guerre, et l’émergence d’une culture stratégique néoconservatrice au Canada.

Profil et publications

Kyle Matthews

Senior Deputy Director, Will to Intervene Project Montreal Institute for Genocide and Human Rights Studies
Concordia University

Kyle Matthews est directeur adjoint à l’Institut montréalais d’études sur le génocide et les droits humains (MIGS) à l’Université Concordia et membre affilié à l’Institut Canadien de la Défense et des Affaires Etrangères. Son travail se concentre sur les droits de l’homme, la sécurité internationale, la responsabilité de protéger, les menaces mondiales, et les médias sociaux et la technologie.

Il travaille en étroite collaboration avec le Groupe parlementaire multipartite pour la prévention du génocide et informe les membres du Parlement sur des questions relatives à la paix et la sécurité internationale. Avant de rejoindre MIGS, Kyle Matthews a travaillé pour le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, entre autre dans le Caucase du Sud (Tbilissi), la République démocratique du Congo (Kinshasa) et en Suisse (Genève). Auparavant, il a travaillé pour CARE Canada en Albanie et plus tard au siège de l’organisation à Ottawa, où il gérait diverses initiatives en lien avec les interventions humanitaires et les projets de consolidation de la paix en Afghanistan, en Afrique subsaharienne et au Moyen-Orient.

En 2011, il a joint le New Leaders Program (Programme des Nouveaux dirigeants) au Carnegie Council for Ethics in International Affairs de New York. Kyle est membre du Club Universitaire de Montréal, du Cercle des journalistes de Montréal, du Conseil des relations internationales de Montréal ainsi que de l’Idée fédérale, un groupe de réflexion consacré au fédéralisme. Il est actuellement le président du Conseil international du Canada a Montréal. Sur son blog pour Global News et pour le site web du Conseil international du Canada (opencanada.org), il commente régulièrement sur les affaires internationales.

Pierre Micheletti

Médecin
Institut d’études politiques de Grenoble

Pierre Micheletti, né le 28 juillet 1958 (54 ans), est un médecin français engagé dans l’humanitaire.
Médecin et titulaire du diplôme national de santé publique (Rennes 2000), Pierre Micheletti entreprend ses premières expériences à l’étranger entre 1985 et 1987, durant son internat en médecine générale, au cours duquel il se rend en Guyane et en Chine. En 1987, il rejoint Médecins du Monde en tant que chef de mission au Guatemala. Il s’investit alors dans des missions humanitaires à travers le monde, notamment en Afrique (Darfour, Rwanda, République du Congo, …) mais aussi en Asie (Timor, Birmanie, …), au Moyen-Orient et Maghreb et en Amérique Latine.

Pierre Micheletti, né le 28 juillet 1958, est un médecin français engagé dans l’humanitaire. Médecin et titulaire du diplôme national de santé publique (Rennes 2000), Pierre Micheletti entreprend ses premières expériences à l’étranger entre 1985 et 1987, durant son internat en médecine générale, au cours duquel il se rend en Guyane et en Chine.

En 1987, il rejoint Médecins du Monde en tant que chef de mission au Guatemala. Il s’investit alors dans des missions humanitaires à travers le monde, notamment en Afrique (Darfour, Rwanda, République du Congo), mais aussi en Asie (Timor, Birmanie), au Moyen-Orient, au Maghreb et en Amérique Latine.

Directeur des programmes de Médecins du Monde de 1996 à 2000, avant d’être élu à la présidence de MDM en 2006, responsabilité qu’il exercera jusqu’en 2009. Depuis 2009, il est professeur associé à l’Institut d’études politiques de Grenoble et co-responsable du master « Organisations internationales ». Parallèlement à ses fonctions d’enseignant et à ses responsabilités à Médecins du Monde, Pierre Micheletti est médecin de santé publique au centre hospitalier psychiatrique de Saint-Egrève dans l’agglomération grenobloise En 2012, il est élu à la présidence de l’AGECSA (Association de Gestion des Centres de Santé) à Grenoble.

Monographie

Afghanistan : Gagner les coeurs et les esprits, (dir.), PUG, RFI, 2011, 295p. (ISBN 2-706- 11672-2)

Les orphelins, Embrasure, RFI, Paris, 2010, 340p. (ISBN 2-940382-35-2)

Humanitaire : s’adapter ou renoncer, Marabout, Paris, 2008, 245 p. (ISBN 2-501-05812-7)

Olga Navarro-Flores

Professeure
École des sciences de la gestion (ESG) UQÀM

Madame Navarro-Flores détient un Ph.D. en administration de l’Université du Québec à Montréal. Sa thèse s’intitule « Les partenariats Nord-Sud : du paradoxe au compromis. Une étude institutionnaliste des relations entre ONG dans le secteur de la coopération internationale ». Cette thèse La participation des femmes dans un programme de développement coopératif : une étude de cas au Zimbabwe ».mérité le Prix de l’IRÉC à la meilleure thèse en sciences sociales de 2007.

Madame Navarro-Flores a une expérience de vingt ans comme consultante en gestion et évaluation de projets de développement et en développement de PME, ONG, coopératives et organismes de développement économique communautaire. Elle a aussi travaillé dans le domaine de la coopération internationale dans plusieurs pays de l’Amérique Latine et des Caraïbes, de l’Afrique et l’Asie, ainsi qu’en développement local au Canada.  Ses intérêts de recherche et les cours qu’elle a développés touchent particulièrement à la gestion et l’évaluation de projets internationaux de coopération, les relations institutionnelles et organisationnelles et les relations de partenariat intersectorielles dans un contexte Nord-Sud.  Mme Navarro-Flores est professeure au département de management et technologie de l’École des Sciences de la Gestion de l’UQAM.

Profil et publications

Yves Pétillon

GREDIC

Ingénieur en agriculture et détenteur d’une maîtrise en écologie, Yves Pétillon est impliqué dans le domaine du développement international depuis 40 ans. Il a commencé comme volontaire et coopérant en Afrique, avant d’assumer plusieurs responsabilités institutionnelles. Ainsi, il a été fortement impliqué au Centre d’étude et de coopération internationale (CECI), l’une des plus importantes organisation sans but lucratif d’appui au développement au Canada, en tant que directeur des programmes de coopération (1981-1987), directeur régional pour les Andes en poste à Lima (1987-1989), et directeur général de l’institution (1990-1999). Par la suite, il a rejoint l’Agence canadienne de développement international (ACDI), où il a successivement occupé les postes suivants: directeur de l’Initiative institutionnelle de « Gestion des connaissances » pour l’ensemble de l’Agence (1999 – 2001), chef de la coopération canadienne en Haïti (2001 – 2004),  directeur des Programmes Haïti – République dominicaine – Cuba (2004-2006), et directeur du Programme Mali (2006-2010).

A la retraite depuis 2010, il continue à s’impliquer en appui au développement comme bénévole et consultant. Dans le cadre de ses engagements successifs, il a développé une bonne connaissance des enjeux, des modalités et des acteurs  de la coopération au développement, et surtout des populations qui vivent dans la pauvreté. Il a vécu dans plusieurs pays en situation de crise et mis en place des programmes d’aide humanitaire. Il a joué des rôles importants en matière de coordination des bailleurs de fond, notamment en Haïti et au Mali où il a assumé les responsabilités de Chef de file des Partenaires techniques et financiers en 2010.

Annie Pouliot-Laforte

Chercheure postdoctorale, Faculté de médecine de l’Université de Genève

Annie Pouliot-Laforte est stagiaire postdoctorale à la Faculté de Médecine de l’Université de Genève (UNIGE) et aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Elle est titulaire d’une maitrise (M.Sc.) et d’un doctorat (Ph.D.) en sciences de l’activité physique à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Ses recherches portent sur les effets d’activités physiques adaptées et la biomécanique de la marche chez des individus présentant des troubles de la locomotion. Ses recherches actuelles s’intéressent à l’utilisation de capteurs inertiels comme outil de mesure afin de quantifier la biomécanique de la marche dans des contextes hors laboratoire. Elle travaille actuellement en collaboration avec le Comité International de la Croix-Rouge afin d’évaluer l’efficacité d’une prothèse transfémorale sur la marche à l’aide de capteurs inertiels.

Marie-Eve Rancourt

Professeure

Marie-Ève Rancourt détient un baccalauréat en Mathématiques de l’Université de Montréal. Elle a effectué ses études graduées à HEC Montréal où elle a obtenu une M. Sc. en Modélisation et décision ainsi qu’un Ph.D. en Méthodes quantitatives.

Dans le cadre de son doctorat (Bourse de doctorat du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada et Bourse de stages internationaux du Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies), elle a effectué un stage de recherche au Humanitarian Response Lab du Massachusetts Institute of Technology (MIT) lui permettant de se spécialiser en logistique humanitaire. Au cours de ses études doctorales, elle a collaboré avec le Programme Alimentaire Mondial et la Croix Rouge au développement de méthodes analytiques pour la planification de la distribution de denrées alimentaires en Afrique de l’Est. Marie-Ève est aussi chercheure affiliée au MIT ainsi qu’au Centre interuniversitaire de recherche sur les réseaux d’entreprise, la logistique et le transport (CIRRELT). Depuis août 2012, Marie-Ève est Professeure au Département de Management et Technologie de l’École des Sciences de la Gestion de l’Université du Québec à Montréal. Ses axes de recherche sont l’amélioration de la gestion des opérations de transport et la conception de réseaux logistiques, et ce, autant pour des organismes humanitaires que des entreprises commerciales. Ses expertises méthodologiques sont l’utilisation de la recherche opérationnelle et de l’économétrie pour l’analyse et la résolution de systèmes complexes dans les chaînes d’approvisionnement.

Profil et publications

Mario Renaud

GREDIC

Avec plus de 40 ans d’expérience en développement international, Monsieur Renaud est reconnu pour son action en vue d’intégrer les enjeux sociaux, économiques et écologiques dans le processus de développement.

Monsieur Renaud a d’abord été de 1969 à 1974 volontaire enseignant au Mali et à Madagascar avec SUCO. À son retour au Canada, il joint les rangs de l’Agence Canadienne pour le Développement International, occupant jusqu’en 1984 des postes de chargé de projets et programme pour l’Afrique et l’Amérique Latine, responsable de la préparation des coopérants canadiens, et agent de ressources humaines. De 1984 à 1991, il occupe le poste de Conseiller au Développement dans les ambassades du Canada au Pérou et en Indonésie.

En congé sans solde de l’ACDI de 1986 à 1988, il occupe le poste de premier directeur régional pour les Andes du Centre d’Étude et de Coopération Internationale (CECI), basé à Lima au Pérou. De 1991 à sa retraite de l’ACDI en 2005, il occupe successivement les postes de Directeur Général, gestion et planification pour l’Asie, Directeur Général pour les Ressources Humaines, Directeur Général pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, et enfin Directeur Général gestion et planification pour les programmes multilatéraux.

Par la suite, Monsieur Renaud s’implique avec des ONG, et agit comme consultant auprès de l’Organisation Internationale pour la Francophonie (OIF) et l’ACDI. De 2009 jusqu’en 2012, Monsieur Renaud est Directeur Général du CECI et par la suite co-fondateur du Groupe de Réflexion sur le Développement International et la Coopération (GREDIC).

Gilles Rivard

M. Rivard est né à Trois-Rivières, au Québec. Il possède plus de 35 années d’expérience en relations internationales dont approximativement 14 années vécues à l’étranger dans des pays comme la Guinée, le Costa Rica, le Pérou. Il a été ambassadeur du Canada en Haïti ainsi qu’ ambassadeur et représentant permanent-adjoint du Canada aux Nations Unies à New-York.

Il siège actuellement au Conseil des gouverneurs du Centre de recherche pour le développement international depuis juin 2018. Il siège également sur le Conseil d’administration d’Oxfam Québec depuis 2015. Récemment il a joint comme fellow, l’Institut économique de Montréal. Il travaille régulièrment avec l’Institut canadien du service extérieur sur la formation des diplomates canadiens. Il est également président de l’Association des chefs de mission à la retraite.

Patrick Robitaille

Patrick Robitaille oeuvre dans le domaine de l’aide humanitaire depuis 2002, et se spécialise particulièrement dans les réponses d’urgences. Il a à son actif plus d’une trentaine de missions, principalement en Afrique et en Haïti, mais également en Asie, dans les Amériques ainsi qu’au Moyen Orient. Patrick a commencé sa carrière sur le terrain comme logisticien puis coordonnateur de projet pour MSF, la Croix-Rouge et CARE pour qui il a été gestionnaire de programmes d’urgence, basé à Ottawa. Il a également été entre autres conseiller aux programmes pour MSF Canada et directeur des opérations pour Médecins du Monde Canada.

Aujourd’hui Patrick est chargé de cours à l’Université Laval ainsi que consultant indépendant spécialisé de l’évaluation de réponses aux crises humanitaires. Il est toujours actif dans la gouvernance de MSF pour qui il a été Coordonateur National de l’Association ainsi que membre du conseil d’administration. Patrick détient une maitrise en science politique à l’UQAM et a publié un mémoire sur l’impact des médias sur le financement institutionnel canadien dans le cas de catastrophes naturelles. 

Sophie Rondeau

Sophie Rondeau est diplômée de la Faculté de droit de l’Université de Montréal, elle détient une maîtrise en droit international de l’Université du Québec à Montréal et est membre du Barreau du Québec. Elle a travaillé dans le domaine de la justice internationale, des droits humains et du droit international humanitaire au sein d’institutions telles que le Tribunal Pénal pour l’ex-Yougoslavie, Droits et Démocratie, la Société canadienne de la Croix-Rouge et le Concours Jean-Pictet. Elle est présentement candidate au doctorat aux facultés de droit de l’Université de Genève et de l’Université Laval, pour lequel elle a obtenu une bourse doctorale du CRSH (Conseil de recherche en sciences humaines) et de la FRQSC (Fond de recherche du Québec – Société et culture).

Philippe Ryfman

Philippe Ryfman (docteur en science politique et diplômé d’études supérieures de droit privé) est professeur et chercheur associé honoraire au Département de Science Politique et au Centre Européen de Sociologie et Science Politique de la Sorbonne (CESSP-Sorbonne), Université Paris I, Panthéon-Sorbonne. Il a dirigé le DESS puis Master « Coopération Internationale, Action Humanitaire et Politiques de Développement » (CIAHPD) au sein de cette université. Aujourd’hui, il poursuit des activités de chercheur sur les questions non gouvernementales et humanitaires

Il assure ou a assuré divers enseignements de second et troisième cycle sur les problématiques principales des Organisations Non Gouvernementales (ONG) à l’international, de l’action humanitaire ou encore en droit international humanitaire. Tant à Paris I [CIAHPD ; cours et séminaire sur l’Action humanitaire ; séminaire Métiers de l’international], qu’au sein de diverses universités françaises (Evry, INALCO, IEP….) ou étrangères (Fribourg, Genève, Abidjan…). Il anime aussi des sessions de formation continue et cycles de conférences pour des centres de recherches, des instituts universitaires privés, des administrations, des entreprises, des associations et fondations. Il a effectué de nombreuses interventions – en France et à l’étranger – dans des colloques universitaires ou grand public et participé à diverses tables-rondes sur ses sujets de recherche.

Parmi ses ouvrages récents une première édition d’Une Histoire de l’humanitaire est parue en septembre 2008, dans la collection Repères (n° 522) des Editions La Découverte et a obtenu le prix du Palais Littéraire 2009. La seconde [largement refondue, actualisée et développée] a été publiée en juillet 2016. Tandis que la troisième édition [pareillement augmentée, révisée et amplement refondue] d’un autre Repères (n° 386), intitulé, lui, Les ONG, est sortie à l’automne 2014. Il a également (en français comme en anglais) contribué à divers ouvrages collectifs et écrit de nombreux articles pour des revues. Parmi ses publications de fraiche date figurent ainsi la contribution “Crises of Maturity and transformation in French NGOs”, in : Karl Blanchet et Boris Martin, Many Reasons to Intervene: French and British Approaches to Humanitarian Action, Hurst and Columbia University Press, London and New-York, 2011. Ou des articles tels que : « Les acteurs humanitaires non gouvernementaux. Pivots centraux mais contestés de l’aide humanitaire » dans le n° 56, juillet-août 2012 de Questions internationales ; « Les ONG françaises de développement et humanitaires : une autre « exception française » en Europe ? », Revue Mondes en Développement, 2013/1 (n°161). Toujours en 2013, il a rédigé pour les Notices de la documentation Françaiseconsacrées aux Relations internationales, le chapitre « Les Organisations Non Gouvernementales, L’affirmation d’un acteur non étatique sur la scène internationale ». Il a aussi contribué au dossier n°34 (mars 2013) de la revue Humanitaire, intitulé « Les nouvelles frontières de l’humanitaire : l’impasse syrienne ». Ou (novembre 2015) à la revue Exils et migrations ibériques, avec un article « L’impasse de la réponse par le camp au phénomène réfugié ». Il a encore contribué à deux ouvrages collectifs sortis en mai et juillet 2016 l’un consacré à la Santé mondiale. Enjeu stratégique, jeux diplomatiques, Presses de Sciences Po, et l’autre aux Figures des bénéficiaires dans l’action humanitaire. A la croisée des regards et des disciplines, Presses de la Sorbonne Nouvelle.

Ancien membre du Comité de rédaction de la revue Humanitaire, il l’est toujours au Conseil scientifique de Questions internationales. Il a -par ailleurs- assuré entre 2005 et 2008 la chronique Société civile du Monde Economie. Il continue de publier régulièrement des articles et tribunes dans divers media papier Le MondeLibération ou en ligne (Huffington Post, notamment) et intervient régulièrement dans les media audiovisuels (France Culture, RFI, RCF, Sud-Radio, Radio Suisse Romande, Radio Vatican, France 24, TV5 Monde, France Info…).

Expert-consultant auprès d’institutions non gouvernementales et intergouvernementales, il a collaboré aussi à diverses évaluations de programmes d’ONG ou de Fondations ainsi qu’à des missions d’études. Il est également avocat au Barreau de Paris [Cabinet RYFMAN, avocats]. Titulaire d’une spécialisation en droit des associations et fondations, il conseille et assiste de nombreux organismes sans but lucratif et leurs dirigeants. Il travaille également dans le domaine du droit patrimonial.

Ses engagements personnels en matière de solidarité internationale et de causes associatives s’inscrivent dans la durée. Dans les années récentes, il a appartenu -de 2005 à 2008- à la Commission Urgence et Post-crise de l’ex-Haut Conseil de la Coopération Internationale (HCCI), à laquelle a succédé (depuis 2009) [après la dissolution du  Haut-Conseil] une structure informelle baptisée GRUPC (Groupe de Réflexion Urgence et Post-Crise), dont il est membre fondateur et qu’il co-préside depuis 2015. En 2011, il a participé au Groupe de travail (GT) qui a préparé avec les  ONG, la CRF et les pouvoirs publics la première Conférence Nationale Humanitaire (CNH) réunie en novembre 2011. Puis après celle-ci -durant le premier trimestre 2012- au GT qui a travaillé avec le Centre de Crise du MAEDI à l’élaboration de la Stratégie humanitaire de la France.

Il a appartenu durant neuf années, jusqu’en juin 2013, au Conseil d’Administration de l’ONG ACF-F (dont il fut aussi –un temps – Vice-Président). Dorénavant, il participe à son Comité d’Analyse Stratégique (CAS). De 2008 à 2014, il a été également membre du Comité des Solidarités Internationales de la Fondation de France [composé d’experts indépendants statuant sur les demandes de co-financement]. De 2013 à 2016, il a appartenu au Comité de Pilotage Philippines/post-cyclone Haiyan de la même Fondation. Il participe aussi au Comité d’Ethique et de Déontologie de l’ONG Electriciens Sans Frontière (ESF). Depuis début 2012, il préside et anime le Comité de Parrainage/Comité des Projets du Fonds de dotation Barreau de Paris Solidarité, créé par l’Ordre des Avocats de Paris. Parallèlement, il siège aux Conseils d’administration d’ONU Femmes-France et du Fonds de dotation Croix-Rouge Française, dont il est vice-président. Avec le Directeur Général de la Fondation Mérieux, et le Président honoraire de la Croix-Rouge Française, il est aussi le co-fondateur en 2009 du Forum Espace Humanitaire (FEH), structure réunissant tous les 18 mois à Annecy les hauts dirigeants des organisations de solidarité internationales françaises (ONG, Croix-Rouge et Fondations) avec leurs partenaires privés et publics privilégiés (nationaux, européens et internationaux). Tous trois continuent d’en piloter le Comité d’Organisation, rejoint -depuis 2014- par la Directrice du Plaidoyer et des Relations Institutionnelles d’Handicap International. La 6ème édition du FEH se tiendra en octobre 2016, toujours à Annecy.

Enfin, il travaille -au sein de divers groupes d’experts- à des scénarios prospectifs sur la société civile, sa place et son rôle à l’horizon 2025/2030. Entre mars et septembre 2015, il a ainsi été membre du Groupe de Travail mandaté par le Conseil d’administration de Coordination SUD en vue de réaliser un exercice de prospective, dans la perspective de l’élaboration de son futur plan stratégique. Ce GT a été réactivé à l’été 2016 afin d’assurer dorénavant une mission de veille prospective et stratégique.

e-mail : cabinet.ryfman@free.fr

Site internet http://www.philippe-ryfman.fr/

Nicole St-Martin

GREDIC

Nicole St-Martin détient un DEA en Sociologie du développement et un Doctorat en Sociologie décernés par l’Université François-Rabelais de Tours. Elle est actuellement professeure associée à l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke après y avoir fait carrière comme professeure durant plus de 35 ans. Durant ce parcours, parallèlement à ses engagements professoraux, elle a occupé plusieurs fonctions administratives, notamment : titulaire de la Chaire J. W. McConnell de développement local, directrice du Centre d’excellence de développement local, directrice du Programme d’Apprentissage Expérientiel par l’Intervention Communautaire (PAEIC) et directrice durant 15 ans de l’Institut de Recherche et d’Enseignement pour les coopératives (IRECUS). C’est au cours de ce mandat, qu’elle a développé plusieurs projets de coopération internationale avec plus de 20 universités de l’Afrique, de l’Amérique Latine et de l’Asie pour la mise sur pied de programmes de maîtrise spécialisée en gestion des coopératives.

Nicole St-Martin a participé à de nombreux colloques nationaux et internationaux à titre de conférencière et elle est l’auteure de plusieurs publications scientifiques. Ses intérêts de recherche et d’activités portent essentiellement sur l’économie sociale, le développement local et international, l’entrepreneuriat collectif, la gestion interculturelle et l’innovation sociale.

Au-delà de ses activités professionnelles, elle s’est impliquée auprès d’organismes de développement international, soit comme présidente du Conseil d’administration d’Oxfam-Québec durant 15 ans et comme membre du Conseil d’administration d’Oxfam International en plus de réaliser plusieurs mandats pour l’ACDI, des agences d’exécution, des maisons d’enseignement et des firmes privées. Elle est actuellement présidente du Conseil d’administration de la Corporation de développement économique communautaire de Sherbrooke (CDEC), membre du Conseil d’administration du Théâtre des Petites Lanternes de Sherbrooke et Ambassadrice de Cultures du Cœur.

Caroline Saint-Mleux

Consultante indépendante dans le domaine du développement international et de l’assistance humanitaire, Caroline Saint-Mleux a travaillé pour plusieurs organisations non gouvernementales et pour les Nations Unies au cours des 15 dernières années, et ce principalement dans des environnements complexes et instables. Son expérience en gestion, changement organisationnel, facilitation des processus stratégiques, analyse et planification des risques, formation et développement des capacités sera particulièrement mise à contribution dans ce projet.

Jean-Pierre Taschereau

Directeur des Opérations d’Urgence

C’est depuis maintenant 1991 que Jean-Pierre Taschereau est impliqué au sein du Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Il a notamment participé à de nombreuses opérations en réaction à des catastrophes naturelles aussi bien au Canada qu’outre-mer. Il a été déployé lors des inondations de 1995 en Louisiane,  de l’ouragan George à Puerto Rico en 1997, lors de la tempête du verglas au Québec en 1998 ainsi qu’au Guatemala et au Nicaragua suite à l’ouragan Mitch en 1999.

Entre 1999 et 2004, M. Taschereau a travaillé pour le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) au Mexique, en Indonésie, en Colombie et au Soudan. Il a entre autres été coordonnateur des secours d’urgence pour la Fédération Internationale de la Croix-Rouge (FICR) en Indonésie ainsi que chef des opérations senior pour la Croix-Rouge canadienne de 2005 à 2006. Entre 2007 et 2009, il a été déployé en tant que gestionnaire d’interventions d’urgence puis comme coordonnateur des opérations pour l’Unité panaméricaine d’intervention en cas de catastrophe (PADRU) au Panama. Il a également dirigé les opérations d’urgence du Mouvement de la Croix-Rouge suite au tremblement de terre à Haïti en janvier 2010. De 2012 à la toute fin de 2014, il a été l’un des trois chefs des opérations d’urgence de la FICR où il a notamment dirigé l’implantation de plusieurs cellules en réponse au flot de réfugiés syriens en Jordanie, à la crise de la sécurité alimentaire au Sahel ainsi que les premières réponses suite à l’éclosion du virus de l’Ébola au Sierra Leone et en Guinée.
Depuis janvier 2015, M.Taschereau est retourné à l’emploi de la Croix-Rouge canadienne en tant que directeur des opérations d’urgence.

Il détient un baccalauréat en sciences politiques ainsi qu’une maîtrise en relations internationales de l’Université Laval, à Québec.

Jean-Philippe Tizi

Directeur, Opérations en Haïti
Croix-Rouge canadienne

Jean-Philippe Tizi occupe actuellement le poste de directeur, Opérations en Haïti, Croix-Rouge canadienne. Dans le cadre de ses fonctions, il est en charge des opérations post-séisme d’urgence, de relèvement-reconstruction et de développement de la Croix Rouge Canadienne en Haïti.

En 2004, M. Tizi s’est joint à la Croix-Rouge canadienne comme gestionnaire, Programme des Amériques, où il a mené des travaux de développement dans la région. Suite au tsunami en Asie en décembre 2004, il est devenu Directeur National adjoint, Opérations Tsunami en Asie, et fut chargé de la direction des programmes de la Croix-Rouge Canadienne dans les régions de l’Indonésie, des Maldives et du Sri Lanka touchées par le tsunami. En juin 2006, M. Tizi a été sélectionné pour devenir le Directeur de la nouvelle unité, Urgences et reconstruction, Opérations internationales. A ce titre, Jean-Philippe a dirigé les Opérations Tsunami en Asie et a également été en charge des opérations d’urgence, de relèvement et de reconstruction de la Croix-Rouge canadienne  en Chine, au Myanmar, au Pakistan, en Afghanistan, et dans d’autres zones affectées par des désastres et conflits. En 2010, il a été sélectionné pour agir au sein du l’Organe Consultatif sur la Gestion des Catastrophes et des Crises à titre de conseiller au Conseil d’Administration de la Fédération Internationale de la Croix Rouge.

M. Tizi est titulaire d’une maîtrise pour cadres en Administration des Affaires (Executive MBA) de l’Université du Québec à Montréal et de l’Université Paris-Dauphine, France.

Pierre Veronneau

GREDIC

Pierre Véronneau, né à Montréal en 1948, est géographe et démographe (Msc) de formation, engagé pendant plus de 40 ans en coopération et développement international. Il agit actuellement comme consultant en entrepreneuriat social et en développement économique et social. Après avoir été coopérant-volontaire au Burkina Faso, il a travaillé plusieurs années avec SUCO et a été co-fondateur de l’Organisation Canadienne pour la solidarité et le développement (OCSD), deux ONG canadiennes d’intervention outre-mer. De 1993 à 2013, il a été Directeur général d’Oxfam-Québec et co-fondateur et membre du CA et du Comité de direction d’Oxfam International.

Pierre Véronneau a été notamment Président du CA du Conseil Canadien de la Coopération internationale (CCCI), Président du CA de l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI), membre du CA et du comité exécutif de Partenariat Afrique- Canada, co-fondateur et membre du CA de la Coalition humanitaire canadienne, membre du comité de programmation et du Fonds Azula de la Fondation One Drop et membre du CA de Amnistie Internationale Canada Francophone. Il est présentement membre du Gredic (Groupe de réflexion en développement international et coopération) et membre du Conseil stratégique de l’Institut de la confiance dans les organisations. Il a participé à plusieurs conférences nationales et internationales portant sur la sécurité alimentaire, l’accès et la gestion de l’eau, l’entrepreneuriat et l’autonomisation des femmes et des jeunes, les réfugiés et les personnes déplacées et la coopération-volontaire. Il a voyagé professionnellement dans plusieurs pays d’Afrique, du Moyen Orient, d’Asie et d’Amérique latine.